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RÉUNION D’URGENCE À L’ONU : L’entité sioniste sera-t-elle sommée de se retirer du Sud du Liban ?

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Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni, hier, à partir de 10 h (14 h GMT), après la mort de trois Casques bleus indonésiens dans le sud du Liban, en proie à une agression sioniste.

La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a dit enquêter après que deux soldats indonésiens ont été tués « par une explosion d’origine inconnue ayant détruit leur véhicule près de Bani Hayyan » à la frontière. Deux autres ont été blessés, selon son communiqué publié lundi. Le secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, a condamné lors d’un point de presse à New York ces « incidents inacceptables » et indiqué que « tous les actes qui mettent en danger les forces de maintien de la paix doivent cesser ». Les frappes sionistes au Liban ont fait plus de 1 200 martyrs et en ont blessé plus de 3 600, selon le dernier bilan du ministère de la Santé.
Pendant ce temps, le ministre israélien de la Défense a annoncé son intention d’occuper une partie du sud du Liban « tant que la sécurité et la sûreté des habitants du nord [d’Israël] ne seront pas garanties ». « À la fin de cette opération, Tsahal [l’armée israélienne] s’installera dans une zone de sécurité à l’intérieur du Liban, sur une ligne défensive contre les missiles antichars, et maintiendra le contrôle sécuritaire de toute la zone jusqu’au Litani », fleuve qui s’écoule à une trentaine de kilomètres au nord de la ligne de démarcation entre Israël et le Liban, a déclaré Israël Katz, dans une vidéo diffusée par son bureau. Il s’agit, à n’en pas douter, d’une provocation à l’égard de l’ONU.

Deux Casques bleus et un soldat libanais tués
La Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) a annoncé la mort lundi de deux Casques bleus indonésiens dans « une explosion » dans le sud du Liban, au lendemain d’un autre incident fatal à la frontière. L’armée libanaise a subi une « agression (sioniste) directe sur un barrage » sur la route côtière au sud de Tyr, tuant un soldat et en blessant cinq autres, a-t-elle annoncé dans un communiqué. Il s’agit de la première attaque contre un barrage militaire depuis le 2 mars, sachant que huit soldats libanais ont été tués dans des bombardements sionistes alors qu’ils n’étaient pas en service. « Deux soldats de la Finul ont été tragiquement tués dans le sud du Liban (…) par une explosion d’origine inconnue ayant détruit leur véhicule près de Bani Hayyan » à la frontière, et deux autres ont été blessés, a annoncé la Finul dans un communiqué. Elle a dit mener une enquête sur l’incident, alors que la veille un Casque bleu indonésien a été tué par l’explosion d’un projectile d’origine inconnue dans la zone frontalière. Le secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, a condamné lors d’un point de presse à New York ces « incidents inacceptables » et indiqué que « tous les actes qui mettent en danger les forces de maintien de la paix doivent cesser ». Les frappes sionistes ont fait plus de 1 200 martyrs, et en ont blessé plus de 3 600, selon le dernier bilan du ministère de la Santé. À Beyrouth, des frappes ont visé en matinée la banlieue sud de la capitale. Dans le même temps, une frappe a visé un immeuble résidentiel situé en bordure de cette banlieue, faisant trois martyrs et trois blessés, d’après une source sécuritaire. Des médias d’État ont ensuite fait état de frappes aériennes dans le sud ainsi que sur des zones de la Békaa-Ouest.

1 247 morts et 3 680 blessés
Le ministère libanais de la Santé a annoncé lundi que le bilan de l’agression sioniste contre le Liban s’élevait à 1 247 martyrs et 3 680 blessés, depuis le 2 mars. Au cours des dernières 24 heures, neuf citoyens sont tombés en martyrs et 137 autres ont été blessés dans l’agression sioniste, a indiqué le ministère. Le 27 novembre 2024, un accord de cessez-le-feu est entré en vigueur au Liban, prévoyant le retrait des forces sionistes des villages et localités frontalières du sud dans un délai de 60 jours. Par la suite, le gouvernement libanais a approuvé une prolongation de ce délai jusqu’au 18 février 2025. Mais l’entité sioniste est restée positionnée dans cinq points et continue de commettre des violations.
R. I.

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