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L’APN REPRENDRA SES TRAVAUX MARDI PROCHAIN : Débat général sur le plan d’action de l’Exécutif

Les travaux, en séance plénière de l’Assemblée populaire nationale, (APN) reprendront mardi prochain, pour débattre le plan d’action du gouvernement, et ce jusqu’à jeudi 13 février, date de la réponse du Premier ministre aux questions des députés, et du vote du plan d’action du gouvernement, a indiqué, jeudi, un communiqué de la chambre basse du Parlement.
La reprise des travaux a été décidée lors de la réunion du bureau de l’APN, présidée par Slimane Chenine, où il était question d’ajustement du calendrier des séances plénières consacrées au débat général du plan d’action du gouvernement. Il a été ainsi décidé, au cours de cette rencontre, « la reprise des travaux, mardi 11 février 2020 jusqu’à jeudi 13 février 2020, date de la réponse du Premier ministre aux questions des députés et le vote du plan d’action du gouvernement, outre le rapport de la commission des affaires juridiques, administratives et des libertés sur la validation de qualité de membre d’un nouveau député », lit-on dans le même texte. À relever que la reprise des travaux de l’APN n’est pas un hasard de calendrier. Ainsi, le Plan d’action du Gouvernement a été adopté jeudi lors de la réunion du Conseil des ministres, et sera donc présenté, mardi, devant les parlementaires de l’APN avant de le soumettre au Conseil de la nation pour débat et approbation. Selon la Constitution, dans ses articles 95 et 96, si le Plan d’action du gouvernement n’est pas adopté par l’APN, le Premier ministre devra, de facto, présenter la démission de son gouvernement au président de la République. En conséquence, un nouveau PM sera nommé. Le nouvel Exécutif procédera de la même façon, en élaborant un autre plan d’action qui sera lui aussi soumis à l’approbation de l’APN. Si le projet du gouvernement est rejeté à nouveau par la même APN, celle-ci sera systématiquement dissoute. Cependant, un tel scénario ne risque pas de se produire, car l’APN, à majorité FLN-RND, n’est en fait qu’une boîte à résonance, où les projets de loi élaborés par « les puissants du moment » passaient comme des lettres à la poste.
B.O.