Formage

AEP à Batna : Mise en exploitation de 5 nouveaux forages

Cinq (5) nouveaux forages ont été mis en exploitation dans la ville de Batna cet été, avec une capacité de pompage totale de 55 litres/seconde, a indiqué vendredi la direction locale des ressources en eau.

Ces forages dont la capacité de pompage de chacun oscille entre 10 à 15 litres/ seconde, ont contribué à améliorer l’approvisionnement de la population de la ville en eau potable et faire face à la demande croissante en cette denrée vitale, a précisé à l’APS, le directeur local des ressources en eau, Djoudi Bensalah. Le nombre total des forages qui alimentent le chef -lieu de wilaya a atteint 26 puits profonds avec un volume total d’eau estimé à 30 000 m3/ jour, en plus du quota quotidien dont bénéficie la ville, à partir du barrage Koudiet Lemdouar dans la commune de Timgad, totalisant 40 000 m3 d’eau. Le directeur des ressources en eau a considéré que la couverture de la ville de Batna en eau potable est actuellement « acceptable », soutenant que la ville reçoit un quota quotidien de 70 000 m3 de cette substance vitale relevant l’importance que revêt le projet de renouvellement des canalisations du réseau de distribution d’eau potable, dont a bénéficié la ville de Batna, qui est actuellement en deuxième phase des travaux, et son importance dans l’élimination des fuites dans l’ancien réseau. Au cours de l’été 2021, de grandes communes de la wilaya ont été renforcées en matière d’alimentation en eau potable à l’instar de Barika, où trois (3) forages d’une capacité de pompage de 20 litres/ seconde chacun, ont été mis en service ainsi que l’achèvement des travaux d’un nouveau forage dans la ville d’Aïn Touta, qui sera mis en exploitation après la finalisation de son raccordement au réseau de distribution d’eau. Pour l’été 2021, « une certaine aisance » est assurée en matière d’approvisionnement de la population de la ville de Batna, assure le même responsable qui a relevé que la demande en cette denrée vitale va augmenter « d’ici un an ou deux » concernant les pôles urbains en cours de parachèvement et les nouvelles zones industrielles, ce qui nécessite, de son avis, la mobilisation de ressources en eau supplémentaires.