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1,8 million de DA dérobés lors d’un hold-up dans une poste à Tigzirt (Tizi-Ouzou)

Les auteurs d’un hold-up dans un bureau de poste à Tigzirt (40 km au nord de Tizi-Ouzou) ayant dérobé une somme de 1,8 million de dinars samedi, ont été identifiés par les services de sécurité, a-t-on appris dimanche de sources sécuritaires locales. Le vol à main armée a eu lieu l’après-midi dans le bureau de poste du village Tifra.
Les auteurs encagoulés du hold-up qui seraient quatre, ont été identifiés par les services de sécurité, a-t-on souligné de mêmes sources. Pour commettre leur forfait, les mis en cause avaient menacé le receveur du bureau de poste avec des armes blanches. Le receveur qui a tenté de résister aux auteurs du vol a été agressé par ces derniers. Blessé, il a été pris en charge au niveau de l’hôpital de Tigzirt, a-t-on précisé. Une enquête a été ouverte par la Gendarmerie nationale, territorialement compétente, pour arrêter les auteurs du vol à main armée.

Un réseau d’organisation des opérations d’émigration clandestine démantelé à Mostaganem
Les services de la Gendarmerie nationale de Mostaganem ont démantelé un réseau d’organisation des opérations d’émigration clandestine à partir de la côte ouest de la wilaya et arrêté deux individus, a-t-on appris lundi de la cellule de communication et des relations publiques du groupement territorial de ce corps de sécurité. Agissant sur informations reçues par la brigade de Gendarmerie nationale de la commune de Stidia (20 km à l’ouest de Mostaganem) faisant état d’un réseau de passeurs qui organisait des opérations d’émigration clandestine vers l’Espagne, un plan a été mis en oeuvre pour démanteler le réseau, a-t-on indiqué. Les éléments de la gendarmerie nationale ont ainsi arrêté, dans la nuit du samedi à dimanche, deux individus âgés de 33 et 31 ans qui organisaient une opération d’embarquement à bord d’un plaisancier à partir de la plage de Sidi Mnasour dans la commune de Fornaka. Les prévenus seront présentées devant la justice pour organisation des opérations d’émigration clandestine une fois l’enquête achevée.

Intempéries à Mila : un mort et une disparue à Djebel Agueb
Un homme a perdu la vie et une femme est portée disparue suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues lundi en fin d’après midi sur la région de Djebel Agueb dans la commune Oued Athmenia (Mila), a-t-on appris auprès des services de la Protection civile. Les deux victimes étaient à bord d’un véhicule touristique qui tentait de traverser l’oued Arara quant elles ont été surprises par les crues, a précisé à l’APS la même source soulignant que l’homme, repêché dans les eaux de l’oued était décédé, dès son admission à l’hôpital. Les recherches engagées par les services de la Protection civile mobilisant des moyens matériels et humains se poursuivent pour trouver la femme emportée par les eaux, a-t-on encore souligné.

Le corps sans vie de l’enfant emporté par la crue de Oued Meliass repêché à Beni-Ounif (Béchar)
Le corps sans vie de l’enfant (7 ans) emporté dimanche matin par la crue de l’oued Meliass (commune frontalière de Beni-Ounif) , a été repêché lundi en fin d’après-midi , a-t-on appris auprès de la Protection civile à Bechar . «Nous avons pu repêcher le corps sans vie de cet enfant qui été enseveli sous la boue du même oued et ce a proximité du lieu même où il a été emporté par la crue», a précisé à l’APS, le capitaine Boufeldja Kadouri , l’un des responsables des opérations de recherches déclenchées dès l’annonce de la disparition de cette victime. «150 agents de la protection civile relevant des unités d’intervention de Bechar et Naâma ont été mobilisés pour mener les opérations de recherches ‘’,a-t-il ajouté . Le corps de la victime a été évacué vers l’hôpital de Beni-Ounif, avant qu’il soit remis à ses parents, selon la même source . La crue de l’oued Meliass qui traverse une partie du tissu urbain de la commune frontalière de Beni-Ounif (100 km au nord de Bechar) , a été provoquée par les pluies diluviennes qui se sont abattus sur la région samedi en fin d’après midi .

Un homme meurt encorné lors d’un lâcher de taureaux en Espagne
Un homme, âgé de 82 ans, est mort encorné lundi lors d’un lâcher de taureaux dans le centre de l’Espagne, deuxième personne à trouver la mort lors de fêtes taurines dans le pays en moins de deux semaines. L’accident s’est produit dans un champ de la ville de Horche, à environ 60 km au nord-est de Madrid. L’homme, touché au ventre et à la cuisse, est mort quelques heures plus tard dans un hôpital des environs, selon les services d’urgence locaux. Selon les médias locaux, la victime regardait le taureau courir, à distance de l’animal.»J’ai juste vu l’homme quand il était déjà au sol, mais c’était horrible», a déclaré le maire de Horche, Jose Manuel Moral, aux médias locaux. La ville a maintenu les lâchers de taureaux prévus mardi et mercredi dans le cadre de son festival annuel. Un homme de 62 ans a été tué le 29 août après avoir reçu plusieurs coups dans le thorax et le cou d’un taureau lâché dans les rues de Cuellar, au nord-ouest de Madrid.

Colloque international en décembre à Oran pour la promotion du tourisme durable
Un Colloque international sur «les technologies de l’information au service du tourisme de la ville d’Oran (CITI-Oran)» est prévu au mois de décembre prochain à l’initiative de l’Université d’Oran-1 «Ahmed Benbella», a-t-on appris lundi de la coordinatrice de cet événement Asma Bengueddache. L’amélioration de l’accueil des touristes et la promotion de l’emploi des jeunes dans ce secteur constituent les objectifs majeurs du colloque, en préparation à Oran, a indiqué la coordinatrice de la rencontre internationale mettant à contribution les corps académique, économique et associatif. «La mise en place des meilleures pratiques pour un tourisme durable sera au coeur de la réflexion» de la thématique associant une centaine de participants, entre jeunes chercheurs de différentes universités du pays et cadres du secteur socio-économique et culturel, a-t-elle expliqué. Les travaux du colloque seront axés sur quatre thématiques essentielles intitulées «Histoire et patrimoine culturels d’Oran», «Les services touristiques innovants», «L’image de la ville d’Oran via les outils de communication» et «Ecosystèmes et conservation de la biodiversité dans la région d’Oran».
Le colloque sera également mis à profit par les organisateurs pour l’animation d’un symposium dédié à la promotion des prochains Jeux méditerranéens d’Oran 2021 (JM-2021), a indiqué Asma Bengueddache.

Une trentaine de migrants en difficulté en Méditerranée
Une trentaine de migrants en difficulté sur un canot pneumatique ont été repérés lundi en Méditerranée au large de la Libye, a annoncé l’ONG humanitaire allemande Sea-Watch. «Aujourd’hui à 13H20 notre avion de recherche Moonbird a repéré un canot pneumatique bleu en difficulté avec une trentaine de personnes à bord», a indiqué l’ONG sur son compte Twitter. Deux navires humanitaires sont actuellement en Méditerranée. D’une part l’Alan Kurdi d’une ONG allemande, avec une petite dizaine de migrants à bord, attend non loin de Malte une solution européenne pour pouvoir débarquer ces personnes. D’autre part, l’Ocean Viking, le bateau affrété par SOS Méditerranée et Médecins sans Frontières, a secouru dimanche une cinquantaine de migrants, dont 12 mineurs et une femme enceinte, dans les eaux internationales au large de la Libye.

Chiffre du jour : 13

Treize personnes, dont trois enfants, sont décédées durant la saison estivale en bordure de mer à Béjaïa, selon un bilan de la Protection civile, qui a réussi à sauver d’une noyade certaine 3464 autres personnes pendant la même période. Bien que relativement le bilan est en légère baisse comparativement à l’été 2018, théâtre de 14 noyades et 3588 sauvetages, ces drames restent tout de même marquants, précise la même source qui impute notamment ces cas, au «non-respect des précautions classiques», souligne-t-on.
La majorité de ces accidents mortels, soit 9 cas ont été recensés à hauteur de plages interdites lorsque les conditions de baignades n’étaient pas réunies, en l’occurrence à des heures hors service et sujettes de surcroit à des restrictions et interdits fermes.
C’est le cas, quand les fanions sont hissés au rouge ou à l’orange, indicateurs de l’état agité de la mer.
Parfois, en raison des conditions maritimes ou des horaires tardifs de noyade, les secours peinent à suivre, à l’exemple du cas d’un trentenaire, issu de la wilaya de Batna qui avait disparu vers 17H30 à hauteur du lieu-dit «Backstairs», situé non loin de la plage de Boulimat, à 15 km à l’ouest de Béjaïa, et qui a été retrouvé en décomposition une semaine après, malgré tous les moyens engagés pour son repêchage.