La Foire du miel et des produits de la ruche du 18 au 29 octobre à Tizi-Ouzou

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Une foire du miel et des produits de la ruche sera organisée dans la ville de Tizi-Ouzou du 18 au 29 octobre courant afin de valoriser la production locale, a-t-on appris mercredi auprès des organisateurs. L’événement, qui se tiendra à la Placette de l’ancienne mairie, est initié par l’Association des apiculteurs professionnels du massif du Djurdjura et la Chambre d’agriculture de la wilaya, en collaboration avec la direction des services agricoles et l’APC de Tizi-Ouzou. Il constituera une véritable opportunité de commercialisation pour les apiculteurs et une vitrine pour la promotion du patrimoine naturel et agricole de la région, a-t-on souligné. L’objectif principal de cette manifestation est de valoriser la production apicole, de renforcer la visibilité des apiculteurs et de contribuer au développement et à la préservation de cette filière, selon la même source. Pendant douze jours, les visiteurs auront l’occasion de découvrir la richesse et la diversité des miels du terroir, de rencontrer directement les producteurs et d’échanger avec eux. Ils pourront également se procurer du miel de qualité et l’ensemble des produits de la ruche issus directement de la production locale. Des espaces d’échange et de sensibilisation seront animés par des professionnels de la filière pour mieux faire connaître les bonnes pratiques apicoles ainsi que l’importance de protéger l’abeille, un insecte qui joue un rôle crucial dans la production agricole par la pollinisation. Enfin, la foire rendra un hommage à Meterfi Ali, qui a consacré l’intégralité de sa carrière professionnelle au développement de l’apiculture dans la wilaya. C’est une manière de saluer son dévouement, son expertise et l’héritage qu’il a transmis à toute une filière, a-t-on noté.

14 morts et 545 blessés sur les routes en 48 heures
Quatorze (14) personnes sont décédées et 545 autres ont été blessées dans des accidents de la circulation survenus ces dernières 48 heures dans plusieurs wilayas du pays, indique, samedi, un bilan de la Protection civile. « Durant la période du 15 au 17 Octobre 2026, nos secours ont enregistré 429 interventions, suite à plusieurs accidents de la circulation, à travers plusieurs wilayas du territoire national, causant 14 morts sur les lieux des accidents et 545 blessés », précise la même source. Par ailleurs, les secours de la Protection civile sont intervenus pour prodiguer des soins de première urgence à 13 personnes intoxiquées par le gaz de monoxyde de carbone (CO) émanant des appareils de chauffage et chauffe-eaux à travers les wilayas de Saïda (3 personnes), Naama (4 personnes), Tiaret (4 personnes) et Blida (2 personnes). En outre, les éléments de la Protection civile sont intervenus pour l’extinction de 4 incendies urbains et divers à travers les wilayas de Laghouat, Skikda, Khenchela et In Guezzam, ayant causé des brulures de 2ème degré à une personne, suite à un incendie qui s’est déclaré dans un véhicule léger survenu sur la RN 1, commune de Laghouat.

Le Mexique enjoint les réseaux sociaux à retirer les contenus incitant à la violence
Le gouvernement mexicain a donné mercredi un mois aux réseaux sociaux pour commencer le retrait de contenus incitant à la violence, selon un décret signé par la présidente Claudia Sheinbaum. La mesure, prise avec l’accord des plateformes, fait suite à des violences dans des écoles du pays. Début octobre, deux anciens élèves âgés de 18 ans ont tué une directrice adjointe et blessé trois personnes à l’arme blanche dans une école du nord du pays. Dans plusieurs affaires de ce type, les autorités ont relevé des « similitudes », avec « un comportement associé à la communication à travers les réseaux sociaux », a assuré Mme Sheinbaum. Si ces entreprises ne s’y conforment pas, une loi comportant des sanctions sera proposée au vote, a menacé la présidente mexicaine. « En un mois, ils doivent ajuster leurs algorithmes, leurs schémas, pour retirer de leurs plateformes tout contenu violent lié aux comptes d’enfants et d’adolescents », a expliqué Claudia Sheinbaum. Le décret interdit aux plateformes de permettre l’accès de mineurs à « des images et des vidéos qui entraînent ou encouragent la violence dans le cadre scolaire, les abus, le suicide, les automutilations, le cyberharcèlement, les discours de haine ». Les réseaux sociaux devront alerter les autorités « lorsqu’ils identifient des contenus qui attentent à la vie ».

L’OMS appelle les pays à intensifier leurs efforts pour éviter l’exposition au plomb
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé jeudi les pays à intensifier leurs efforts pour empêcher l’exposition au plomb, qu’elle considère comme l’un des dix produits chimiques les plus préoccupants pour la santé publique. « L’intoxication au plomb est entièrement évitable et, pourtant, des millions d’enfants dans le monde restent exposés à ce risque », a expliqué l’OMS, en amont de la Semaine d’action internationale pour la prévention de l’intoxication au plomb (18-24 octobre). Les Etats membres de l’OMS ont reconnu les risques liés au plomb comme un enjeu urgent de santé publique et chargé l’organisation de préparer un plan d’action mondial, qui sera présenté à l’Assemblée mondiale de la Santé en mai 2027. Naturellement présent dans l’écorce terrestre, le plomb est un métal toxique dont l’utilisation généralisée a provoqué une contamination de l’environnement et de graves problèmes de santé publique dans le monde, selon l’OMS. En 2021, l’organisation a recommandé d’identifier et d’éliminer la source de contamination chez toute personne présentant un taux de plomb dans le sang d’au moins cinq microgrammes par décilitre. Selon l’OMS, une étude réalisée auprès d’adultes par l’Institute for Health Metrics and Evaluation montre que l’exposition au plomb a fait plus de 3,5 millions de morts dans le monde en 2023, principalement en raison de maladies cardiovasculaires.

Afghanistan : 16 millions de personnes confrontées à une insécurité alimentaire aiguë
Près de 16 millions d’Afghans sont confrontés à une insécurité alimentaire aiguë, un chiffre qui pourrait dépasser 19 millions cet hiver, a prévenu l’ONU qui appelle à une mobilisation urgente contre la faim et la malnutrition. Cette aggravation de la crise alimentaire intervient dans un contexte de difficultés économiques persistantes et de baisse de l’aide humanitaire internationale. Selon un rapport publié jeudi par le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), 15,9 millions de personnes sont actuellement confrontées à une insécurité alimentaire aiguë en Afghanistan. Plus de 32 % de la population se trouve dans une situation de crise alimentaire ou pire. Parmi elle, 3,4 millions de personnes connaissent des conditions d’urgence, correspondant à la phase 4 sur les cinq niveaux de classification de l’IPC. Cette dégradation s’explique notamment par les pressions économiques qui pèsent sur les ménages, les épidémies et les mauvaises conditions d’accès à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène.

Brésil : la déforestation en Amazonie au plus bas depuis près de 40 ans
La déforestation sur un an en Amazonie brésilienne a atteint son plus bas niveau depuis le début des relevés en 1988, selon les données officielles présentées vendredi par le gouvernement. « Notre objectif est d’atteindre zéro déforestation illégale d’ici 2030 », a écrit le président Luiz Inacio Lula sur les réseaux sociaux, rappelant l’engagement pris au début de son mandat actuel en 2023. Le Brésil abrite environ 60% de la principale forêt tropicale de la planète, qui joue un rôle crucial dans l’absorption de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique. Sur la période de référence allant d’août 2025 à juillet 2026, 3.335 km2 ont été déboisés en Amazonie brésilienne, soit une baisse de près de 42% par rapport aux 12 mois précédents. « C’est une chute absolument stratosphérique (…), c’est comme dans un rêve », a célébré le ministre de l’Environnement, Joao Paulo Capobianco, lors d’une conférence de presse à Brasilia. Au Brésil, le taux officiel de déforestation est mesuré par le système de satellites Prodes de l’Institut national de recherches spatiales (Inpe), un organisme public. La statistique prend en compte la période débutant au mois d’août, au cœur de la saison sèche, jusqu’à juillet de l’année suivante. Ce taux a baissé continuellement en Amazonie depuis 2022, pour une baisse cumulée de 71,2% en quatre ans.