Et toc ! Les services de renseignements étrangers, notamment français, qui alimentent leurs supplétifs médiatiques pour répandre des mensonges contre notre pays, ont en eu pour leur grade. Pour deux raisons plutôt qu’une. La première est d’avoir assuré aux traitres de l’Algérie qu’ils tiennent en laisse, que le projet « d’amendement technique de la Constitution » présenté en Conseil des ministres du 28 décembre dernier, n’est qu’un subterfuge. Que c’est plutôt un troisième mandat présidentiel que prépare Tebboune. Pour faire plus vrai, les officines étrangères ont soufflé à leurs « crieurs » que l’allongement ne sera que de deux années. Le temps pris sur le premier mandat par la Covid-19. L’imagination perverse débordante. L’autre mensonge sur ce point a consisté, toujours pour lui donner un semblant de vérité, de lier le report de ce point précis à l’absence du général d’Armée Saïd Chengriha, au Conseil des ministres. Le directeur de Cabinet de la Présidence de la République, M. Boualem Boualem, a précisé en marge des travaux de la conférence qu’il a présidé, que le dit report « n’avait aucun lien avec l’absence du général d’Armée Saïd Chengriha, qui était en congé ». La meilleure preuve est dans la lecture des 10 propositions présentées samedi dernier. Parmi ces propositions figure l’allongement à 6 ans au lieu de 3 ans du mandat du président…du Conseil de la nation. C’est ce point qui a dû nourrir la confusion chez les parrains des supplétifs 2.0. Son aspect technique saute aux yeux. Le mandat de tous les membres du Conseil de la nation est de 6 ans alors que celui de leur président est de 3 ans. Ensuite il y a l’obligation pour le candidat à la Présidence de la République de justifier de son niveau d’instruction. D’ailleurs, il faudrait le fixer, ce niveau. Il faudrait aussi mettre à jour l’article 87 dans ses alinéas 8 et 10 qui ont fait leur temps. Quant au 2ème point qui concerne la prestation de serment constitutionnel, il s’agit tout simplement de compléter l’article 89 de la Constitution. Pour le troisième point et si le Chef de l’État convoque le corps électoral, il faudrait également qu’il puisse décider l’organisation des élections locales anticipées. Pour les nominations des hauts fonctionnaires de la Justice, celles-ci devraient logiquement relever des seules prérogatives du président de la République, puisqu’il est le président du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Les 10 propositions sont de la même veine technique. Nos ennemis et les traitres qu’ils utilisent auront beau « croasser » à longueur de temps sur notre pays, les Algériens n’accordent plus aucun crédit à leurs fake-News. Découverts et confondus, les néo-harkis continuent d’investiguer derrière un paravent et de pérorer devant leurs micros. Chez nous, pour les désigner on dit « qu’ils se lavent le visage avec l’urine ». C’est-à-dire sans aucune dignité. Pourtant, ils savent le sort que la France fait subir aux harkis depuis l’Indépendance de l’Algérie. Tôt ou tard, ils subiront le même sort.
Zouhir Mebarki









































