Ooredoo accompagne le Challenge national des sapeurs-pompiers de la région Centre

Ooredoo, Partenaire officiel de la Protection civile, accompagne pour la sixième année consécutive, le Challenge national des sports adaptés au métier de l’agent de la Protection civile – Epreuve qualificative de la région Centre- organisé les 27 et 28 mars 2018, à Ouargla. Le coup d’envoi de cette septième édition du challenge a été donné en présence des autorités locales de la willaya, des responsables centraux et régionaux de la Protection civile de la région Centre ainsi que des cadres de Ooredoo.
Cette compétition a réuni plus de 800 agents-pompiers issus des sélections inter-unités de la région Centre du pays. Lors de ce challenge, les agents de la Protection civile se sont confrontés dans des épreuves sportives et athlétiques liées à leurs activités opérationnelles : Parcours sportif de l’agent de la Protection civile, Course avec sac à dos, Course avec brancard, Concours de la meilleure équipe de secouristes – ambulanciers, Sauvetage en mer, Conduite – lourd et léger- en tout-terrain… etc. Il y a lieu de rappeler qu’une édition du Challenge national des sapeurs-pompiers de la région Est a été organisée récemment dans la wilaya de Guelma.
Un autre challenge sera organisé prochainement dans la région Ouest. Ces trois épreuves qualificatives régionales donneront lieu à la grande finale.
À noter que les challenges de la Protection civile ont pour principal objectif d’encourager les sapeurs-pompiers algériens à améliorer leurs maîtrises et compétences dans le sauvetage et le secourisme. L’expérience des pompiers algériens a d’ailleurs reçu, à maintes reprises, la reconnaissance de leurs pairs à l’échelle mondiale. À travers cette opération, Ooredoo réaffirme sa dimension citoyenne et son attachement indéfectible aux actions d’intérêt général au sein de la société algérienne.

Formation professionnelle : atteindre 70% de taux d’inscrits en apprentissage
Le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki a affirmé, mardi à Alger, que son secteur vise à atteindre un taux de 70% d’inscrits en formation par apprentissage. En réponse aux préoccupations des membres de l’APN lors d’une plénière consacrée à la présentation et à l’examen du projet de loi fixant les règles applicables en matière d’apprentissage, Mebarki a précisé que le taux d’inscrits actuellement en mode de formation par apprentissage dépasse les 50%, ajoutant que son secteur vise à atteindre un taux de 70%, compte tenu de l’importance de ce mode de formation en termes d’insertion dans le monde du travail.
Les efforts déployés pour la promotion de l’apprentissage et les précédents amendements contenus dans les textes législatifs ont permis d’augmenter le nombre d’apprentis de 40 000 par année, dans les années 80 à 280 000 apprentis par année fin 2017, a fait savoir le ministre. Il a rappelé que 80% du volume horaire de la formation pratique en apprentissage se déroule au niveau de l’organisme employeur ou l’entreprise économique, ce qui facilite l’insertion professionnelle.
À ce propos, Mebarki a indiqué que l’âge limite pour l’accès à la formation par apprentissage s’étend jusqu’à 35 ans, précisant que cette limite d’âge a été fixée en coordination et en concertation avec les différentes instances et entreprises économiques, qui sont associées à toutes les étapes de promotion du système de formation. Soulignant que le projet de loi avait pour objectif la révision des règles applicables en matière d’apprentissage dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action du secteur de la formation professionnelle 2015-2019, le ministre a indiqué que ces règles tendent à moderniser les dispositifs et programmes pédagogiques en faisant de l’entreprise économique «un partenaire efficace» dans le processus de formation et d’acquisition de compétences et à être en phase de l’évolution des métiers et des techniques.

Le premier vol pour Hadjis prévu le 25 juillet
Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa a indiqué, mardi à Alger, que le premier vol des hadjis vers les Lieux saints était prévu le 25 juillet, précisant que l’opération serait encadrée par 44 agences de voyages, aux côtés de deux établissements publics.
Dans son allocution d’ouverture du 3e Salon du Hadj et de la Omra organisé au palais des expositions (Pins maritimes), le ministre a affirmé que toutes les procédures administratives seront parachevées vers la mi-mai, date à laquelle le nombre des hadjis atteindra 36 000 ayant déjà finalisé la réservation, le paiement de leurs redevances, la vaccination et la réservation des chambres d’hôtel. La période entre le 15 mai et 25 juillet sera consacrée à la formation, l’accompagnement et l’orientation en matière de santé, de logistique, d’informations et de religion, a fait savoir le ministre. Concernant le plan du gouvernement, issu du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, Aissa a affirmé qu’à l’horizon 2019, le hadji algérien sera en mesure de choisir le niveau de prestations, qui signifie selon lui «la fin de la réforme du système du Hadj et de la Omra». S’agissant du coût du Hadj en Algérie, Aïssa a estimé qu’il était le moins cher par rapport aux pays voisins et certains pays arabes et musulmans.

Audition par visioconférence d’un témoin détenu à la prison de Menéa
Un témoin détenu à l’établissement pénitentiaire de Menéa (Ghardaïa) a été auditionné, lors d’un procès, par visioconférence entre la cour de Ghardaïa et le tribunal criminel de Paris, a indiqué un communiqué du ministère de la Justice. «Dans le cadre d’une commission rogatoire internationale émanant des autorités judiciaires françaises, un témoin détenu à l’établissement pénitentiaire de Menéa a été auditionné mardi lors d’un procès à distance par visioconférence entre la cour de Ghardaïa et le tribunal criminel de Paris», a précisé le communiqué, ajoutant que le témoin «est condamné définitivement par la cour de M’sila dans une affaire d’homicide avec préméditation perpétré en France». Le ministère de la Justice a fait savoir que l’individu en question «a été auditionné ce mardi en tant que témoin dans une affaire distincte».

Première  opération d’export du ciment algérien versle Niger
Le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, a accueilli avec satisfaction la nouvelle de la première opération d’exportation de ciment vers le Niger, effectuée par la cimenterie d’Aoulef dans la wilaya d’Adrar, a indiqué mardi un communiqué du ministère. Ainsi, cette cimenterie, qui appartient au groupe privé El-Hamel, vient d’exporter quelque 950 tonnes de ciment gris par voie terrestre, a précisé la même source. Les opérations d’exportation de cette société, entrée en production en décembre 2017, se poursuivront et de manière régulière dans le futur avec des quantités encore plus importantes, a-t-on assuré. D’une capacité de production de 1,5 million de tonnes par an, la cimenterie d’Aoulef prévoit de consacrer une grande partie de sa production pour l’exportation pour atteindre environ un million de tonnes par an dans un futur proche, a-t-on fait savoir. «Avec ces opérations d’exportation, l’Algérie est ainsi passée d’un grand importateur de ciment à un pays exportateur, grâce à la politique tracée par les pouvoirs publics et qui a permis l’émergence d’une véritable industrie cimentière avec une production qui a dépassé les 25 millions de tonnes/an», a ajouté le communiqué. Cette production est appelée à augmenter davantage pour atteindre les 40 millions de tonnes/an à l’horizon 2040. A ce titre, le ministère réitère sa disponibilité à aider et accompagner les opérateurs activant dans ce segment afin de réussir le défi de l’exportation, précise la même source.

Un collectif de journalistes dénonce la stigmatisation des femmes musulmanes en France
Un collectif de journalistes, représentants d’associations, militants et chercheurs ont dénoncé, mardi, la stigmatisation des femmes musulmanes dans les médias français, appelant à un traitement médiatique «plus juste» de leurs réalités plurielles. «Nous, journalistes, rédactrices en chef, représentantes d’associations, militantes, chercheuses, citoyennes, nous faisons le constat de représentations médiatiques trop souvent stigmatisantes à l’égard des femmes musulmanes en France et des conséquences préoccupantes qu’elles ont sur la vie de centaines de milliers d’entre elles», lit-on dans une pétition publiée à l’occasion de la célébration, le 27 mars, de la Journée internationale des femmes musulmanes (#MuslimWomensDay). Le collectif s’engage à cet effet et invite à «questionner le traitement médiatique majoritaire qui en est fait, et formulant plusieurs propositions pour faire entendre leurs voix et refléter de manière plus juste leurs réalités plurielles, loin des polémiques habituelles». «Dans une majorité des médias français, le sujet des femmes musulmanes est constamment abordé, sans pour autant que l’on écoute ce que les principales intéressées ont à dire», a-t-il indiqué soulignant qu’elles sont «sous-représentées» dans les médias, «dépeintes comme un bloc homogène, dépourvues de libre arbitre».