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Un individu arrêté et 10.200 pièces de monnaie antiques récupérées à Aïn Defla

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Les services de la Gendarmerie nationale (GN) de la wilaya d’Aïn Defla ont arrêté un individu, récupéré 10.200 pièces de monnaie antiques, et saisi d’autres biens culturels, a indiqué lundi un communiqué des mêmes services. « Les éléments de la brigade territoriale de la Gendarmerie nationale d’Aïn Defla ont récupéré un trésor monétaire et des biens culturels détenus par un réseau criminel spécialisé dans le trafic illicite de biens culturels et de pièces antiques, actif sur le territoire des wilayas de Tipasa et Aïn Defla », précise le communiqué. L’opération a été menée suite à « la réception d’informations concernant l’affaire et après l’intensification des investigations qui ont révélé que les membres du réseau se procuraient ces biens culturels par le biais de fouilles, de prospections et de pillage de tombes, avant de les acheminer vers différentes destinations, via la wilaya d’Aïn Defla, en vue de les revendre illégalement ». Par la suite, « un plan de sécurité minutieux a été élaboré pour arrêter l’un des membres du réseau sur la route nationale n35 reliant les wilayas de Tipasa et Aïn Defla, alors qu’il transportait une quantité importante de pièces archéologiques ».
L’opération s’est soldée par « l’arrestation d’un suspect, tandis qu’un autre reste en fuite, et la saisie d’un trésor monétaire comprenant 10.200 pièces de monnaie en bronze qui remontent, selon les premières données, à la période romaine », ajoute la même source, soulignant que « d’autres biens culturels ont également été saisis et font l’objet d’études et d’identification scientifiques ». « Le mis en cause sera présenté devant les juridictions compétentes, une fois l’enquête terminée », conclut le communiqué.

Trois morts et 201 blessés sur les routes en 24 heures
Trois personnes ont trouvé la mort et 201 autres ont été blessées dans des accidents de la route survenus ces dernières 24 heures dans plusieurs wilayas, a indiqué, lundi, un bilan de la Protection civile. Les bilans les plus lourds ont été enregistrés à Mila et à Mostaganem avec une personne décédée et une autre blessée, dans chacune des wilayas, et à Relizane avec un mort, précise la même source. Par ailleurs, les éléments de la Protection civile de la wilaya d’Alger ont prodigué des soins de première urgence à deux (2) personnes incommodées par le monoxyde de carbone émanant d’un chauffe-eau à l’intérieur de leur domicile dans la commune d’El Casbah, ajoute le communiqué. Les secours de la Protection civile sont également intervenus pour l’extinction de 3 incendies urbains et divers à travers les wilayas d’Alger et Chlef, causant le décès d’une femme âgée de 62 ans.

Oran : reprise de la production à l’usine de dessalement d’eau de mer de Cap Blanc
La production d’eau a repris à l’usine de dessalement d’eau de mer de Cap Blanc (Oran), hier samedi, après un arrêt préventif qui a duré quelques jours, a-t-on appris, dimanche, auprès de l’Entreprise algérienne de dessalement de l’eau (filiale du groupe Sonatrach). Le chargé de communication auprès du PDG de l’entreprise, Mouloud Hachelaf, a précisé à l’APS que l’usine a repris sa production, hier samedi, avec une capacité de 50.000 mètres cubes par jour, laquelle sera progressivement augmentée pour atteindre sa capacité habituelle dans les prochains jours. La Société algérienne de dessalement des eaux avait annoncé, vendredi, l’enregistrement d’un incident technique temporaire à l’usine de dessalement d’eau de mer de Cap Blanc, ayant entraîné un arrêt préventif provisoire.
Dès la détection de l’incident, le protocole technique d’intervention rapide a été activé. Les équipes spécialisées du groupe Sonatrach, en coordination avec la Société algérienne de dessalement des eaux et la Société nationale de génie civil et bâtiment, ont entamé les opérations de diagnostic et de traitement conformément aux normes techniques et industrielles en vigueur, a-t-on ajouté.

Démantèlement à Blida d’un réseau ayant détourné plus de 300 millions DA d’une entreprise privée
Les services de la sûreté de wilaya de Blida ont procédé au démantèlement d’un réseau criminel impliqué dans le détournement de plus de 300 millions de DA au préjudice d’une entreprise privée, a indiqué dimanche un communiqué de ce corps sécuritaire. Selon la même source, la brigade de lutte contre les crimes économiques et financiers, relevant du service de wilaya de la police judiciaire, a arrêté les membres d’un réseau criminel composé de huit (8) individus, impliqués dans une affaire de détournement de plus de 300 millions de DA, avec la complicité d’une employée de l’entreprise en question. L’affaire a été déclenchée à la suite d’un signalement de la direction de la société, qui faisait état d’un important déficit financier sur ses comptes bancaires.
Les investigations ont permis de mettre au jour un plan criminel structuré, exécuté en plusieurs étapes avec la complicité de l’employée mise en cause, qui aurait facilité l’appropriation frauduleuse des fonds. Les enquêtes ont révélé le recours des suspects à des procédés de falsification de documents comptables et administratifs afin de dissimuler les irrégularités, en manipulant les données et en établissant des pièces fictives destinées à donner une apparence légale aux opérations frauduleuses.
L’opération a permis la récupération d’une partie des fonds détournés ainsi que d’un véhicule de luxe acquis avec l’argent issu de cette infraction, selon la même source. Les mis en cause ont été présentés devant le procureur de la République près le tribunal territorialement compétent pour « constitution d’une association de malfaiteurs, détournement de fonds privés, faux et usage de faux dans des documents commerciaux, financiers et bancaires, usurpation d’identité, escroquerie et blanchiment d’argent « , a conclu le communiqué.

Saisie de près de 1 kg de cocaïne et arrestation d’un suspect à Biskra
La brigade mobile de la police judiciaire de la sûreté de wilaya de Biskra a saisi 835 grammes de drogue dure (cocaïne) et a arrêté un suspect, a-t-on appris dimanche auprès du bureau de communication de cette sûreté. Selon la même source, suite à des informations relatives à un réseau criminel acheminant une quantité de drogue dure depuis une wilaya voisine vers la wilaya de Biskra à bord d’un véhicule de tourisme, un plan a été élaboré et les investigations intensifiées permettant l’interception du véhicule suspect à son bord une personne. La fouille de la personne et du véhicule a permis la découverte de la quantité de drogue dure dissimulée minutieusement dans les cavités d’un siège du véhicule, l’arrestation du suspect et la saisie du véhicule utilisé, selon la même source. Au terme des procédures légales, un dossier pénal pour « contrebande et transport de drogues dures de type cocaïne en vue de la vente », a été élaboré contre le suspect qui a été présenté devant les instances judiciaires et placé en détention provisoire, a-t-on indiqué.

L’arnaque en ligne cache un système mondial de traite des êtres humains
Derrière l’arnaque en ligne, une industrie criminelle en pleine expansion, des centaines de milliers de personnes, recrutées dans des dizaines de pays, sont contraintes de travailler dans des centres en Asie du Sud-Est, dans des conditions relevant de la traite d’êtres humains, révèle un nouveau rapport de l’ONU publié récemment. Le document publié par le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme (HCDH) décrit un système structuré et transnational au sein duquel les arnaqueurs sont eux-mêmes des victimes. Attirées par des fausses offres d’emploi puis kidnappées, ces dernières se retrouvent enfermées dans des complexes sécurisés, puis forcées de mener des opérations frauduleuses en ligne allant de l’usurpation d’identité aux escroqueries sentimentales, en passant par l’extorsion ou la fraude financière. « La litanie des abus est stupéfiante et en même temps déchirante », a déclaré le chef des droits humains à l’ONU, Volker Türk, à l’occasion de la sortie du rapport. Selon des estimations jugées crédibles par le HCDH, au moins 300.000 personnes originaires de 66 pays seraient impliquées, souvent sous la contrainte, dans ces réseaux mondialisés. Portée par l’essor des cryptomonnaies et de la finance numérique, cette économie criminelle générerait jusqu’à 64 milliards de dollars par an. La seule région du Mékong concentrerait à elle seule plus de 68% de ces revenus illégaux. Images satellites et enquêtes de terrain situent près des trois quarts des centres d’escroquerie dans cette zone, avec des ramifications vers le Pacifique, l’Asie du Sud, les Etats du Golfe, l’Afrique de l’Ouest et les Amériques. Fondé sur des témoignages recueillis dans neuf pays, le rapport documente des cas de traite entre 2021 et 2025 vers des centres frauduleux situés notamment au Cambodge, au Laos, au Myanmar, aux Philippines et aux Emirats arabes unis.

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