Usine automobile

ZEGHDAR ABORDE L’INVESTISSEMENT DANS LE SECTEUR DE L’AUTOMOBILE : « La nouvelle loi captera les grandes écuries »

Le ministre de l’Industrie, Ahmed Zeghdar a rebondi hier sur l’industrie automobile en affirmant que le dossier dans son volet importation de véhicules est lié au système juridique. Pour ce qui est de l’industrie, il affirme qu’avec la publication de la nouvelle loi sur l’investissement « il y aura de grandes entreprises dans le domaine de la fabrication de véhicules, de tracteurs et de bus, avec un taux d’intégration élevé ». En effet, lors d’une conférence sur le lancement du régime d’importation des chaînes de production rénovées et du régime d’exemption de droits de douanes et de la taxe sur la valeur ajoutée, les composants et matières premières, importés ou acquis localement par les sous-traitants, dans le cadre de leurs activités, le ministre de l’Industrie a expliqué « avec l’application de la nouvelle loi sur les investissements, l’on s’attend à l’émergence d’énormes entreprises spécialisées dans le domaine de la construction automobile et même des tracteurs ». Ajoutant, à ce propos, que « son département a effectué de nombreux contacts avec les grandes entreprises et constructeurs de véhicules à cet effet ». Aussi le ministre a annoncé l’entrée d’entreprises internationales dans l’industrie automobile algérienne, soulignant que le taux d’intégration lié à l’industrie automobile sera très élevé, considérant que 2022 est une année économique par excellence. Également le ministre a expliqué que le système d’importation des équipements de production contribuera au développement de diverses industries, notant que la date de leur fabrication ne devrait pas dépasser 10 ans. Zeghdar a également parlé de la surveillance à distance après l’importation d’équipements pour éviter d’apporter de la ferraille, par l’intermédiaire d’un expert assermenté résidant en Algérie. Dans ce registre, Zeghdar a appelé les opérateurs économiques algériens à profiter de l’opportunité de reprise économique que connaît l’Algérie et de ce qui se passe dans les pays du monde avec la fermeture de certaines usines.
Sarah O.