Algérie CAN

La fête continentale commence aujourd’hui : Les Verts à la conquête d’une troisième étoile

Dès aujourd’hui, le plus grand événement du continent africain sera lancé… Une fête footballistique rassemblant les meilleurs du Continent noir dans une épreuve qui a toujours été au centre de l’attention du monde, notamment des scouts, sans oublier maintenant qu’il y a des joueurs qui sont considérés comme les meilleurs dans leurs postes à l’échelle mondiale même.

Dès aujourd’hui, le plus grand événement du continent africain sera lancé… Une fête footballistique rassemblant les meilleurs du Continent noir dans une épreuve qui a toujours été au centre de l’attention du monde, notamment des scouts, sans oublier maintenant qu’il y a des joueurs qui sont considérés comme les meilleurs dans leurs postes à l’échelle mondiale même.
La Coupe d’Afrique des Nations reste un tournoi qui revêt un cachet spécial. Il est vrai que malgré tous les problèmes et pressions qui ont été exercés pour annuler la compétition, les organisateurs de cette dernière n’ont pas abdiqué, gagnant la bataille après avoir défendu becs et ongles la souveraineté de l’Afrique.
Un simple regard sur les sélections participantes dans le rendez-vous camerounais, on peut s’attendre à ce que cette version soit exceptionnelle, d’autant plus que la majorité des équipes sont en progression remarquable. Aussi, presque toutes les sélections sont venues avec un potentiel humain respectable tout en étant animées d’un réel désir pour défendre leurs chances jusqu’au dernier souffle.
L’Algérie, emmenée par Djamel Belmadi, a les faveurs des pronostics, non seulement parce qu’elle est tenante du titre, mais aussi parce qu’elle continue dans sa dynamique enclenchée depuis la fin 2018 et qui lui a permis de rester invaincus 34 matches de rang… Donc, si les compagnons de Riyad Mahrez ne montent pas sur le podium, ce sera une grosse surprise!
Le Sénégal n’est pas inférieur à l’Algérie, une équipe qui a davantage grandi depuis la précédente CAN en Egypte et sa défaite en finale face à l’Algérie, a l’élite des joueurs…Pour nombre d’observateurs et spécialistes, il s’agit de la seule sélection qui représente un vrai danger pour les protégés de Belmadi.
Le Cameroun, l’Egypte et le Ghana, de par leur histoire dans l’épreuve, sont les autres favoris au sacre, des équipes avec une excellente génération peuvent faire sensation.
Il est vrai que la plupart d’entre elles changent d’entraîneurs avec une relative stabilité pour la sélection du pays hôte, mais la qualité de leurs individualités conjuguée à leur grande expérience dans le championnat continental leur permet d’aller loin dans la compétition.
Les Lions de l’Atlas, emmenés par le rigoureux Vahid Halilhodzic, entrent dans la compétition avec des défections notables. L’exclusion de Ziyech et Mazraoui est à priori un mauvais facteur pour l’équipe marocaine. Mais l’autorité du sélectionneur du Maroc et les échecs à répétition des Lions de l’Atlas lors des précédentes épreuves continentales ont permis à Halilhodzic de prendre des décisions fermes sans que personne n’en trouve à redire. Le technicien bosnien est aussi conforté dans cela par le parcours réussi qu’il a réalisé dans les éliminatoires du prochain Mondial en parvenant notamment à qualifier facilement son équipe aux barrages.
Les compagnons d’Achraf Hakimi essaieront de batailler, et surtout faire preuve d’une présence morale qui marque souvent toute sélection ayant déjà goûté à la joie du sacre pour décrocher une couronne qui manque depuis plusieurs années au palmarès du Maroc.
Pour sa part, la Tunisie, avec son entraîneur Moundhir El-Kebier, aspire à répéter l’expérience de la précédente CAN quand elle a réussi à atteindre le dernier carré de l’épreuve. Elle a d’ailleurs toute la latitude de nourrir de telles ambitions vu qu’elle possède une équipe ambitieuse composée dans sa majorité de joueurs du cru.
Ce qui distingue les Aigles de Carthage, c’est la façon dont ils traitent les compétitions qui se déroulent sous forme de tournois, un réalisme parfait qui permet toujours aux coéquipiers de Wahbi Khazri d’y aller souvent loin. Aux yeux de nombreux observateurs aussi, le Mali pourrait bien jouer les troubles fêtes. C’est une équipe qui joue un football moderne avec de grands talents, grâce au travail réalisé par la Fédération de ce pays qui a bien pris soin de sa sélection des joueurs locaux, et la voilà maintenant en train de cueillir le fruit de son travail, au vu de ses performances lors des éliminatoires du Mondial où elle est toujours en course après sa qualification à la phase des barrages.
Hakim S.