TEBBOUNE

LE PROCESSUS DE CHANGEMENT INITIÉ PAR LE PRÉSIDENT, L’ALGÉRIE NOUVELLE, SEMBLE DÉRANGER : Le clin d’œil de l’ANP à Tebboune

Dans la dernière livraison de sa revue El- Djeïch, à travers son éditorial consacré aux forces qui résistent au changement initié par le président Tebboune, et lesquelles manœuvrent pour saborder les élections législatives prochaines, l’Armée nationale populaire se tient, encore une fois, aux côtés de la République et ses institutions, et promet une riposte implacable à toute tentative manifestant en perspective d’épouser une telle action funeste. C’est dire un soutien de l’institution militaire à l’actuel locataire d’El-Mouradia qui maintient le cap, contre vent et marées, sur l’objectif de bâtir l’Algérie nouvelle.

Ainsi, estime l’organe d’information de l’ANP, la multiplication des mouvements de grève, constatée ces derniers jours dans de nombreux secteurs, vise à faire échec aux prochaines législatives et au processus d’édification de la nouvelle Algérie. « À l’approche de ce rendez-vous important, la scène nationale connait des événements suspects qui ne sont qu’une tentative d’entraver le processus démocratique national mis en œuvre depuis l’élection du président de la République « a indiqué la revue avant de mettre en garde contre tous ceux qui seraient tentés par porter atteinte à la sécurité nationale qu’elle a qualifiée de ligne « rouge à ne pas transgresser ».
La revue estime que plusieurs éléments renforcent la thèse de la présence d’un complot,  « et de tentatives vaines et désespérées de déstabiliser la sécurité nationale, en embrasant la rue, en suscitant la colère du peuple, en poussant à davantage de congestion pour que la situation finisse par exploser, dans l’espoir d’entraver les prochaines échéances électorales », y lit-on.
Et qui dit échéance électorale, ceci entend un défi d’étape après la consultation référendaire sur la révision de la Constitution, dans le cadre du processus de changement global initié par le président Tebboune dans l’Algérie nouvelle, que le pays s’attelle à franchir le 12 juin prochain.
Après avoir échoué de le faire avec le rendez-vous du 1er novembre dernier, les partisans du chaos reviennent à la charge pour retenter le coup.
D’ailleurs, El-Djeïch ne manquera pas souligner que les élections législatives du 12 juin prochain  dérangent les forces de l’inertie, les opposants au changement et le camp de la contre-révolution qui avaient pris l’habitude de s’offrir, « un Parlement sur mesure, utilisant l’argent sale pour bénéficier de l’immunité parlementaire et de la protection de leurs intérêts au lieu de servir le peuple qui les a élus », note l’édito tout en soulignant que les forces de l’inertie ont épuisé leurs espoirs de revenir un jour sur la scène politique nationale ce qui les a conduit à tenter d’exploiter le milieu professionnel pour faire aboutir leur plan diabolique.
L’ANP met en garde les courants contre-révolutionnaires, contre toute tentative de déstabilisations du pays tout en soulignant que la multiplication des grèves ces derniers temps est la preuve que les forces de l’inertie sont aux commandes de ces  tentatives.
« L’appel d’organiser des manifestations et de mener des grèves dans plusieurs secteurs à la fois, à l’approche des élections, laisse poser plusieurs questions sur le timing de ces grèves et la revendication des droits professionnels légitimes ! », s’est interrogée la revue  tout en rappelant que le président de la République a déjà « affirmé la nécessité de remédier aux lacunes enregistrées dans l’ensemble des secteurs, et la nécessité de les traiter progressivement dans la sérénité. »
Néanmoins, l’entêtement de certains à tenir des grèves à un moment suspect est la meilleure preuve que ceci ne peut s’inscrire que dans une tentative de semer le trouble pour réaliser des objectifs et des intérêts qui ne vont pas dans le sens de l’amélioration de la situation professionnelle et des droits des travailleurs ».
Cela se déroule à un moment où notre pays est confronté à des menaces criminelles, orchestrées par des mouvements terroristes et racistes ayant déclaré leur haine envers l’Algérie », souligne la revue.
Slimane B.