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AU 1ER JOUR DU SILA 2018 : Un intérêt particulier pour les livres historiques et scientifiques

Le 23e Salon international du livre d’Alger (Sila 2018) a ouvert ses portes au public, hier, au Palais des expositions des Pins-Maritimes. L’événement a drainé un nombre important de visiteurs, jeunes en majorité, issus de plusieurs régions du pays, en quête d’ouvrages dans différents domaines. En effet, les premiers visiteurs rencontrés se sont intéressés à la littérature , mais surtout aux livres historiques et scientifiques. Lors de notre visite, au premier jour de ce salon , nous avons bien remarqué ce grand interêt du public pour les ouvrages historiques et scientifiques. De même, la plupart de ces visiteurs ont investi le pavillon central, l’espace le plus attractif du salon qui accueille les exposants spécialisés dans les livres scolaires, universitaires et les ouvrages scientifiques et historiques. «Le Sila est un évènement culturel le plus attendu par les Algériens», nous dira Lamine, un jeune étudiant en archéologie, rencontré au salon. Et d’ajouter : «ce lieu est considéré également comme un espace d’échange et d’information sur les derniers romans et les nouvelles publications de certains romanciers. De même, le salon est une occasion où chaque écrivain aura l’occasion de rencontrer son public». Son ami, Djallal, 36 ans, diplômé aussi en archéologie, estimera, toutefois, que  «cet espace de lecture me permet de découvrir et de lire la panoplie complète de livres dont j’ai besoin …». Avant de poursuivre : «moi j’étais toujours attiré par les livres d’histoire et de la préhistoire».
Un autre visiteur estimera, pour sa part, que le salon en question présente au public une vraie richesse en livres, notamment les ouvrages scientifiques.

Un représentant de l’OPU : «Le livre universitaire a besoin de sa promotion»
Aussi, lors de notre visite au salon, nous avons remarqué une affluence notable pour le livre universitaire: «le livre universitaire revêt aussi une importance considérable pour les visiteurs, notamment pour les étudiants», a affirmé, Kherrouba Ahmed, un représentant de l’Office des publications universitaires (OPU). Notre interlocuteur soulignera, d’autre part, que ce livre a besoin de sa promotion.
À propos de la participation de l’OPU au salon, Kherrouba notera que  pour cette année l’OPU participera au salon avec 1400 titres dans tous les domaines à des prix qui varieront entre 300 et 700 DA.

Gérante de « El Warsam » : «le livre parascolaire toujours en tête des ouvrages demandéS par les visiteurs»
Parmi les maisons d’éditions présentes à ce salon, la maison d’édition «El Warsam», spécialisée dans les livres parascolaires. Selon sa gérante, le livre parascolaire est toujours en tête des ouvrages demandés par le visiteur : «Certains visiteurs ou certains parents choisissent notre stand pour acheter des livres pour leurs enfants», nous a-t-elle fait savoir, également.

Directrice de «El Kalima Édition» : «Le Sila apporte une dynamique à l’édition»
Pour sa part, la directrice de «El Kalima Édition», Mme Naïma Beldjoudi,  a mis la lumière sur l’importance de cet espace comme lieu de rencontre et d’échange entre le lecteur, l’auteur et l’éditeur, soulignant également que le Sila apporte une dynamique à la lecture et à l’édition.
Reportage réalisé par Mehdi Isikioune