Accueil ACTUALITÉ AGRESSION AMÉRICANO-SIONISTE CONTRE L’IRAN : Les réjouissances cyniques d’un sénateur 

AGRESSION AMÉRICANO-SIONISTE CONTRE L’IRAN : Les réjouissances cyniques d’un sénateur 

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Lindsey Graham

L’agression américano-sioniste contre l’Iran est le « meilleur investissement jamais réalisé » par les États-Unis, a prétendu Lindsey Graham qui se nourrit l’illusion que  « quand ce régime tombera, nous aurons un nouveau Moyen-Orient et nous allons nous faire des tonnes d’argent. Plus personne ne menacera le détroit d’Ormuz ».

Il attend que les États-Unis installent un gouvernement « ami » à Téhéran. Il dévoile le vrai but de l’agression : « Le Venezuela et l’Iran détiennent 31 % des réserves mondiales de pétrole. Nous allons établir un partenariat avec 31 % des réserves connues. C’est le cauchemar de la Chine.

C’est un bon investissement ». Le cours des événements va à contre-courant de ce qu’espèrent Graham et ses acolytes. Au contraire, les experts américains et occidentaux, du  monde arabe, etc … sont unanimes à dire que  l’administration du président américain Donald Trump a précipité la région dans une confrontation avec l’Iran sans plan clair pour protéger ses alliés ni perspective de sortie politique du conflit. Conséquence de l’agression américano-sioniste contre l’Iran et de la riposte iranienne : le prix du baril de pétrole a grimpé d’environ 30 %, dépassant les 115 dollars. Parallèlement, la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a mis en garde contre les répercussions de cette crise sur la croissance mondiale et l’inflation. Georgieva a ajouté que si cette crise persiste, elle affectera clairement le moral des marchés, la croissance économique et l’inflation.

Elle a expliqué que chaque hausse de 10 % du prix du pétrole, si elle se maintient pendant la majeure partie de l’année, entraînera une augmentation d’environ 40 points de base de l’inflation mondiale. La directrice générale du FMI a également souligné que, dans ce nouveau contexte mondial, elle conseille aux décideurs politiques d’envisager et de se préparer à des scénarios imprévus.

11e jour de guerre

L’armée iranienne a annoncé que ses forces terrestres, aériennes et navales ont mené, hier, des opérations à l’aide de drones kamikazes, ciblant des sites dans l’entité sioniste et des bases et centres militaires américains au Koweït. Il s’agit de l’unité de soutien au combat Rahvam et la station radar d’alerte avancée de la base américaine 512 dans l’entité sioniste, ainsi que des points de rassemblement de troupes et des dépôts de matériel américains au camp Al-Udayri au Koweït. C’est l’attaque la plus importante contre des cibles américaines et sionistes depuis le début du conflit, précise la même source.

L’Iran souligne que ses opérations visent les bases et installations militaires américaines utilisées lors d’attaques contre lui, affirmant que Téhéran n’est pas hostile aux pays voisins. Selon les médias, une base militaire américaine située près de l’aéroport international d’Erbil a été attaquée par des drones tôt lundi matin, une explosion ayant été entendue aux alentours de l’aéroport. De son côté, la Résistance libanaise a annoncé avoir ciblé la base de défense aérienne de Ze’ev, située dans la ville occupée de Haïfa, dans l’entité sioniste, par une salve de missiles de grande ampleur, en réponse à l’agression sioniste qui a visé des dizaines de villes libanaises et la banlieue sud de Beyrouth. Hier matin, la Résistance libanaise a confirmé que l’armée d’occupation sioniste, après une tentative de débarquement infructueuse il y a deux jours près de Nabi Sheet, a de nouveau tenté vainement de débarquer dans la même zone. Des avions de combat de l’armée sioniste ont mené, hier, des frappes aériennes sur la banlieue sud de Beyrouth et des villes du Sud-Liban. Le ministère libanais de la Santé a annoncé de nouveaux martyrs suite à cette agression.

Liesse populaire à Téhéran

Après l’annonce de la nomination, le 8 mars, du nouveau Guide suprême Mojtaba Khamenei, le fils de l’ayatollah Ali Khamenei, des scènes de liesse populaire ont été observées à Téhéran et un peu partout en Iran, constituant en même temps un défi aux agresseurs américano-sionistes qui n’arrivent ni à changer le « régime » (terme utilisé par les États-Unis et leurs alliés pour désigner les gouvernements qui leur résistent) qui est toujours en place, et plus fort, ni à réduire les capacités militaires de ce pays, intactes, après 11 jours de bombardements. 

M’hamed Rebah

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