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2 mars 2024
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COOPERATION DANS LA LUTTE CONTRE LA CRIMINALITE ORGANISEE : Alger et Ryad signent un mémorandum d’entente

Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Abderrachid Tabi, a entamé, hier, une visite au Royaume d’Arabie saoudite pour le renforcement des moyens de coopération bilatérale et l’échange d’expertises.
« Le ministre de la Justice effectue les 6, 7 et 8 mars 2022, une visite au royaume d’Arabie saoudite, à l’invitation du procureur général du royaume, Aoud Ben Abdallah Al-Muajab, pour le renforcement des moyens de coopération bilatérale et l’échange d’expertises, en prévision de la signature d’un mémorandum d’entente sur la coopération judiciaire entre les deux pays », a indiqué un communiqué du ministère. Tabi aura également « des entretiens avec le ministre de la Justice saoudien, Dr. Walid Al-Samani », ajoute la même source. Le mémorandum d’entente « vient compléter le cadre d’accords signés entre les deux pays, notamment la Convention de Ryad relative à la coopération judiciaire de 1983 et la Convention relative à l’extradition des criminels et des condamnés signée en 2013 ». Rappelant, dans ce cadre, que le ministre de la Justice et son homologue libanais, Henry Khoury, ont signé, récemment à Beyrouth, un accord d’entraide judiciaire en matière pénale et un autre relatif à l’extradition de criminels. La signature de ces deux accords coïncide également avec les « réformes en cours dans le secteur de la Justice en Algérie découlant de la Constitution de novembre 2020, qui prévoit des dispositions sans précédent consacrant l’indépendance du pouvoir judiciaire conformément aux aspirations du peuple algérien, outre la démarche globale approuvée par le Président Tebboune pour la récupération des fonds dilapidés et détournés vers l’étranger ». Pour le ministre de la Justice, ces accords sont « le mécanisme idoine pour lutter contre l’impunité pénale ». « L’enjeu est immense et aucun pays, aussi puissant soit-il, ne peut faire face seul aux manifestations de la criminalité sous ses diverses formes, notamment les crimes de corruption et de blanchiment et de détournement d’argent », a-t-il estimé, insistant sur la nécessaire conjugaison des efforts pour faire face à ce phénomène aux niveaux bilatéral, régional ou international. Les conventions de coopération judiciaire en matière pénale et en matière d’extradition de criminels constituent « la solution idoine pour faire face à ces phénomènes criminels qui risquent de menacer les intérêts des deux pays, et aplanir toutes les difficultés pouvant entraver le cours de la justice », a-t-il ajouté.
Sarah O.

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