Poursuivant ses activités en marge de sa participation aux travaux du débat général de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, s’est entretenu avec la ministre des Affaires étrangères de la République fédérale du Nigeria, l’ambassadrice Bianca Odumegwu-Ojukwu. Selon un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères, cette rencontre a permis de passer en revue les différents domaines couverts par la coopération bilatérale et de réaffirmer la volonté commune des deux pays frères de lui insuffler une nouvelle dynamique, à la hauteur des potentialités dont disposent les deux parties dans tous les domaines, notamment l’économie, l’énergie, la formation et l’enseignement supérieur, particulièrement à la lumière des préparatifs de la tenue de la cinquième session de la Grande Commission mixte bilatérale de coopération.
Ahmed Attaf s’est, également, entretenu avec le ministre des Affaires étrangères de la République d’Angola, Téte Antonio, en marge des travaux de la 81e AGNU, a indiqué hier un communiqué du ministère, précisant que les deux ministres ont « évoqué la dynamique positive que connaissent les relations fraternelles unissant les deux pays et la nécessité de les approfondir et d’élargir leurs perspectives aux domaines prioritaires », précise le communiqué. Les deux parties ont également échangé les vues sur les développements de la situation au Moyen-Orient et leur impact sur les économies des pays africains, soulignant l’importance de renforcer la concertation aux niveaux bilatéral et continental afin d’anticiper ces répercussions et de les traiter de manière à préserver les intérêts des pays et des peuples du continent. Les entretiens ont également porté sur la situation au Sahel et la nécessité de renforcer la coordination et la concertation, notamment au sein des cadres africains, pour faire face aux défis sécuritaires et de développement auxquels la région est confrontée. Évoquant la question du Sahara occidental, les deux parties ont réaffirmé leur soutien au droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination.
Ania N.
















































