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Destruction de plus de 386 000 sachets de tabac à chiquer et 70 quintaux de matières premières à Rouiba

Les services de la Direction du commerce de la wilaya d’Alger ont procédé à la saisie et à la destruction de plus de 386 000 sachets de tabac à chiquer et 70 quintaux de matières premières au niveau de la circonscription administrative de Rouiba, a indiqué jeudi un communiqué de la même direction. Les agents de l’inspection territoriale du commerce de Rouiba (Alger est) ont procédé, mercredi, à la saisie et à la destruction de 386 250 sachets de tabac à chiquer de 30 g, 70 quintaux de matières premières, et 70 rouleaux d’emballage, précise la direction dans un communiqué posté sur sa page Facebook. Soulignant qu’il s’agit d’une affaire de « contrefaçon de marque », la même source a indiqué que l’opération a été effectuée sous la supervision du procureur de la République adjoint près le tribunal de Rouiba, d’un officier de la police judiciaire à la brigade de recherches de la Gendarmerie nationale de Rouiba, du représentant de la protection civile et du huissier de justice territorialement compétent. Concernant le bilan d’activité des brigades de contrôle de la qualité et de la répression de la fraude relevant de la Direction, l’inspection territoriale du commerce de Baraki a saisi et détruit 327 600 pailles de sucre colorées et aromatisées sans étiquetage. Les agents de l’inspection territoriale du commerce de Draria ont organisé une sortie sur le terrain pour le contrôle de la situation des abattoirs de volailles. Une visite a été effectuée également à Cheraga dans le cadre de la poursuite des opérations de contrôle au niveau des cafétérias pour s’enquérir du respect par les commerçants de l’interdiction d’utilisation du lait subventionné, outre la poursuite des opérations de contrôle de production et de distribution du lait au niveau des laiteries d’Alger.

Refoulement d’une cargaison de 11 tonnes de produits électroménagers en provenance de Chine au Port d’Oran
Une cargaison de 11 tonnes de produits électroménagers en provenance de Chine a été refoulée récemment au port d’Oran par les services de contrôle aux frontières, a-t-on appris mardi, du directeur régional du commerce d’Oran. Cette cargaison de 11 tonnes de produits électroménagers, essentiellement des Séchoirs et fer à repasser, en provenance de Chine, d’une valeur de 4 millions DA, a été refoulée par les services de contrôle aux frontières au niveau du port d’Oran, pour non-conformité, a indiqué à l’APS, Fayçal Ettayeb. Le refoulement de cette marchandise a été effectué après analyses et essais des échantillons des produits incriminés par le Laboratoire d’essais de Constantine, a-t-il précisé. Une cargaison de 46 tonnes d’aromes alimentaires, importées de Suisse, d’une valeur de 13 millions DA a été également refusée d’admission au port d’Oran par les services de contrôle aux frontières pour une infraction liée au double étiquetage de documents commerciaux, a ajouté le même responsable. Au niveau du même port, les services de contrôle aux frontières ont refusé d’admission, le 29 janvier dernier, une cargaison de 5,6 tonnes de couvertures pour enfants et accessoires, d’une valeur de 2,6 millions DA, en provenance de Chine, pour une infraction liée au défaut d’étiquetage, a encore ajouté le responsable.

L’escroqueuse des écolières à Khemis Miliana (Aïn Defla) mise hors d’état de nuire
Les services de sécurité de Khemis Miliana (Aïn Defla) ont arrêté dernièrement une femme de 35 ans qui escroquait ses victimes parmi les écolières du cycle primaire, leur subtilisant leurs objets de valeur, a-t-on appris jeudi de la cellule de communication de la sûreté de wilaya. L’affaire a commencé le mois dernier après que les services de police de Khemis Miliana eurent reçu des plaintes de parents de cinq filles scolarisées (âgées entre 5 et 11 ans) au niveau des écoles primaires des quartiers de Derdara, Souamâa et oued errayhane de la ville, qui se sont vu subtiliser leurs objets de valeur, dont des bijoux (boucles d’oreilles), a-t-on détaillé, faisant état de l’élaboration d’un plan minutieux visant la neutralisation de l’auteur de ces actes. Suite aux investigations, les enquêteurs de la sûreté de Daira de Khemis Miliana, appuyés par leurs collègues des sûretés urbaines y afférentes, ont réussi à identifier l’auteur de ces vols. Il s’agit d’une femme de 35 ans de Khemis Miliana mais sans domicile fixe, laquelle optait pour ce stratagème pour tromper la vigilance des services de sécurité, a-t-on souligné. Présentée lundi dernier au procureur de la République près le tribunal de Khemis Miliana en présence des victimes et de leurs parents, la mise en cause a, par la suite, comparu devant le juge de la même juridiction, ce dernier la condamnant à cinq ans de prison ferme assortie d’ une amende, a-t-on conclu.

L’Antarctique a enregistré une température record de plus de 20 C
L’Antarctique a enregistré en février un record de température de plus de 20,75 degrés, franchissant pour la première fois la barre des 20 C, a annoncé jeudi un scientifique.
Ce record a été enregistré le 9 février sur l’île Seymour, connue aussi sous le nom de Marambio, a expliqué le chercheur brésilien Carlos Schaefer, soulignant toutefois que ces données « ne sont pas valables en tant que tendance d’un changement climatique ». « C’est juste un signe que quelque chose de différent se passe dans cette région », a-t-il déclaré au cours d’un échange sur Whatsapp.

Saisie de plus de 40 pièces archéologiques préhistoriques et arrestation de 2 personnes
Les éléments de la brigade économique et financière (section de lutte contre l’atteinte au patrimoine culturel) de la police judiciaire de la sûreté de wilaya de Souk Ahras ont saisi plus de 40 pièces archéologiques préhistoriques et arrêté deux personnes qui s’apprêtaient à les vendre, apprend-on mardi du chargé de communication de la sûreté de wilaya, le lieutenant Hamza Sassi. Dans une déclaration à l’APS, la même source a précisé que ces mêmes éléments ont agi sur la base d’informations relatives à un trafic d’antiquités par deux suspects qui ont été arrêtés en flagrant délit de vente de pièces archéologiques. La perquisition des maisons des suspects, après autorisation du procureur de la République, a permis de découvrir dans l’une des deux maisons 40 pièces archéologiques du patrimoine protégé par la loi. L’examen effectué par des experts du musée national de Cirta (Constantine) a révélé que ces pièces sont des outils taillés sur silex de la période préhistorique protégé en vertu de la loi sur le patrimoine culturel 04/98. Présentés à la justice pour «délit de vente et recel de biens culturels classés et trafic», les mis en cause ont été placés sous contrôle judiciaire, est-il indiqué.