Plus de 2 500 cartes «Chiffa» bloquées pour utilisation frauduleuse à Mostaganem

Quelque 2 566 cartes «Chiffa» ont été bloquées dans la wilaya de Mostaganem durant le 1er semestre de l’année en cours, pour utilisation frauduleuse, a-t-on appris mardi de la directrice locale de la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS). Lors des «Portes ouvertes» sur l’utilisation rationnelle de la carte Chiffa, Mme Tsouria Bahi a fait savoir que la CNAS de Mostaganem a procédé, durant la même période, à la récupération de 3,9 millions DA de la valeur des ordonnances médicales rejetées dont le montant global était de l’ordre de 8,3 millions DA. La même responsable a précisé que le blocage de ces cartes, délivrées à des personnes atteintes de maladies chroniques, des personnes âgées et des retraités, a été notifié suite à son usage «abusif et exagéré» de cette carte ou après un contrôle administratif et médical qui a révélé des prescriptions médicales non intégrées sur cette carte. À ce phénomène de surexploitation des cartes «Chiffa» qui coûte à la CNAS des sommes colossales affectant les équilibres financiers de la Caisse, s’ajoute celui des congés de maladie injustifiés et de complaisance. Dans ce cadre, Mme Bahi a indiqué que l’agence de la CNAS contrôle les congés de maladie déposés auprès de ses services notamment par le biais de visites inopinées menant au non-remboursement des frais. Les dépenses globales de la CNAS de Mostaganem ont atteint, l’année dernière, 4 milliards DA dont 3 milliards représentant le remboursement des frais médicaux soit 74% des dépenses.
La même responsable a souligné que le nombre d’ordonnances remboursées l’année dernière a dépassé le million dont 96% effectués par le système de la carte «Chiffa». La CNAS de Mostaganem compte 233 000 assurés sociaux dont 217 000 détenteurs de la carte Chiffa, a ajouté la même responsable.

Trois porteurs du virus du sida sur cinq ont maintenant accès aux traitements
Près de trois porteurs du virus de l’immuno-déficience humaine (VIH) sida sur cinq dans le monde , soit 21,7 millions sur 36,9 millions au total, prennent des traitements antirétroviraux, soit la plus haute proportion jamais atteinte, selon un rapport de l’Onu-sida publié mercredi. L’instance de l’ONU chargée de la lutte contre le sida a toutefois tiré la «sonnette d’alarme» sur l’insuffisance des financements. «Il manque 7 milliards de dollars par an (…) pour nous permettre de maintenir nos résultats», a déclaré son directeur exécutif, Michel Sidibé. En 2017, 36,9 millions de personnes dans le monde vivaient avec le virus de l’immuno-déficience humaine (VIH), contre 36,3 millions en 2016, selon le rapport annuel de l’Onu-sida dévoilé à Paris. Et 21,7 millions avaient accès aux traitements antirétroviraux qui préviennent le développement du sida (contre 19,4 millions en 2016). L’an dernier, 940 000 personnes dans le monde sont mortes de maladies liées au sida (990 000 en 2016), selon ces chiffres; publiés avant la conférence internationale sur le sida d’Amsterdam (23-27 juillet).

Station Métro Khelifa Boukhalfa : arrêt de l’escalier mécanique suite à une chute d’un voyageur
Une chute d’un voyageur est survenue lundi au niveau de l’escalier mécanique numéro 2 de la station Khelifa Boukhalfa, ce qui a nécessité l’arrêt de l’équipement pendant 30 minutes avant sa remise en service par les techniciens, a indiqué mardi un communiqué des entreprises «RATP EL DJAZAIR» et Métro d’Alger. Un accident a été enregistré lundi à la station Khelifa Boukhalfa. Il s’agissait de la chute d’un voyageur sans gravité au niveau de l’escalier mécanique. Cet incident a nécessité l’arrêt momentané de l’escalier selon la procédure en vigueur, a précisé le communiqué. Une expertise technique a été effectuée par les équipes de la RATP EL DJAZAIR en collaboration avec l’entreprise Métro d’Alger et a permis sa remise en service en toute sécurité, après 30 minutes d’arrêt.

Le corps sans vie d’un adolescent disparu dans la plage La Messida repêché à El-Tarf
Le corps sans vie d’un adolescent, mort par noyade mardi dans la plage La Messida, dans la commune d’El Kala (El-Tarf), a été repêché par les éléments de la Protection civile, a-t-on indiqué auprès de ce corps constitué. Selon la même source, la victime, âgée de 18 ans, résidant dans la wilaya de Tébessa, avait trouvé la mort dans cette plage autorisée à la baignade, où il est arrivé tôt le matin, aux environs de 07 heures pour se baigner «en dehors des heures de travail des agents de surveillance des plages». Les mêmes services ont souligné qu’ il s’agit du premier cas de décès par noyade au niveau des plages surveillées, enregistré depuis l’ouverture officielle de la saison estivale à El Tarf. Depuis le début de la saison estivale, trois cas de noyade sont à déplorer, survenus dans des plages non surveillées.

Un neuvième rhinocéros mort après avoir été déplacé au Kenya
Un neuvième rhinocéros noirs est mort après avoir été déplacé dans une réserve du Sud du Kenya, a annoncé mardi le gouvernement kényan, alors qu’un premier bilan la semaine passée faisait état de huit décès. «Neuf rhinocéros sont morts pour des raisons que nous sommes en train d’éclaircir», a déclaré Najib Balala, le ministre du Tourisme et de la Faune, ajoutant: «Deux ont survécu et nous avons la confirmation qu’ils sont en bonne santé». Ces neuf animaux décédés faisaient partie d’un groupe de 11 rhinocéros noirs, une espèce en grand danger d’extinction, qui avaient été déplacés le 26 juin des parcs nationaux de Nairobi et Nakuru vers celui de Tsavo-Est. Le ministre a confirmé qu’une enquête allait être ouverte, malgré une première expertise qui suggère un empoisonnement dû à une eau trop salée. «Nous avons besoin d’une équipe externe et indépendante pour enquêter sur la situation», a-t-il déclaré. De retour d’une visite dans le parc de Tsavo-Est, M. Balala a indiqué avoir vu les 18 cornes des rhinocéros décédés, deux par animal. «Nous sommes sûrs que ces cornes appartiennent aux rhinocéros morts grâce aux puces installées dessus». Entre 2005 et 2017, 149 rhinocéros avaient été déplacés de la même manière au Kenya et seulement huit étaient décédés, selon le ministère du Tourisme. Selon l’organisation Save the Rhinos, il reste moins de 5 500 rhinocéros noirs dans le monde, vivant tous en Afrique. Le Fonds mondial pour la nature (WWF) estime que le Kenya en abrite 750.