Le ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah, participe aux travaux de la neuvième édition du Forum africain des entreprises (Africa Business Forum – ABF 2026), ouverts hier et qui se poursuivent aujourd’hui, à Addis-Abeba en Éthiopie. Placée sous le thème « Financer l’avenir de l’Afrique : emplois et innovation pour une transformation durable », cette rencontre continentale est organisée par la Commission économique pour l’Afrique en collaboration avec la Commission de l’Union africaine et plusieurs partenaires internationaux, en marge du Sommet de l’Union africaine. Le forum constitue une plateforme de haut niveau dédiée au dialogue entre chefs d’État et de gouvernement africains, dirigeants du secteur privé, institutions de financement du développement et partenaires internationaux. Depuis sa création en 2018, l’ABF s’est imposé comme un espace stratégique pour examiner les priorités de développement du continent et transformer les engagements politiques en actions économiques concrètes. L’édition 2026 vise à repositionner l’ABF comme la principale plateforme africaine de mobilisation des investissements, notamment les financements mixtes, afin de soutenir l’économie de la jeunesse. Les débats mettront en lumière les moyens de créer des emplois, de renforcer les écosystèmes d’innovation et de libérer le potentiel créatif africain, avec un accent particulier sur les industries numériques, les PME et l’économie créative. Deux mécanismes structurants soutiendront cette dynamique dont le Pacte pour la résilience et la transformation de la jeunesse africaine (AYRTC), destiné à coordonner les initiatives de financement et d’innovation en faveur des jeunes, ainsi que le « Mur des engagements » pour l’emploi, une plateforme permettant de suivre les promesses des gouvernements, des bailleurs de fonds et des entreprises. Au programme figurent un dialogue présidentiel, des tables rondes thématiques et une exposition reliant les petites et moyennes entreprises aux investisseurs et institutions financières, dans l’objectif de catalyser les partenariats et de convertir les projets innovants en opportunités économiques viables. À travers sa participation, l’Algérie réaffirme son engagement en faveur de l’intégration économique africaine, de la promotion de l’entrepreneuriat et du soutien aux start-up et micro-entreprises, dans une perspective de croissance durable et inclusive, en cohérence avec l’Agenda 2063 de l’Union africaine et les Objectifs de développement durable.
M. Seghilani













































