illustration pas de

(Pas de) Tehlab

• Avoir deux mains demain, ne saurait remplacer le vaccin contre le coronavirus. Penser au protocole mis en pratique par Louis Pasteur équivaut avant tout, à se faire « vacciner » contre la parlotte. Il est vrai qu’un traitement psychologique, des paroles apaisantes, des mots crédibles, peuvent soigner, guérir plus que le plus efficace des vaccins.
• A ceci près qu’un vaccin n’est pas un médicament à proprement parler. Il ne guérit pas, pas plus que les paroles (en l’air), mais aide à prévenir une quelconque maladie quand il est administré à une personne saine (de corps et d’esprit).
• Donc, formellement parlant, un vaccin ne soigne pas.
• Ma question est donc la suivante…
• Pourquoi traquer un vaccin, le rechercher par tous les moyens, quand on tourne le dos aux malades les vrais ? N’est-ce pas là délaisser l’essentiel pour se focaliser sur l’accessoire, verser dans un populisme destiné à grimer la triste réalité du terrain, lâcher la proie pour son ombre ?
• Wana aâreft…
M. A.