Jusqu’au 7 novembre, le 29e Salon international du livre d’Alger (Sila) bat son plein au Palais des expositions des Pins maritimes. Portée par la participation de plus de 1 500 éditeurs de 51 pays et l’attrait d’un tout nouvel espace d’exposition, cette édition confirme l’attachement indéfectible du public à la littérature et aux rencontres culturelles.
Cette année, l’événement littéraire majeur de la capitale se distingue par une nouveauté architecturale de taille : le pavillon « Palestine ». Inauguré en décembre 2025, ce vaste espace moderne de 30 000 mètres carrés accueille pour la première fois la majorité des exposants algériens et étrangers. Au total, 350 éditeurs locaux côtoient leurs confrères internationaux pour proposer une offre éditoriale d’une immense richesse, allant de la littérature à l’histoire, en passant par les sciences, l’éducation et les livres pour enfants. Au huitième jour de l’événement, la dynamique ne faiblit pas. Les allées de la Safex continuent d’attirer une foule nombreuse en quête de nouveautés ou d’ouvrages de référence. Les exposants ont d’ailleurs salué cette forte affluence, soulignant une fréquentation record lors de la journée du 1er novembre, date fériée marquant l’anniversaire du déclenchement de la Révolution de 1954.
Pour répondre à cette demande d’un public particulièrement avisé, la variété est de mise. Si le roman demeure la principale attraction des visiteurs, l’essai et le livre d’histoire s’imposent comme des genres très prisés, poussant les éditeurs à leur accorder une place de choix sur les étalages. Cet engouement général se cristallise enfin autour des stands dédiés aux ventes dédicaces, qui ne désemplissent pas. Ces séances très courues offrent aux nombreux passionnés une occasion précieuse d’échanger directement avec les auteurs algériens et internationaux de renom.
R. C.














