L’ancien commentateur sportif à la Télévision nationale, Abderrazak Zouaoui, est décédé ce mardi à l’âge de 90 ans, a appris l’APS auprès de ses proches. Zouaoui s’était fait connaître notamment en commentant les matchs de l’équipe nationale dans les années 70, une période riche en émotions pour le football algérien. Il avait marqué les esprits lors des deux rendez-vous phares abrités par Alger dans les années 70 : Jeux Méditerranéens de 1975 et Jeux africains de 1978, où ses analyses et son enthousiasme avaient contribué à rapprocher le public de ses héros. Les amoureux du ballon rond se souviendront également de son commentaire mémorable lors de la finale retour de la Coupe d’Afrique des clubs champions opposant le MC Alger aux Guinéens du Hafia Conakry. Il est considéré parmi les précurseurs du commentaire sportif en langue arabe à la télévision nationale. La natif de la ville d’El Eulma a exercé ensuite comme conseiller au ministère de la Jeunesse et des Sports à la fin des années 1970 avant de rejoindre la Ligue arabe à Tunis pour occuper le poste de délégué chargé de la Jeunesse et des Sports durant plusieurs années.
Deux individus arrêtés et plus de 1.800 comprimés psychotropes saisis à AlgerLa 5e Sûreté urbaine de Tixeraïne, relevant de la Sûreté de la circonscription administrative de Bir Mourad Raïs (Alger), a procédé, la semaine dernière, à l’arrestation de deux (2) individus soupçonnés de trafic de drogue, et à la saisie de plus de 1.800 comprimés psychotropes et d’une somme d’argent en monnaie nationale, indique mardi un communiqué des services de la Sûreté nationale. Des opérations de surveillance minutieusement planifiées menées dans le quartier de Tixeraïne ont permis l’interpellation de deux (2) individus s’adonnant au trafic et à la commercialisation de drogues et de comprimés psychotropes, précise la même source. L’opération s’est également soldée par « la saisie de 1.870 comprimés psychotropes, de 7 grammes de kif traité, d’une arme blanche prohibée et d’une somme de 7 millions de centimes en monnaie nationale provenant des revenus du trafic ». Les deux mis en cause ont été présentés devant le procureur de la République territorialement compétent, conformément à un dossier de procédure pénale, conclut le communiqué.
Près des deux tiers des décès maternels se produisent dans les pays instables
Près des deux tiers de tous les décès maternels dans le monde surviennent dans des pays marqués par des conflits ou des situations de fragilité, a indiqué mardi l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Selon l’OMS, la majorité des femmes ne meurent pas pendant leur grossesse en raison d’un manque de solutions médicales, mais en raison « des faiblesses structurelles des systèmes de santé », souvent liées aux conflits, aux crises et à l’instabilité. Le risque qu’une femme vivant dans un pays touché par un conflit décède des suites d’une grossesse est environ cinq fois plus élevé pour chaque grossesse qu’elle subit par rapport à ses pairs vivant dans des pays stables. Rien qu’en 2023, on estime que 160.000 femmes sont décédées de causes maternelles évitables dans des contextes fragiles et touchés par des conflits, soit 6 décès maternels sur 10 dans le monde, alors que ces pays ne représentent qu’environ un dixième des naissances vivantes dans le monde. Le taux de mortalité maternelle dans les pays touchés par des conflits était de 504 décès maternels pour 100.000 naissances vivantes en 2023. Dans les contextes fragiles, il était de 368. En revanche, les pays n’appartenant à aucune de ces deux catégories affichaient un taux beaucoup plus faible, de 99. « Cet écart n’est pas une coïncidence. C’est le prix à payer pour la perturbation des services », a déclaré lors d’un point de presse à Genève, Jenny Cresswell, scientifique à l’OMS. Cette nouvelle analyse confirme ce que des agences humanitaires constatent sur le terrain : les crises créent des conditions dans lesquelles les systèmes de santé ne peuvent pas fournir de manière constante des soins maternels vitaux.
8 morts et 270 blessés sur les routes en 24 heures
Huit personnes ont trouvé la mort et 270 autres ont été blessées dans des accidents de la route survenus ces dernières 24 heures dans plusieurs wilayas, indique mercredi un bilan de la Protection civile. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Chlef avec 2 morts, suite à une collision entre un véhicule utilitaire et un camion sur l’autoroute Est-Ouest, dans la daïra de Boukadir, précise la même source. Par ailleurs, les éléments de la Protection civile ont prodigué des soins de première urgence à 9 personnes incommodées par le monoxyde de carbone émanant des dispositifs de chauffage et chauffe-eau dans les wilayas de Naâma (3 personnes), Bordj Bou Arreridj (2), Constantine (2) et Sétif (2) , ajoute le communiqué. Les secours de la Protection civile sont également intervenus pour l’extinction de 2 incendies urbains et divers à travers les wilayas de Bejaia et de Batna.
Pétrole: le Brent en hausse à plus de 68 dollars
Les cours du pétrole repartent à la hausse mercredi, portés par les tensions géopolitiques et les inquiétudes sur l’approvisionnement mondiale. Vers 11H40 GMT, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en avril, prenait 1,85% à 68,67 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mars, gagnait 1,93% à 63,53 dollars. Selon les analystes, les marchés pétroliers restent sensibles aux évolutions des discussions diplomatiques et aux conflits qui peuvent engendrer des risques de perturbations dans les zones productrices ou sur les routes d’exportation.
Distinction des lauréats de la 5e édition du Concours national du journalisme environnemental
Le ministre de la Communication, Zoheir Bouamama, a présidé la cérémonie de distinction des lauréats de la 5e édition du Concours national du journalisme environnemental, destiné aux meilleurs contenus médiatiques à même d’accroître la prise de conscience des questions environnementales en Algérie. La cérémonie de distinction s’est déroulée, lundi soir, en présence du représentant du Conseiller du président de la République chargé de la Direction générale de la communication à la Présidence de la République, Abdelouahab Boukrouh, de représentants du ministère de l’Environnement et de la Qualité de la vie, de responsables d’organismes et d’établissements du domaine de l’énergie et des énergies renouvelables, ainsi que d’organes médiatiques. Dans la catégorie médias audiovisuels, le prix a été décerné à Chahrazed Oualid Azzouz et Messaouda Bakria de la chaîne « Ennahar » pour leur sujet commun « Le changement climatique en Algérie : du défi à l’adaptation ». Redha Menassel, de la chaîne III de la Radio algérienne, a été primé dans la catégorie radio pour son sujet «L’élevage des abeilles bourdonnantes». Nadia Slimani du journal « Echorouk El Youmi » a décroché, quant à elle, le prix de la catégorie presse écrite pour son sujet « L’économie circulaire en Algérie ». Deux prix ont été décernés dans la catégorie presse électronique, l’un attribué à la journaliste du site « Casbah Tribune », Madjeda Zouine, pour son sujet « Le prix payé par les agricultrices suite aux incendies en Algérie » et l’autre à Abdelouahab Bouderbala du journal « Internews » pour son sujet « L’empreinte carbone et l’usage de l’intelligence artificielle dans les énergies ». S’exprimant à cette occasion, M. Bouamama a félicité les lauréats pour l’intérêt accordé à cette question, au regard des risques environnementaux qui menacent le monde, ce qui exige, a-t-il souligné, d' »aborder la question avec le sérieux requis dans le cadre d’une approche participative associant la société civile et la presse environnementale en tant que partenaires actifs dans la mise en œuvre de la vision de l’Etat, sous la conduite éclairée du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune ».











































