Coup d’envoi à Tizi-Ouzou du 2ème Festival du couscous algérien

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Le coup d’envoi de la 2ème édition du Festival du couscous algérien a été donné jeudi au Parc Tamaghra de Tizi-Ouzou, en présence de plus de 150 femmes venues de l’ensemble des wilayas du pays, a-t-on appris auprès du comité d’organisation. Parées des costumes traditionnels de leurs régions respectives, les participantes portent haut les couleurs de ce patrimoine culinaire emblématique, à travers les plats exposés et proposés à la dégustation, illustrant concrètement le slogan du festival : « Le couscous nous rassemble ». Les visiteurs peuvent découvrir la diversité du couscous, façonnés selon les traditions de chaque terroir. Un atelier de démonstration permet au public d’assister à la préparation du couscous, perpétuant ce savoir-faire transmis de génération en génération. « Ce festival n’est pas seulement une rencontre autour d’un plat, c’est avant tout une rencontre entre les Algériennes et les Algériens à travers leur identité culinaire commune », a souligné le président du Comité d’organisation, M. Idir Saoudi. De son côté, M. Habi Hassan, cadre à la direction du Tourisme et de l’Artisanat de la wilaya a indiqué que le couscous, « dépasse le simple statut de plat traditionnel pour devenir un symbole éternel de la générosité algérienne », ajoutant que « face aux tentatives d’appropriation de ce patrimoine par d’autres pays, cet événement est une tribune précieuse pour protéger et valoriser notre cuisine traditionnelle et le savoir-faire de nos artisanes et artisans ». L’affluence a été forte dès les premières heures de cette journée inaugurale, dans une ambiance chaleureuse, festive et conviviale.
Outre le couscous, une exposition artisanale met également en valeur la richesse des produits du terroir et des créations artisanales des différentes régions du pays. Pour rappel, au programme de ce festival qui s’étale sur trois jours, figurent des animations culturelles, des ateliers jeunesse et le concours culinaire « Trophées Graine d’Or », qui viendra clôturer cette manifestation placée sous le signe du partage et de la promotion du patrimoine artisanal et culinaire national.

Un individu interpellé à Sétif pour avoir filmé et diffusé des vidéos de femmes à leur insu
Les éléments de la brigade de lutte contre la cybercriminalité de la sûreté de wilaya de Sétif ont procédé à l’arrestation d’un homme de 43 ans qui filmait des femmes à leur insu à la gare routière de la ville pour les diffuser en direct sur l’application TikTok, tout en proférant des propos indécents. Suite à la détection de cette vidéo massivement relayée sur les réseaux sociaux, les enquêteurs ont mené des investigations techniques sous la supervision du parquet, permettant d’identifier rapidement le suspect et de saisir le téléphone portable ayant servi à commettre le délit. L’expertise électronique ayant confirmé les faits, le mis en cause a été déféré devant le procureur de la République près le tribunal de Sétif pour capture et diffusion de vidéos sans consentement via les technologies de l’information, harcèlement de femmes dans un lieu public par des propos outrageants, et exposition au public d’un contenu contraire aux bonnes mœurs.

Arrestation d’un individu pour vol à l’intérieur d’un véhicule à Mascara
Les éléments de la police relevant de la deuxième Sûreté urbaine de Mascara ont procédé à l’arrestation d’un jeune homme de 22 ans, impliqué dans le vol d’une somme d’argent à l’intérieur d’un véhicule. Cette intervention fait suite à la plainte déposée par la victime contre ce suspect, un individu déjà connu des services de sécurité.
Grâce aux investigations menées en coordination avec la juridiction compétente, la police a réussi à localiser et à interpeller le mis en cause grâce à un plan sécuritaire bien ficelé.
Après le parachèvement de toutes les procédures légales, un dossier judiciaire a été constitué à l’encontre du suspect, qui a été présenté devant le procureur de la République près le tribunal de Mascara, puis déféré devant le juge d’instruction qui a ordonné son placement en détention provisoire.

Arrestation de deux trafiquants de psychotropes à Djelfa
Dans le cadre de la lutte continue contre le trafic de stupéfiants, la police judiciaire du premier arrondissement de la sûreté de wilaya de Djelfa a procédé, la semaine dernière, à l’arrestation de deux trentenaires impliqués dans un réseau de vente de psychotropes. Cette opération fructueuse est le résultat d’une surveillance minutieuse et d’enquêtes approfondies menées sous l’égide du parquet compétent, ayant permis de cibler l’activité criminelle des suspects dans l’un des quartiers de la ville. Les forces de l’ordre ont ainsi pu les appréhender en flagrant délit et saisir une quantité importante de substances psychotropes prêtes à être écoulées, conduisant à la présentation immédiate des deux individus devant les juridictions compétentes après l’achèvement des procédures pénales légales.

Une secousse d’une magnitude de 3,1 degrés dans la wilaya de Chlef
Une secousse d’une magnitude de 3,1 degrés sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistrée, mercredi, à 17 h 51 dans la wilaya de Chlef, indique un communiqué du Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG). L’épicentre du séisme a été localisé à 15 km au Nord-est d’El Mersa, dans la même wilaya, précise le communiqué.

Un Grand Prix de F1 au Rwanda au début des années 2030
La Formule 1 va faire son retour en Afrique « au début des années 2030 » avec un Grand Prix au Rwanda, a annoncé mardi Formula 1, la société américaine qui gère la discipline reine du sport automobile. « La Formule 1 revient en Afrique avec un accord de dix ans pour courir au Rwanda, » annonce Formula 1 sur ses réseaux sociaux. « Le Grand Prix africain est prêt à entrer au calendrier de la F1 au début des années 2030 ». Le dernier Grand Prix de F1 sur le continent africain s’était couru en 1993 sur le circuit de Kyalami en Afrique du Sud. « Formula 1 a l’ambition depuis longtemps de courir en Afrique et l’annonce de ce jour vient concrétiser plusieurs années de travail afin de réunir, avec le bon partenaire, toutes les conditions nécessaires à l’organisation durable d’un Grand Prix », souligne Formula 1 dans un communiqué. « Ce partenariat était attendu depuis longtemps, » a déclaré mardi le président rwandais Paul Kagame en conférence de presse. « Il constitue une réussite et une étape importante pour tout le continent, notamment pour les fans africains. Notre ambition est que ce Grand Prix ouvre la voie à d’autres courses en Afrique. Ce que nous faisons aujourd’hui prouve qu’il est possible d’associer les marchés africains aux grandes compétitions sportives mondiales peut créer des opportunités majeures ». Le Rwanda ne dispose pour l’instant pas d’un circuit à même d’accueillir la F1, et sa construction s’annonce coûteuse. « Le premier Grand Prix dans le pays se tiendra lorsque le nouveau circuit spécialement construit à Bugesera (à une quarantaine de kilomètres au sud de Kigali) sera terminé, ce qui devrait être le cas au début de la prochaine décénie », selon le communiqué de Formula 1 mardi dernier.

Plus de 4 000 enfants migrants sont morts ou portés disparus entre 2014 et 2025
Presque 81.000 migrants, dont plus de 4.000 enfants, sont morts ou ont disparu à travers le monde au cours des dix dernières années, indique mercredi un nouveau rapport l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). « Entre 2014 et 2025, au moins 4.414 enfants sont morts au cours de leurs parcours migratoires à travers le monde et le nombre réel est probablement bien plus élevé », a précisé le rapport. Sur la même période, l’OIM a recensé près de 81.000 décès et disparitions de migrants dans le monde, mais plus de la moitié de ces signalements, soit 55,5%, ne contiennent aucune information sur l’âge, note le rapport. « Ce qui signifie qu’un nombre indéterminé d’enfants pourrait ne pas figurer dans le bilan global des décès ». L’agence onusienne a fait état de lacunes dans les données démographiques « et l’invisibilité dans laquelle peuvent demeurer les décès d’enfants migrants ». Dans ce contexte, elle a appelé à perfectionner la documentation des décès de migrants, surtout des enfants. Elle a mis l’accent, à cet égard, sur l’importance « d’enregistrer systématiquement l’âge et le statut migratoire des personnes décédées et d’améliorer le partage des données entre les forces de l’ordre, les médecins légistes et les organisations humanitaires ».