Une nouvelle boucherie a été perpétrée par l’occupant sioniste dans le camp de Jabalia, au nord de la bande de Ghaza. Un bombardement aérien a visé une clinique de l’UNRWA abritant des déplacés, faisant 19 martyrs, dont 9 enfants, et blessant de nombreux autres civils.
Les frappes ont provoqué un incendie ravageur, réduisant le bâtiment en cendres et rendant difficile l’identification des corps. Parmi les scènes insoutenables rapportées par les témoins, des enfants démembrés, dont une fillette en bas âge retrouvée décapitée. La brutalité de cette attaque rappelle les crimes de guerre systématiques commis contre le peuple palestinien sous le regard impassible de la communauté internationale. Parallèlement, l’armée de l’occupant sioniste a ciblé d’autres zones de la bande de Ghaza. Deux martyrs ont été recensés après la destruction d’une maison appartenant à la famille Dargham dans le camp de Bureij, au centre de l’enclave. L’artillerie ennemie a également pilonné des terres agricoles dans la localité de Fukhari, à l’est de Khan Younès. D’autres bombardements meurtriers ont été signalés à Rafah, où un drone sioniste a assassiné un Palestinien dans la zone de Musbah, tandis qu’un autre a été exécuté à Khuza’a, au nord de la ville. À Ghaza, les forces d’occupation ont ouvert le feu sur Yasser Fouad Hassanein alors qu’il collectait du bois à l’est du quartier de Chajaya, le laissant gisant dans son sang. Les secouristes de la Défense civile et du Croissant-Rouge palestinien, ciblés à plusieurs reprises par l’occupant, continuent de récupérer les corps sous les décombres. À Khan Younès, 12 martyrs, dont des femmes et des enfants, ont été extraits des ruines de la maison de la famille Abdel Bari, pulvérisée par une frappe ennemie. D’autres maisons, appartenant aux familles Kaoud et Abou Taleb, ont été rasées à Rafah. Selon des sources médicales, le nombre total de martyrs ce mercredi s’élève à 41, portant le bilan du génocide sioniste à 50 423 martyrs et 114 638 blessés depuis le début de l’agression en octobre 2023. Depuis la reprise des massacres après la fin du cessez-le-feu en mars dernier, 1 066 Palestiniens ont été assassinés et 2 597 blessés. La Défense civile de Ghaza a dénoncé l’exécution de 15 secouristes et ambulanciers par les forces d’occupation, alors qu’ils tentaient de secourir les victimes. Leurs véhicules, arborant les signes de la protection civile, ont été délibérément pris pour cible dans un acte d’extermination collective. L’entité sioniste, en violation totale du droit international, poursuit son blocus inhumain, empêchant l’entrée de vivres et de médicaments, aggravant une catastrophe humanitaire déjà sans précédent. Malgré son incapacité à briser la résistance palestinienne, l’occupant annonce une nouvelle offensive terrestre sur Ghaza, s’ajoutant à une série d’attaques échouées depuis octobre 2023. Son échec militaire se traduit par l’escalade de crimes de guerre contre une population sans défense, sous le regard complice d’une communauté internationale immobile. Pendant ce temps, les violations de l’occupant s’étendent à la Cisjordanie occupée et à El Qods, où les forces d’occupation continuent les raids, les assassinats et les arrestations massives, tandis que la résistance palestinienne maintient sa détermination à défendre son peuple et sa terre.
M. Seghilani