La présidente de la Cour constitutionnelle, Leïla Aslaoui, prend part, du 6 au 9 février au Caire en Égypte, à la 9e Réunion de haut niveau des présidents des Cours constitutionnelles, des Cours suprêmes et des Conseils constitutionnels africains, selon un communiqué de la Cour. La participation de Mme Aslaoui à cette réunion, accompagnée de membres de la Cour constitutionnelle, intervient à l’invitation du président de la Cour constitutionnelle suprême de la République arabe d’Égypte, le conseiller Boulos Fahmy Iskandar, selon la même source. Lors des travaux de cette réunion, les participants se pencheront sur « les défis auxquels est confrontée la justice constitutionnelle en Afrique, à travers trois séances portant sur divers axes », souligne le communiqué, précisant que « la première séance, sous la présidence de Mme Aslaoui, sera consacrée au thème de l’indépendance de la justice constitutionnelle ». Le membre de la Cour constitutionnelle, Amar Boudiaf, y présentera une communication mettant en avant l’expérience algérienne en la matière. La deuxième séance sera consacrée aux défis technologiques et à l’intelligence artificielle, tandis que la troisième séance traitera de la question des limites de la compétence de la justice constitutionnelle. Les débats porteront sur les enjeux auxquels est confrontée la justice constitutionnelle en Afrique, notamment les questions liées au contrôle constitutionnel, à la protection des données personnelles et à l’équilibre entre les pouvoirs. Cette réunion « offre une précieuse opportunité de concertation et de coordination des positions entre les institutions constitutionnelles africaines, au service des intérêts des peuples africains et de leurs attentes en termes de justice et de démocratie », ajoute la même source. La Cour constitutionnelle a, par ailleurs, indiqué que sa participation à cette réunion « traduit son engagement à renforcer la coopération judiciaire africaine, à partager son expérience et son expertise avec ses homologues africaines et à discuter des questions communes en matière de justice constitutionnelle africaine, en vue de faire émerger une vision commune pour le développement de l’action judiciaire africaine et de contribuer à la consécration de l’État de droit et des institutions en Afrique ».
R. N.
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