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ANSEJ : 160 000 promoteurs ont remboursé leurs dettes

Pour permettre aux promoteurs de maintenir en vie leurs micro-entreprises, sachant que nombreux étaient ceux ayant subi le poids des dettes contractées auprès des banques, l’État multiplie les signaux à leur adresse. Depuis quelques mois, un échéancier de remboursement de dettes des micro-entreprises de l’ANSEJ leur a été accordé. Cette mesure, allant dans le sens de décharger les jeunes promoteurs des dettes qu’ils en ont cumulées auprès des établissements bancaires, est maintenue, à en croire Samira Djaider, directrice de l’ANSEJ, lors de son intervention hier, sur la Chaîne III de la Radio nationale. C’est donc, une mesure qui vise à améliorer la survie des petites entreprises créées dans le cadre de l’ANSEJ. L’autre bonne nouvelle c’est que l’application de cette solution a d’ores et déjà commencé à porter ces fruits. Puisque en joignant l’acte à la parole, l’invité de la rédaction de ce Mardi, a fait savoir que « ce dispositif portant sur un allégement des procédures de paiement dédié aux jeunes promoteurs de micro-entreprises dans le dispositif de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) qui se retrouvaient en difficulté, avait permis à pas moins de 160.000 promoteurs de rembourser leurs dettes auprès des banques », et d’ajouterque «ces derniers avaient aussi bénéficié d’un effacement des pénalités de retard et des intérêts cumulés ». Ces derniers, explique-t-elle, «font partie des petites entreprises créées dans le cadre de l’ANSEJ, et qui ont cessé leur activité il y a quelques mois». À rappeler dans ce sens que depuis le lancement de l’ANSEJ, et jusqu’au mois de mars dernier, sur les quelque 372 386 micro-entreprises créées, pas moins de 21 193 d’entre elles ont mis la clé sous le paillasson. Néanmoins, selon Samira Djaider, l’État a pensé à une autre solution pouvant améliorer la survie de ces plusieurs milliers d’entreprises qui ont cessé leur activité. Dans ce contexte, elle affirme rassurante que pas moins de 21 000 promoteurs ont fait appel au Fonds de garantie pour surmonter leurs difficultés de remboursement.
Mohamed Amrouni