Arrestation

UNE BANDE DE CRIMINELS, SÉVISSANT EN ALGÉRIE ET À L’ÉTRANGER, MISE HORS D’ÉTAT DE NUIRE : Echec au crime organisé…

À la lecture du communiqué, rendu public hier par les services de sécurité, il devient aisé de procéder à certains recoupements pour confirmer que le pays avait été la cible de bandes criminelles, bien organisées, grassement rétribuées et jouissant de complicités bien placées au sein de certaines Institutions du pays. L’Algérie, grâce à la vigilance et la détermination de ceux qui la protègent, vient très certainement d’échapper au pire.
De fait, un communiqué rendu public hier fait état de l’arrestation d’une « bande criminelle » dont les membres agissaient aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Plus inquiétant encore, le même communiqué ne laisse pas de préciser que cette bande criminelle, à partie liée avec « l’argent de corrompu ». Celui-ci implique également des « administrateurs, mais aussi et surtout certains individus relevant de corps sécuritaires. L’extrême gravité de cette annonce a donc de quoi donner froid dans le dos. Des responsables, agissant au sein d’Institutions civiles et sécuritaires, pour ne pas dire militaires, financés par de l’argent produit de la corruption, ont donc œuvré à comploter contre l’Algérie et son peuple. Plus grave encore, des sources, au fait de cette rocambolesque affaire, vont même jusqu’à évoquer l’implication de plusieurs officiers supérieurs appartenant au corps de la Gendarmerie nationale. Notre journal, dès lors, semble avoir été bien inspiré en se demandant, il y a de cela quelques jours à peine, si une énorme machination n’avait pas été mise en branle contre le président Tebboune par les tenants de l’argent sale et de la corruption à causes de ses profondes réformes. Mieux, c’est sous le prisme de ce communiqué qu’il devient possible, ou même nécessaire d’appréhender le coup de sang du président Tebboune à la suite des trop nombreux incidents, loin d’être le fruit du hasard, qui avaient suivi la célébration des fêtes de l’Aïd El-Adha. Fort heureusement, les enquêtes ordonnées, après, par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad lui-même, semblent avoir apporté leurs fruits en un temps particulièrement concis. En attendant d’avoir le fin mot de cette sale histoire, il est très difficile de se laisser aller à certaines conjectures tant les ennemis de l’Algérie et de son peuple ont été nombreux à se faire démasquer à travers certains procès et/ou enquêtes judiciaires. Cette liste, longue comme le bras, peut inclure des individus malfaisants comme certains de ces oligarques et anciens ministre que les audacieuses et salvatrices réformes de Tebboune insupportent. En revanche, une piste sérieuse nous est offerte en attendant que l’instruction de cette enquête soit achevée, et que ses détails soient mis à la connaissance de l’opinion publique. Les mêmes services ont fait savoir en effet que la bande criminelle, « dirigée par un ancien joueur international de football, est constituée également de détenus et de fugitifs ». La corruption aussi. Cette bande, qui a consacré beaucoup de temps, d’énergie et d’argent pour nuire à l’Algérie, en ternir l’image et parasiter les actions de ses dirigeants, recourt à des procédés mafieux et criminels. Il n’est donc pas exclu que le sabotage fasse partie de son mode opératoire, attendu que le communiqué en question nous apprend qu’elle jouissait de relais et de complicités auprès de « certains responsables administratifs et individus relevant des corps sécuritaires ».
Mohamed Abdoun