La 27e édition du Salon international de la santé « SIMEM » se tiendra du 9 au 12 avril 2025 au Centre des conventions d’Oran, sous le thème « Cap sur la santé connectée et l’avenir de la médecine », a-t-on appris auprès des organisateurs. Reconnu comme le plus grand salon dédié à la santé en Algérie et en Afrique du Nord, le SIMEM regroupera, dans cette nouvelle édition, près de 200 exposants représentant 600 firmes nationales et internationales de 38 pays, indique un communiqué de l’agence organisatrice « Evencia ». Cet événement met en lumière les dernières innovations en matière de santé, de technologies médicales et de solutions pharmaceutiques, a-t-on fait savoir de même source. « Il s’agit d’une plateforme idéale pour les échanges, le réseautage et la découverte des dernières avancées », a-t-en encore souligné, ajoutant que l’événement sera marqué par un programme riche en conférences, ateliers et tables rondes. Les Journées scientifiques du SIMEM (JSS), organisées en marge de l’exposition, offrent un éclairage sur les dernières avancées médicales et technologiques à travers des interventions d’experts dans diverses spécialités comme la néphrologie, la dialyse et la transplantation rénale, la radiologie et l’échographie, la médecine nucléaire, l’orthopédie et la réhabilitation, la pneumophtisiologie, la réanimation et l’anesthésie, la e-santé et le génie biomédical. Un Talk & Show est également au programme, avec un espace d’échanges et de démonstrations dédié aux innovations du secteur. Le salon offre également l’opportunité des découvrir des innovations majeures, telles que les équipements médicaux ultra-modernes, le robot chirurgical de dernière génération, les solutions numériques pour la gestion des établissements de santé.
Saisie de 42 kg de cocaïne et de près de 600.000 comprimés psychotropes à Oran
Le Service régional de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (SRLTIS) de Tlemcen a procédé au démantèlement d’un réseau criminel organisé spécialisé dans la contrebande et le trafic de drogues dures et de comprimés psychotropes opérant entre les wilayas de Tlemcen et d’Oran, et à la saisie de 42 kg de cocaïne et de près de 600.000 comprimés psychotropes de type Prégabaline, a indiqué dimanche un communiqué des services de la Sûreté nationale. Les investigations intensives menées sur le terrain par les enquêteurs du SRLTIS, sous la supervision du parquet territorialement compétent, ont permis de « déjouer le plan criminel de ce réseau qui opérait sur l’axe Tlemcen-Oran », selon le communiqué, qui précise que « les stupéfiants et les comprimés psychotropes ont été saisis à bord d’un camion semi-remorque de transport de marchandises, utilisé pour acheminer ces substances illicites ». L’opération s’est soldée par « l’arrestation de quatre (4) membres de ce réseau et la saisie et la récupération de dix (10) véhicules de différentes marques et d’une somme d’argent estimée à 140 millions de centimes provenant des activités criminelles », a ajouté la même source. « Les membres du réseau ont été présentés, le 27 mars 2025, devant le procureur de la République près le Pôle pénal spécialisé d’Oran pour importation, détention, transport, stockage et acquisition de drogues et de substances psychotropes en vue de leur mise en vente illicite en bande criminelle organisée, contrebande présentant une menace pour la santé publique et blanchiment d’argent », a conclu le communiqué.
Décès de 3 personnes par asphyxie au monoxyde de carbone à Oum El Bouaghi
Trois (3) personnes sont décédées lundi à Ain Beïda (Oum El Bouaghi) par asphyxie au monoxyde de carbone, a appris l’APS auprès de la direction de wilaya de la protection civile. Le lieutenant Mehdi Medfouni, responsable de la cellule de communication de ce corps constitué, a précisé que les éléments de la protection civile sont intervenus à 9h40 à la cité Omar Ibn El Khattab d’Ain Beïda à la suite de l’asphyxie de trois personnes par du monoxyde de carbone provenant d’un appareil de chauffage central. Les corps des victimes, âgées de 30 à 70 ans, ont été déposés à la morgue de l’hôpital Salah-Zerdani d’Ain Beïda, tandis qu’une quatrième personne, en état de choc, a été évacuée aux urgences du même établissement, a encore indiqué le même officier, ajoutant que les services de sécurité ont ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances de cet accident.
Plus de 100 millions de personnes dans le monde vivent sous la menace des mines terrestres
Plus de 100 millions de personnes dans le monde vivent sous la menace des mines terrestres, alerte l’ONU, à l’approche de la Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines et l’assistance à la lutte anti-mines. « Plus de 100 millions de personnes dans le monde vivent sous la menace des mines terrestres, des restes explosifs de guerre et des engins explosifs improvisés », indique le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, dans un message marquant cette Journée, célébrée le 4 avril de chaque année. En moyenne, une personne est tuée ou blessée par un engin explosif chaque heure. Pour le chef de l’ONU, ces engins meurtriers jonchent les communautés rurales et urbaines, tuent sans distinction des civils et entravent les efforts vitaux en matière d’aide humanitaire et au développement, relevant que même lorsque les armes se taisent, « ces restes de guerre subsistent, tapis dans des champs, des sentiers ou des routes, et menacent ainsi la vie de civils innocents et les moyens de subsistance des populations locales ». Il engage en outre les Etats membres qui ne l’ont pas encore fait à ratifier la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel, la Convention sur les armes à sous-munitions et la Convention sur certaines armes classiques, et à les mettre pleinement en œuvre, appelant au respect et à la préservation des normes et principes humanitaires inscrits dans ces traités. M. Guterres exhorte également les Etats à respecter les engagements mondiaux énoncés dans le Pacte pour l’avenir adopté en septembre dernier, « c’est-à-dire à ne pas utiliser d’armes explosives dans les zones peuplées ou à en limiter le recours, et à soutenir tous les efforts visant à mettre fin à la menace que représentent les engins explosifs ». En outre et à l’occasion de cette Journée qui sera célébrée sous le signe « Agir maintenant pour bâtir un avenir sûr », le Service de la lutte anti-mines de l’ONU veut mettre l’accent sur la nécessité de financer des microprojets et des projets à impact rapide pour répondre aux besoins urgents des personnes touchées par un conflit et présentant des handicaps physiques. A cet égard, le Service de la lutte anti-mines de l’ONU et le Centre international de déminage humanitaire organiseront du 9 au 11 avril à Genève, la 28e réunion annuelle des directeurs nationaux de programmes de lutte anti-mines et des conseillers techniques des Nations unies afin de créer des réseaux et d’échanger des points de vue sur les questions urgentes auxquelles ce secteur est confronté.
Arrestation de deux suspects et saisie d’une quantité de drogues
Les services de Sûreté de la wilaya d’Alger ont arrêté deux individus activant dans un réseau criminel organisé, et ont saisi une quantité de drogues et de comprimés psychotropes, a indiqué dimanche un communiqué des mêmes services. « La brigade de lutte contre le trafic illicite de drogues, de la 3e circonscription de la police judiciaire d’El Biar, relevant des services de Sûreté de la wilaya d’Alger, a arrêté deux individus activant au sein d’un réseau criminel organisé spécialisé dans le trafic illicite de drogues et de subtances psychotropes », a précisé la même source. L’opération a également conduit à la saisie de « 620 grammes de kif traité, 47 grammes de cocaïne, et 109 comprimés de psychotropes, ainsi que des armes blanches prohibées de différents types et calibres et un taser », a ajouté le communiqué. « Cette opération a été enclenchée suite à l’exploitation d’une information parvenue aux mêmes services selon laquelle deux suspects s’adonnaient au trafic de différents types de drogues dans plusieurs quartiers de la capitale », selon la même source. « Les deux suspects ont été déférés devant le procureur territorialement compétent pour trafic illicite de drogues et de susbtances psychotropes », conclut le communiqué.
Affaire de la saisie de 96 kg de drogue à Aïn Témouchent : un individu placé sous mandat de dépôt
Le juge d’instruction près le tribunal d’Aïn Témouchent a ordonné, dimanche, le placement sous mandat de dépôt d’un suspect activant au sein d’un groupe criminel organisé et impliqué dans l’affaire de la saisie de 96 kg de drogue, indique un communiqué du parquet de la République près le même tribunal. « Conformément aux dispositions de l’article 11, alinéa 3, du Code de procédure pénale, le procureur de la République près le tribunal d’Aïn Témouchent porte à la connaissance de l’opinion publique que, dans le cadre de la lutte contre les crimes de trafic de drogue et de comprimés psychotropes, la brigade de lutte contre le trafic de drogue relevant du service de Police judiciaire de la Sûreté de la wilaya d’Aïn Témouchent a procédé, le 23 mars 2025, à la saisie de 96 kg de cannabis et à l’arrestation d’un individu répondant aux initiales (Dj.M.A.), qui opérait au sein d’un groupe criminel organisé », précise la même source. « Le 27 mars 2025, le mis en cause a été présenté devant le parquet, suite à quoi une enquête judiciaire a été ouverte à son encontre pour possession, transport et détention de drogues en vue de la contrebande par un groupe criminel organisé, ainsi que pour importation illégale de drogues », ajoute le communiqué. « Après avoir auditionné le mis en cause, le juge d’instruction a ordonné son placement sous mandat de dépôt », conclut la même source.