Ghali

EN RÉPONSE À LA MOBILISATION DES JEUNES SAHRAOUIS : Le président Ghali multiplie les visites chez les forces armées

Le  président sahraoui, en sa qualité de commandant suprême des forces armées sahraouies, Brahim Ghali,  multiplie ses visites d’inspection aux unités militaires combattantes et   à l’établissement de formation militaire. Des visites  qui montrent, on ne peut plus clairement,  que l’offensive militaire sahraouie contre les bases de défense marocaine en plusieurs points du mur et à proximité de grandes localités sahraouis occupés, s’installe dans la durée. Le président sahraoui s’est rendu à l’école militaire « Martyr Hadad » qui forme  des milliers de jeunes volontaires venus renforcer les rangs de l’Armée populaire de libération sahraouie. Le  Président sahraoui,  Ghali, a appelé  la communauté internationale, notamment l’ONU, à œuvrer pour mettre fin à «la violation, par l’occupation marocaine, de la légitimité internationale qui a mené au déclenchement d’une guerre dans le nord de l’Afrique et la région». M. Ghali,  a dénoncé «les atermoiements de l’ONU et de la communauté internationale face à la violation marocaine des accords de paix, signés par les deux parties (Front Polisario et Maroc)».
Il n’a cessé d’affirmer  que «les forces armées sahraouies ont un très bon moral», et  vont «poursuivre la lutte jusqu’au recouvrement de l’indépendance». Le président sahraoui a également affirmé que «son pays est engagé à l’instauration de la paix dans la région et dans le monde, mais il est aujourd’hui contraint de poursuivre la lutte». Par ailleurs, durant les dernières 48 heures, l’armée sahraouie a harcelé les positions de l’armée marocaine par de lourds bombardements en plusieurs points du mur de défense et près des grandes localités sahraouies, dont Smara, troisième grande ville du Sahara occidental.
Les autorités militaires, comme à leur habitude,  font le blackout sur les opérations militaires sahraouis et sur les pertes humaines marocaines. Selon des témoins oculaires cités par des sites électroniques sahraouis, des blessés et des morts ont été évacués vers l’hôpital d’El-Ayoun occupés.
M. B.