L’agression américano-sioniste contre l’Iran lancée le 28 février 2026 a entraîné une riposte iranienne qui est allée crescendo causant de lourdes pertes aux agresseurs.
Hier, l’Iran a annoncé le lancement de la 74e vague de l’opération « Véritable Promesse 4 » en tirant des missiles super-lourds sur l’entité sioniste et des bases américaines dans la région. Les sources iraniennes affirment que ces frappes ciblées contre leurs ennemis « ont fait basculer l’équilibre des forces en faveur de l’Iran. Les dirigeants iraniens ont également fait savoir une nouvelle fois que « la riposte sera bien plus importante que prévu et différente de la stratégie actuelle si l’ennemi récidive ses attaques contre les centres humanitaires et les installations énergétiques en Iran. Les médias sionistes ont fait état des dégâts causés par ces frappes. Le ministère sioniste de la Santé a annoncé que 303 personnes ont été hospitalisées au cours des dernières 24 heures. L’entité sioniste a été, encore une fois, avertie par un haut responsable de l’armée iranienne, le général de brigade Mohammad Karami, qui a affirmé que toute action des agresseurs se heurterait à une riposte ferme, insistant sur le fait que toute agression, quelle qu’en soit l’ampleur, serait traitée avec rapidité et détermination. Les responsables iraniens évoquent de nouvelles armes de pointe qu’ils utilisent. Les vidéos ont montré que les missiles iraniens n’ont pas été interceptés et ont touché directement leurs cibles. Pour sa part, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ismail Baghaei, a confirmé que l’Iran est préparé à toute éventualité, soulignant qu’« attendre de la retenue de la part de l’Iran revient à renoncer à toute riposte aux attaques ».
Les menaces de Trump
Les dirigeants iraniens ont répondu aux menaces proférées par le président américain, Donald Trump, qui a déclaré que si l’Iran ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz dans un délai de 48 heures, les États-Unis détruiraient les centrales électriques en Iran, en commençant par la plus grande. Le vice-président iranien, Mohammad Reza Aref, a affirmé dimanche que les menaces visant les centrales électriques et les infrastructures en Iran révélaient l’« hostilité manifeste » de ceux qui, la veille, se prétendaient amis du peuple iranien. Il a souligné que Téhéran « considère ces menaces comme une attaque directe contre ses citoyens » et a précisé que « le droit de défendre le peuple iranien est préservé et sacré », notant que même si l’Iran n’a pas déclenché la guerre, il n’hésitera pas à protéger son territoire et ses intérêts. De son côté, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré, hier : « Si les centrales électriques et les infrastructures de notre pays sont prises pour cible, les infrastructures vitales, les installations énergétiques et pétrolières de toute la région seront considérées comme des cibles légitimes et seront détruites de manière irréversible, et les prix du pétrole augmenteront durablement.» L’Iran avait auparavant mis en garde contre toute attaque contre ses centrales électriques. Malgré cet avertissement, l’agression américano-israélienne a ciblé le champ pétrolier de South Pars, ce qui a incité l’Iran à frapper la centrale électrique de Haïfa et d’autres installations dans la région, causant des dégâts. Dans ce contexte, Le chef des démocrates à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, cité par les médias, a déclaré que les États-Unis avaient besoin d’un changement de régime. Il a accusé Donald Trump et les républicains les plus radicaux d’avoir volontairement engagé une guerre irresponsable au Moyen-Orient, soulignant que le conflit avait entraîné une forte hausse des prix de l’essence, des dépenses de plusieurs milliards de dollars et une dégradation de la sécurité du pays. Selon les données de l’Iran War Cost Tracker, les États-Unis ont dépensé plus de 27 milliards de dollars en un mois dans leur opération militaire contre l’Iran.
M’hamed Rebah













































