Les transporteurs de la wilaya d’Alger exploitant des autobus âgés de 30 ans et plus sont appelés à déposer leur dossier de renouvellement avant ce vendredi. Passé ce délai, les véhicules concernés dont les propriétaires n’auront pas engagé les démarches seront retirés définitivement de la circulation.
La direction des transports de la wilaya d’Alger a rappelé, dans un communiqué, que le 21 août constitue la date limite pour le dépôt des dossiers. La mesure concerne les transporteurs dont les bus figurent sur la liste établie par les services de la wilaya et qui n’ont pas encore entamé la procédure de remplacement. La liste comporte les noms de 42 transporteurs concernés. Les transporteurs concernés peuvent se rapprocher de la direction des Transports du dimanche au jeudi. L’administration indique que « toutes les facilités nécessaires » seront mises à leur disposition afin de les accompagner dans les différentes étapes de la procédure. Cette opération intervient dans le cadre du programme national de renouvellement du parc de transport public de voyageurs. Le retrait des autobus âgés de plus de 30 ans a commencé au niveau national le 6 août, selon l’Organisation nationale des transporteurs algériens (ONTA).
Cependant, pour remplacer son ancien bus, le transporteur doit notamment fournir une demande de remplacement, la décision originale d’exploitation, la fiche horaire ou la fiche originale de l’itinéraire ainsi que le certificat d’immatriculation du véhicule. Après le dépôt du dossier, une première attestation est délivrée au transporteur. Elle lui permet de remettre son ancien autobus auprès de l’une des unités de la Société nationale de récupération (SNRV). Une fois le document confirmant le dépôt du véhicule présenté, une deuxième attestation est remise au transporteur.
Celle-ci lui permet d’entamer les démarches pour l’acquisition d’un nouveau bus, notamment à travers un financement bancaire auprès d’un opérateur agréé. Le dispositif prévoit également plusieurs mesures destinées à réduire le coût du renouvellement. L’État prend en charge une contribution équivalant à 20 % du prix du nouveau véhicule, tandis que le transporteur doit financer 10 % du montant. L’achat bénéficie en outre d’une exonération des droits de douane et de la TVA.
Le montant restant peut être remboursé par mensualités sur une période pouvant aller jusqu’à dix ans, selon les modalités retenues dans le cadre du dispositif.
Sarah O.














































