Rappelés par leurs réflexes primitifs et leur idéologie obscurantiste qui ont entraîné l’Algérie dans la violence terroriste des années 90, les ennemis de tout acabit qui passent le plus clair de leur temps à diaboliser l’Armée nationale populaire vérifieront, à leurs dépens, tout le sens du dicton selon lequel « les chiens aboient, la caravane passe ». En effet, l’institution militaire, colonne vertébrale de l’État algérien, a fait l’objet depuis quelques semaines d’une série d’attaques en règle émanant des milieux politiques dont l’orientation idéologique a reçu, faut-il le leur balancer en plein visage, le rejet cinglant et définitif du peuple algérien. L’Algérie, peuple et gouvernement, ne permettra jamais le retour aux années de feu et de sang. De l’intérieur comme de l’extérieur du pays, nous assistons à une montée des nostalgiques du FIS dissous qui donnent de la voix pour tenter de reprendre le poil de la bête dans le but de gagner la sympathie d’une population. Mais ils se trompent lourdement en croyant pouvoir convaincre les citoyens de leur discours mielleux mais qui, en réalité, cache des desseins funestes à travers lesquels les obscurantistes cherchent à se venger d’une institution militaire qui a sauvé la République de leur diktat. Des chaînes de télévision « offshore » dont la ligne éditoriale hostile à tout ce qui est algérien est un secret de Polichinelle diffusent un contenu médiatique tendancieux et prenant le parti des anciens responsables du parti dissous. Fait remarquable, ce parti qui a marqué la mémoire collective au fer rouge a été, curieusement, présenté sur les écrans de la télévision comme étant toujours en activité alors qu’il a été banni définitivement par l’État algérien avec la force de la loi de la République. En tout état de cause, que tous ces esprits fanatiques qui s’érigent en police des mœurs et en gardien du temple d’une religion musulmane qu’ils n’ont jamais respectée, soient rassurés : les Algériens et les Algériennes n’accepteront jamais que leur pays soit entraîné dans le chemin obscur de la décennie noire. Pendant que ces illuminés continuent à semer le doute et à intoxiquer le paysage médiatique par leur propagande, l’ANP continue à assurer avec dévouement, fidélité et le courage des martyrs de la guerre de libération nationale, sa mission de sécurisation des citoyens, des biens, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du pays.
Farid Guellil











































