Le ministre de la Communication, Zoheïr Bouâmama, a indiqué que l’Algérie « dispose de tous les éléments et atouts lui permettant de s’appuyer sur le soft power dans un cadre visant à présenter notre pays à travers son histoire, son grand héritage, sa culture, ses arts et son sport », appelant à « la coordination et à la mobilisation de toutes les parties prenantes, comme les médias, la société civile, les intellectuels, les influenceurs et les créateurs de contenu, afin de donner la meilleure image de l’Algérie ». L ors d’une conférence nationale intitulée (Le soft power algérien: vers l’élaboration d’une stratégie nationale d’influence), coprésidée avec la ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda, Bouamama a également insisté sur l’importance de l’adhésion à cette orientation, d’autant plus que cette démarche « s’inscrit dans le prolongement d’une volonté politique forte et claire exprimée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour que tout un chacun œuvre à l’amélioration de l’image de l’Algérie auprès des autres » pays. Cette orientation coïncide avec « les réalisations économiques et les grands projets actuellement en cours », a ajouté le ministre, citant, à ce propos, « la grande réalisation économique que constitue la ligne minière Ouest Gara Djebilet-Tindouf-Béchar ». Il a, par ailleurs, salué « la présence remarquable et réussie » des Algériens établis à l’étranger en tant que (soft power), précisant qu’ils « demeurent fortement attachés à leur patrie et œuvrent, chacun depuis sa position, à présenter au mieux le narratif algérien ». Et d’ajouter que cette conférence constitue « une étape parmi d’autres étapes qui suivront », et que « le débat fructueux tenu aujourd’hui se transformera en une stratégie nationale pour construire un soft power à la hauteur et à la dimension de notre grand pays », estimant que les professionnels des médias ont « un grand rôle à jouer en vue de donner la meilleure image du pays ».
« L’outil stratégique de La diplomatie culturelle »
Pour sa part, Bendouda a précisé que cette conférence s’inscrit dans le cadre des « efforts et démarches visant à conforter la place culturelle de l’Algérie dans le monde, à valoriser ses symboles nationaux et à ancrer le rôle du soft power en tant qu’outil stratégique de la diplomatie culturelle et de soutien au processus de développement ». La ministre a souligné que cette rencontre tend également à « coordonner les efforts et les initiatives afin d’asseoir une stratégie nationale, avec la participation de plusieurs secteurs ministériels, d’acteurs économiques, d’artistes et de sportifs, la promotion de l’image de l’Algérie étant l’affaire de tous ». L’organisation de cette rencontre « coïncide avec la commémoration de la deuxième allégeance (Moubayaa) à l’Emir Abdelkader, qui représente un modèle de l’Algérien dont nous sommes fiers et que nous souhaitons présenter au monde, en tant qu’intellectuel, homme politique, diplomate et chef militaire aguerri, ayant enrichi la scène mondiale par ses nobles positions inspirées des valeurs algériennes », a-t-elle ajouté.
Ania N.















































