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Aïn Témouchent : trois échangeurs sur la RN2 et un abri de pêche en réalisation

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Selon la direction des travaux publics, de la wilaya d’Aïn Témouchent, les travaux relatifs à l’aménagement routier sur la RN2 seront lancés très prochainement. Il s’agit de trois ouvrages devant remplacer les ronds-points aux sorties des villes d’El Amria, d’El Malah et de Hassi El Ghella. A titre de rappel ces infrastructures ont été proposées à l’inscription lors de la dernière visite qu’a effectuée le Premier ministre Abdelmalek Sellal, dans la wilaya d’Aïn Témouchent, en décembre 2013. L’enveloppe allouée à chaque ouvrage est de 400 millions de dinars soit un total de 1,2 milliard de dinars. Par ailleurs, la même source d’information a révélé que l’abri de pêche de Madagh2, dans la wilaya d’Aïn Témouchent, connait un taux de réalisation de 40%. L’enveloppe qui lui a été consacrée est de l’ordre de 3,5 milliards de dinars. Des petits métiers regroupés ou non en association de pêcheurs étaient contre la réalisation de cette infrastructure de pêche avant et pendant le lancement du projet. Les raisons évoquées dans leurs doléances n’étaient pas fondées, selon toute vraisemblance. par ceux qui ont affiché des réticences ne se limitaient pas uniquement aux petits métiers mais aussi aux associations environnementales qui étaient contre ce projet pour la simple raison, la plage n’existe plus.. Le lieu de l’abri de pêche est situé à un lieu marin de la plage de Madagh d’Oran. Sur un autre registre, la sûreté d’Aïn Témouchent, avait enregistré 18 points noirs à travers le réseau routier de la wilaya. Sont classés en première position les points noirs des routes nationales N°2, 35, 108, 101,96 et des chemins de wilaya 26,18. Les statistiques des forces de sécurité précisent la fréquence des accidents graves au niveau desdits points noirs. Le tronçon de route situé entre le croisement RN108 et le CW34A et le cimetière à l’entrée de Hammam Bou Hadjar est classé en premier rang des points noirs. Cependant l’institution a fait état que des points noirs enregistrés sont dus à la mauvaise conception des tracés de route. De nuit, ceux qui empruntent ces routes découvrent que la signalisation verticale et horizontale est assez faible et il y a nécessité de la renforcer. A Chentouf, chef-lieu de commune située à 12km au sud-ouest d’Aïn Témouchent, des citoyens ont manifesté, avant-hier, pour demander la réalisation de dos-d’âne. Des citoyens qui ont pris la parole, disent que leurs enfants courent de réels dangers et par conséquent la mise en place de ralentisseurs s’impose d’elle-même. Des mamans ont dit : « On est obligé d’accompagner nos enfants pour les faire traverser la route. » Et pourtant cette partie de la RN 101 est dotée de ralentisseurs depuis la station d’essence jusqu’à la sortie de la ville en direction de Sidi Bel Abbés. Ce n’est pas uniquement les ralentisseurs qui font défaut mais il est à souligner la mauvaise qualité du matériau de construction des dos-d’âne. Comment comprendre le choix des élus locaux, à travers l’ensemble des communes, qui, à longueur d’année font remplacer des dos-d’âne, en PVC, une sorte de plinthes peintes en jaune, qui se détachent après une durée de 2 ou 3 mois. Des fois, avant même que l’entreprise encaisse de l’argent, ces plinthes commencent à se défaire.
Boualem Belhadri

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