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LA DIPLOMATIE PALESTINIENNE INTERPELLE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE : « Les Palestiniens ont le droit à la santé »

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“Without enough supplies and too many patients, the healthcare system is overstretched, and mothers are forced to be discharged just hours after giving birth”, explains MSF midwife activity manager Rita Botelho da Costa. “The first 24 hours of postpartum are the riskiest for complications, and with people living in dire conditions, it´s important to keep the patient in the hospital as long as possible.” With so little access to maternal health services, many pregnant women have not received any care since the start of the war, and haven´t been able to check on the health of their child.

Le ministère palestinien des Affaires étrangères a affirmé que le document analytique publié par la Rapporteuse spéciale des Nations unies sur le droit de toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible constitue une preuve supplémentaire de la gravité des crimes commis par l’occupant sioniste, avec la complicité de ses soutiens, contre le peuple palestinien dans la bande de Ghaza, qualifiés de génocide.
Dans un communiqué, le ministère a indiqué que ce rapport, à l’instar d’autres documents de référence, est le fruit des efforts continus déployés par la diplomatie palestinienne sur les plans politique et juridique, en coordination avec les instances onusiennes, les organisations de défense des droits humains et les acteurs du secteur médical, afin de documenter et d’analyser les attaques systématiques contre les infrastructures sanitaires et le tissu social palestinien. La Rapporteuse spéciale des Nations unies, la Dre Talaleng Mofokeng, a récemment publié une étude intitulée « Série d’études sur le génocide médical : le génocide reproductif comme crise de santé publique ». Selon le ministère, les conclusions du document établissent que le concept de « génocide médical » recouvre les attaques délibérées et systématiques visant les hôpitaux, les établissements de santé, le personnel médical et les patients.
Elles englobent également le blocage de l’acheminement des médicaments, des équipements médicaux et du carburant, ainsi que les entraves à l’aide humanitaire et aux évacuations sanitaires. Ces pratiques détruisent la capacité du système de santé à protéger la population civile et pourraient, en raison de leur caractère généralisé et systématique, constituer des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et des éléments attestant de l’imposition délibérée de conditions de vie destinées à provoquer la destruction physique d’un groupe protégé. Le communiqué souligne également que le rapport met en lumière ce qu’il qualifie de « génocide reproductif » dans la bande de Ghaza, à travers la destruction des maternités et des services obstétriques, la privation des femmes de soins de santé, d’eau, de nourriture et de médicaments, ainsi que l’imposition de conditions mettant en péril la vie des mères, des fœtus et des nouveau-nés, compromettant ainsi la continuité du peuple palestinien à travers les générations. Le ministère estime par ailleurs que le cadre juridique et les analyses présentés dans ce document s’appliquent également à la situation en Cisjordanie occupée, y compris à El-
Qods occupée, où les forces de l’occupant sioniste sont accusées de prendre d’assaut des hôpitaux et des centres de santé, d’entraver les ambulances, d’empêcher les patients et les équipes médicales de circuler et d’imposer des sièges aux villes et aux camps de réfugiés, parallèlement à l’expansion de la colonisation, aux violences des colons et aux incursions militaires répétées. Enfin, le ministère palestinien des Affaires étrangères a appelé la communauté internationale à prendre au sérieux les conclusions de ce rapport et à les traduire en mesures immédiates et concrètes visant à mettre fin au génocide et à l’agression, à protéger les établissements de santé et le personnel médical, à obtenir la libération des professionnels de santé palestiniens détenus, à garantir l’entrée sans restriction des aides humanitaires et des fournitures médicales ainsi que les évacuations sanitaires, tout en soutenant les mécanismes de reddition des comptes afin de mettre un terme à l’impunité dont bénéficie, selon lui, l’occupant sioniste et de mettre fin à l’occupation, qualifiée de « crime majeur ».
M. S.

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