Les États-Unis ont déployé davantage de moyens militaires à l’aéroport principal de l’entité sioniste et ont évacué leurs diplomates du Liban lundi, signalant « une possible escalade avec l’Iran » à quelques jours seulement de la reprise des négociations indirectes, prévu demain jeudi, à Genève entre les deux pays.
Des avions ravitailleurs américains et des avions de transport lourd C-17 Globemaster ont atterri à l’aéroport Ben Gourion de l’entité sioniste, au cours des dernières 24 heures dans le cadre d’un renforcement militaire américain dans la région, a rapporté lundi la chaîne de télévision de l’entité sioniste , Kan. Des photos montraient l’avion stationné à l’aéroport situé à l’extérieur de Tel Aviv, principale porte d’entrée internationale à l’entité sioniste.
L’Iran a averti qu’il « riposterait contre des cibles américaines et israéliennes en cas d’attaque »
Ce déploiement se veut selon des experts, une démonstration de force, comme les précédentes qu’a opéré l’armée américaine, dans un contexte de tensions croissantes entre Washington et Téhéran, avant le lancement des négociations, don le prochain round des pourparlers indirectes devant rreprendre jeudi prochain, à Genève. Les États-Unis s’emploie à renforcer sa présence militaire dans la région, dans sa défense en premier lieu de l’entité sioniste par l’envoi d’avions de chasse, de porte-avions et de moyens de soutien supplémentaires et pour envoyer un message à l’Iran, sur fond des négociations en cours entre Washington et Téhéran. Des responsables américains ont déclaré que « toutes les options restaient sur la table si la diplomatie ne parvenait pas à résoudre les différends » concernant les programmes nucléaire et balistique iraniens, tandis que l’Iran a averti qu’il « riposterait contre des cibles américaines et israéliennes en cas d’attaque ». Par ailleurs, l’ambassade des États-Unis au Liban a évacué lundi des dizaines de membres de son personnel via l’aéroport de Beyrouth, ont rapporté les médias libanais. La Lebanese Broadcasting Corporation International (LBCI) a décrit cette mesure comme une mesure préventive en prévision d’une éventuelle escalade régionale. Ces récents développements font suite à deux séries de pourparlers nucléaires indirects entre les États-Unis et l’Iran ce mois-ci, la première à Mascate le 6 février et la seconde à Genève le 17 février. Le ministre omanais des Affaires étrangères, Sayyid Badr bin Hamad bin Hamood Albusaidi, a déclaré dimanche que la prochaine série de pourparlers américano-iraniens se tiendrait jeudi à Genève.
R. I.












































