Non, Israël n’est pas fort, ce sont les pays arabes qui sont faibles !

Par Mâalem Abdelyakine

Indéfiniment, et tant que les massacres d’enfants perpétrés par Israël continueront, les Ghazaouis pleureront et enterreront leurs morts, seuls, face à cette injustice du monde et devant cet abus de force déployé par l’État hébreu. Mais, dans l’absolu, Israël n’est pas si fort, il puise sa force dans la faiblesse des dirigeants arabes, incapables d’unifier une riposte foudroyante contre cet État voyou qui défie le monde avec, bien sûr, la bénédiction des puissants de ce monde, les États-Unis en tête. Il est dit aussi que la crainte inspire le respect, mais de quel respect peut-on parler, lorsque ce monde arabe est régulièrement humilié par l’État sioniste et ses soutiens fort nombreux. Saddam Hussein a été pendu pendant la fête du sacrifice «Aïd el-Adha», durant l’occupation américaine de l’Irak, et aucun dirigeant arabe n’a trouvé à redire. Alors, aujourd’hui, on est en droit de se demander quand cessera ce décompte macabre pour les Ghazaouis, et jusqu’où ira cette folie criminelle d’Israël, et jusqu’à quand va-t-elle encore durer. Plus de
1 200 morts et des milliers de blessés parmi la population civile, et, entre temps, on continue à se louvoyer dans des palabres qui n’apportent rien aux habitants de Ghaza, profondément traumatisés, et qui se sentent abandonnés à leur triste sort. Cette gigantesque tuerie qui se déroule on «live» à Ghaza nous confirme une chose : qu’Israël n’est rien de moins qu’un État voyou. Un État terroriste, qui s’affranchit de toutes résolutions de l’Onu, un État ivre de sa force militaire contre des civils sans défense, devant l’hypocrisie des pays occidentaux et l’imposture des États arabes. Aujourd’hui, et face à cette énième agression contre la population de Ghaza, il serait juste de dire qu’il est temps d’ouvrir les yeux, Israël ne veut pas la paix, il ne vit que par et pour la guerre. Israël, se croit plus puissant que tous ses voisins arabes, cela lui procure l’ivresse du puissant, mais cet enivrement le conduira, tôt ou tard, à sa perte, le jour où les dirigeants arabes seront maîtres de leur destin, et seront libres de leur acte pour agir, à ce moment-là, les pays arabes seront craints, respectés. Alors, ce n’est pas avec des marches de soutien et des minutes de silence qu’on observe, à la mémoire des victimes de Ghaza, qu’on peut changer le cours de l’histoire.
Non, il faut beaucoup plus que cela, et maintenant !
M. A.

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