Arrestation d’une bande de malfaiteurs pour vente d’appartements avec des documents falsifiés, à Chéraga

La Brigade de recherche et d’investigations de Cheraga a arrêté cinq (5) individus, âgés de 30 à 55 ans, membres d’une bande de malfaiteurs spécialisée dans l’escroquerie et l’extorsion, en faisant miroiter aux victimes la possibilité d’acquisition de logements relevant de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI), indique, mardi, un communiqué du Groupement territorial de la Gendarmerie nationale d’Alger. Suite à la plainte d’une victime ayant versé la somme de 300 millions de centimes pour une pseudo acquisition d’un logement et après confirmation que les documents de vente étaient faux et portantdes sceaux falsifiés, les éléments de la Brigade de recherche et d’investigations de Cheraga ont procédé à l’arrestation de 5 individus, alors qu’un autre se trouve en état de fuite, ajoute la même source, qui précise que plusieurs personnes ont ainsi été escroquées suivant le même scénario. La perquisition du domicile du principal suspect a permis de «saisir plusieurs faux documents portant des sceaux falsifiés de nombre de directions, ainsi que des écritures administratives authentiques, outre des formulaires falsifiés du ministère de l’Habitat et un casier judiciaire dont le sceaux du tribunal a été falsifié». Le principal suspect détenait également un faux diplôme de Licence, un faux Registre du commerce et des sceaux falsifiés de l’OPGI de Hussein-Dey, Dar El-Beida et Bir-Mourad-Reis. L’enquête a donné lieu, également, à la saisie de matériels et équipements utilisés dans la falsification. Présentés devant les juridictions judiciaires, 3 individus ont été placés en détention provisoire pour «association de malfaiteurs en vue de commettre une infraction, imitation de sceaux d’Etat, faux et usage de faux en écritures officielles (casier judiciaire et autres documents administratifs), escroquerie et extorsion, usurpation de fonction, tandis que les deux (2) autres mis en cause ont été placés sous contrôle judiciaire.

Nouvelle édition du programme de soutien aux startups technologiques « tStart » Ooredoo lance l’appel à candidature : Jeunes algériens…à vos projets !
Ooredoo, innovateur technologique, poursuit son engagement dans la valorisation du potentiel novateur algérien et annonce le lancement depuis le 15 octobre 2018, de l’appel à candidature pour la nouvelle édition de son Programme de soutien à la création de startups technologiques tStart 2018. L’édition 2018 de tStart se déroulera sur 4 sessions trimestrielles et s’adresse aux jeunes porteurs de projets de start-ups technologiques aussi bien ceux ayant atteint un niveau suffisant de maturité et de viabilité que ceux en cours de lancement ou au stade d’idée. Ainsi, les jeunes algériens porteurs de projets ou d’idées innovants, particuliers ou issus de toutes les universités et des grandes écoles algériennes, sont invités à déposer leur candidature sur le site internet : www.tstart.dz et ce, jusqu’au 16 novembre 2018. Au terme de ce délai, une première liste de projets présélectionnés sera examinée et évaluée par un Comité de sélection composé d’experts éminents du monde de l’entreprise et des TIC. Après évaluation, les meilleurs projets bénéficieront à l’issue de cette sélection définitive d’une incubation gratuite au niveau des incubateurs de Ooredoo à Alger, Oran, Constantine et Annaba. Lancé en 2013, le programme tStart a permis l’émergence d’un noyau actif de startups technologiques initiées par des jeunes entrepreneurs algériens dans des domaines d’activité aussi variés que prometteurs tels que l’éducation, la santé, le commerce, le transport…etc.
Les différentes éditions du programme ont donné lieu à l’accompagnement de 29 startups technologiques dont une vingtaine hébergées dans les incubateurs Ooredoo, la formation de 5400 jeunes, la création de 20 prototypes d’objets connectés au sein de son laboratoire d’innovation et de 273 applications mobiles ayant généré plus de 2 millions de téléchargements. A travers la nouvelle édition du programme tStart, Ooredoo réitère son engagement, dans le cadre de sa responsabilité sociétale d’entreprise, dans la valorisation du potentiel novateur des jeunes algériens ainsi que sa volonté de contribuer à l’émergence d’une économie numérique nationale basée sur la connaissance, l’intelligence et les compétences algériennes.

Oum-El-Bouaghi : un membre de l’APC d’Aïn-Beida tué par un jet de pierre
Un membre de l’Assemblé populaire communale (APC) de la commune d’Aïn-Beida (wilaya d’Oum-El-Bouaghi) a été tué, mardi, par un jet de pierre sur son lieu de travail, a-t-on appris le même jour auprès de la cellule de communication de la sûreté de wilaya. L’élu, âgé de 56 ans et qui était président de la Commission de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire au niveau de cette APC, a été retrouvé mort sur son lieu de travail situé dans la cité administrative, a indiqué la cellule à l’APS. Un individu, âgé de 37 ans, suspecté d’avoir commis ce meurtre, a été arrêté par les agents de la sûreté, a fait savoir la même source. Une enquête a été ouverte par la police afin de déterminerles causes et les circonstances de ce crime.

Iran : une centaine de femmes admises au stade pour un match de football
Une centaines d’Iraniennes ont été admises exceptionnellement, mardi soir au stade Azadi de Téhéran, pour assister à un match de football amical entre l’Iran et la Bolivie, a constaté un journaliste de l’AFP. Sans être une première, cette présence féminine dans les gradins est particulièrement rare dans une République islamique d’Iran où les femmes n’ont pas le droit d’aller au stade voir des hommes jouer au football. Munies de cornes de brume aux couleurs nationales (vert, blanc et rouge) et équipées en drapeaux iraniens, les supportrices ont été placées dans une tribune séparée des hommes, selon le journaliste de l’AFP. Elles ont pu voir le onze iranien s’imposer par deux buts à un face à la Bolivie. Plus tôt, le site Internet Varzesh3, spécialisé dans l’information sportive, avait indiqué que les autorités locales avaient autorisé un nombre limité de femmes à assister à la rencontre: « des membres de la famille de l’équipe nationale de football, les membres des équipes nationales féminines de football et de futsal, les employées de la fédération de football, et bien sûr, un certain nombre de fans de foot ». Depuis le triomphe de la Révolution islamique en 1979, les femmes sont interdites de stade pour les matchs de football masculins, officiellement pour les protéger des grossièretés des hommes.

Des sites culturels célèbres menacés par le changement climatique en Méditerranée
Des sites culturels autour de la Méditerranée, classés au patrimoine mondial de l’Unesco, sont menacés par la montée de la mer, indique une étude parue mardi dans Nature communications. L’étude, menée par l’université de Kiel en Allemagne et l’université de Southampton en Angleterre, établit un indice de ces trésors culturels en fonction de leur exposition aux risques liés au changement climatique d’ici la fin du siècle. Venise et son lagon, la ville de la renaissance de Ferrare, la cité de la Renaissance et la basilique patriarcale d’Aquilée en Italie se placent en tête de liste.
Ces sites se situent en bordure de la mer Adriatique où la menace de la montée des eaux est particulièrement forte, selon un communiqué de l’université de Southampton. Venise s’enfonce dans la lagune de 10 centimètres par siècle à cause de l’augmentation du niveau de la mer «due à la progression du delta et à la compression des sédiments», a déjà alerté l’Unesco par le passé. Au XXe siècle, «la ville sur l’eau» a perdu 10 à 13 cm supplémentaires à cause des industries qui prélevaient de l’eau dans la nappe phréatique. Les vestiges archéologiques de Tyr au Liban, l’ensemble archéologique de Tarragone en Espagne et Ephèse en Turquie sont les plus menacés par l’érosion côtière. Selon cette étude, 37 sites risquent actuellement de subir une inondation centennale et 42 sont menacés par l’érosion.
D’ici le siècle prochain, seuls deux sites de la région, la médina de Tunis et l’ensemble archéologique de Xanthos-Letoon en Turquie, échapperaient à la menace des inondations et de l’érosion. Ces sites de l’Unesco»font face à de nombreux défis pour s’adapter aux effets de la hausse du niveau des mers», souligne Sally Brown de l’université de Southampton, alors que l’étude souligne qu’à de très rares exceptions, les monuments ne peuvent pas être déplacés.