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LE GÉNOCIDE À GHAZA SE POURSUIT : Les forces sionistes mettent le feu à l’hôpital Kamel Adwan

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L’occupant sioniste poursuit son génocide contre le peuple palestinien, usant de moyens variés, des plus archaïques, comme priver les habitants de Ghaza d’eau et de nourriture, aux plus avancés technologiquement, tels que les drones, les bombes à fragmentation et les robots explosifs.
Ces derniers sont utilisés par l’armée d’occupation pour limiter les pertes parmi ses soldats face aux opérations héroïques de la résistance palestinienne, tant dans la bande de Ghaza qu’en Cisjordanie occupée et à El-Qods. Le bureau des médias de Ghaza a rapporté que l’entité sioniste intensifie ses attaques en employant des technologies militaires avancées, notamment des robots explosifs. Ces outils sont utilisés pour cibler les infrastructures vitales et maximiser le nombre de victimes civiles. Selon le communiqué, cette stratégie reflète une escalade des violences visant à exterminer toute vie dans la bande de Ghaza. Les hôpitaux, pourtant protégés par les lois internationales, ne sont pas épargnés. L’hôpital Kamel Adwan, situé au nord de Ghaza, a été la cible directe de plusieurs attaques, notamment par des robots explosifs qui ont causé d’importants dégâts matériels et plongé les patients et le personnel médical dans une terreur indescriptible. Le directeur de l’hôpital, Hassam Abou Safia, a déclaré que la situation est devenue insoutenable, appelant la communauté internationale à intervenir pour protéger les civils, les infrastructures médicales et les patients. Les médias locaux rapportent également que plus de 40 personnes sont ensevelies sous les décombres après un bombardement dans le quartier de Zaytoun, tandis que les équipes de secours sont empêchées d’intervenir par les tirs intensifs des forces sionistes. À cela s’ajoutent les massacres perpétrés dans d’autres quartiers de Ghaza, où des dizaines de civils, majoritairement des femmes et des enfants, ont trouvé la mort dans des frappes ciblant des habitations et des structures civiles. Les statistiques du ministère de la Santé de Ghaza révèlent une situation tragique : depuis le début des attaques en octobre 2023, plus de 45 399 Palestiniens ont été martyrs et 107 940 blessés. Ces chiffres continuent d’augmenter à mesure que les bombardements se poursuivent sans relâche. Les organisations humanitaires et les responsables palestiniens appellent la communauté internationale à briser le silence face à ces atrocités et à tenir l’entité sioniste responsable de ses crimes de guerre. L’implication directe des États-Unis dans cette campagne meurtrière est également dénoncée, les qualifiant de complices de ce génocide. Malgré les appels à l’aide, aucune intervention significative n’a encore été entreprise pour mettre fin à cette tragédie humanitaire qui frappe la bande de Ghaza.

Quatre nourrissons meurent de froid dans des conditions humanitaires dramatiques
Un nourrisson a succombé jeudi aux basses températures dans la bande de Ghaza, portant à quatre le nombre de bébés tombés martyrs en 72 heures dans cette enclave palestinienne dévastée par une agression sioniste féroce et une crise humanitaire sans précédent. Des sources médicales ont indiqué que l’insécurité alimentaire chez les mères, exacerbée par le siège, a conduit à une recrudescence de maladies chez les enfants. Parmi les victimes, trois nouveau-nés âgés de 4 à 21 jours ont également succombé au froid ces deux derniers jours. « Les forces d’occupation continuent, pour le 447ᵉ jour consécutif, de lancer des centaines de missiles et de mener des bombardements d’artillerie, tout en perpétrant des massacres et des crimes contre des civils à travers toute la bande de Ghaza », rapporte Wafa. Ce contexte de terreur s’inscrit dans une situation humanitaire catastrophique, marquée par un blocus total et le déplacement de plus de 90 % de la population. Depuis le début de l’agression, le 7 octobre 2023, les attaques ont fait 45 399 martyrs, dont une majorité de femmes et d’enfants, ainsi que 107 940 blessés. Des milliers de victimes demeurent ensevelies sous les décombres, sans espoir de secours en raison des frappes incessantes et du manque d’équipements de sauvetage, aggravant davantage une crise humanitaire d’une ampleur tragique.

L’inaction du CSNU, un feu vert pour les crimes sionistes
Le blocage du Conseil de sécurité de l’ONU (CSNU), imposé par les vetos occidentaux, en particulier celui des États-Unis, a permis à l’occupant israélien de poursuivre ses crimes, élargissant les moyens utilisés pour massacrer les Palestiniens, y compris des bébés dans des couveuses. Cette barbarie des forces sionistes, soutenue par leur chef de gouvernement sous le coup d’un mandat d’arrêt de la CPI pour crimes contre l’humanité, n’a pourtant pas réussi à réduire au silence la résistance palestinienne. Bien au contraire, elle a renforcé la détermination du peuple palestinien, fermement enraciné sur sa terre, tout comme l’olivier, symbole de leur résilience et de leur résistance. Depuis plus de 14 mois d’agression brutale contre Ghaza, l’armée coloniale sioniste multiplie les violations des droits humains, minute après minute. Dernier exemple en date : le siège de l’hôpital Kamal Adwan, situé à Beït Lahya dans le nord de la bande de Ghaza.

L’hôpital Kamal-Adwan coupé du monde
Vendredi, l’armée d’occupation sioniste a encerclé l’hôpital Kamal-Adwan, coupant toutes les communications avec le personnel médical, les patients, les blessés et les journalistes présents sur place. L’administration de l’hôpital a confirmé que « toutes les lignes de communication ont été interrompues après l’encerclement de l’établissement par les forces d’occupation », qui ont également ordonné l’évacuation complète du site. Jeudi, une frappe aérienne de l’armée sioniste a visé l’hôpital, causant la mort de cinq membres du personnel médical, dont un pédiatre, une laborantine, deux ambulanciers et un manipulateur d’appareils. L’ONU, par le biais de son Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), a dénoncé les attaques continues contre les hôpitaux du nord de Ghaza, affirmant que ces agressions ont des « effets dévastateurs » sur les civils piégés dans ces zones assiégées. Mercredi, l’OCHA avait également signalé que les bombardements autour des hôpitaux El-Qods et Kamal Adwan avaient entraîné l’évacuation forcée des patients et du personnel, mettant en péril les rares infrastructures médicales encore fonctionnelles. Cette guerre menée par l’armée sioniste contre les infrastructures de santé aggrave une crise humanitaire déjà catastrophique dans Ghaza où les morts et les blessés se comptent par milliers, tandis que les souffrances des civils restent ignorées par la communauté internationale.

Alerte sur les conditions de détention de 88 femmes
Le Club des prisonniers palestiniens a dénoncé les conditions inhumaines de détention de 88 femmes palestiniennes dans les prisons de l’occupation sioniste, exprimant une vive inquiétude face à la détérioration de leur état de santé. Dans un communiqué publié vendredi par l’agence de presse Wafa, le Club a précisé que parmi les détenues se trouvaient 30 mères, 22 prisonnières administratives, deux mineures, 18 étudiantes, cinq journalistes et deux avocates. Il a souligné que ces chiffres ne reflètent pas la totalité des femmes incarcérées dans les geôles de l’entité sioniste. Le Club a évoqué la possibilité que d’autres femmes soient détenues dans des centres non répertoriés et soient victimes de disparitions forcées, tout comme de nombreuses détenues de Ghaza. Le Club a aussi signalé qu’avec le début de l’agression sioniste le 7 octobre 2023, l’occupation a intensifié ses arrestations ciblant spécifiquement les femmes et a accru les crimes et les violences à leur égard. Le nombre total d’arrestations en Cisjordanie, y compris à El-Qods et dans les autres territoires palestiniens occupés depuis 1948, s’élève à environ 450. Parmi ces détenues, le Club a dénoncé l’isolement de Khaleda Jarrar, détenue à la prison d’exil de Tertisia, dans des conditions particulièrement difficiles.

Plus de 45 000 martyrs et ça continue… !
L’ONU a publié un rapport alarmant détaillant les conséquences catastrophiques de l’agression israélienne contre la bande de Ghaza, alors que la guerre entre dans son 447e jour. Selon ce rapport, plus de 45 000 martyrs ont été recensés depuis le début de l’offensive le 7 octobre 2023. Parmi eux, plus de 13 319 enfants et 7 216 femmes ont perdu la vie. Le nombre de blessés dépasse les 107 000, un bilan dramatique qui témoigne de l’ampleur de la violence subie par la population de Ghaza. Le rapport met en évidence l’effondrement total du système de santé de la région. Le dernier hôpital fonctionnel dans le nord de Ghaza, l’hôpital Kamal Adwan, est en péril, avec 47 % des hôpitaux et 37 % des centres de santé primaire encore opérationnels. L’ONU avertit que des épidémies pourraient se propager rapidement, exacerbant la crise humanitaire déjà dévastatrice dans la bande de Ghaza. Plus de 14 000 patients nécessitent une évacuation médicale urgente, et les enfants de la région, dont plus d’un million ont besoin de soutien psychologique et social, sont particulièrement vulnérables à la détresse mentale. Le rapport indique que plus de 1,9 million de personnes, soit 90 % de la population de Ghaza, ont été déplacées à l’intérieur de la bande de Ghaza. La majorité de ces déplacés vivent dans des camps, dans des conditions sanitaires et humanitaires catastrophiques, aggravées par le froid intense et le manque de nourriture et d’eau. En outre, 92 % des logements ont été entièrement détruits ou endommagés, et l’armée israélienne a émis des ordres d’évacuation pour plus de 80 % du territoire de Ghaza. Le secteur agricole a également subi de lourdes pertes, avec 95 % des animaux abattus et la destruction des systèmes d’irrigation et des serres. L’ONU alerte sur la situation qui dépasse les limites humaines acceptables et appelle à une intervention internationale urgente pour alléger la souffrance de la population et garantir l’acheminement sans entrave de l’aide humanitaire. Dans ce contexte, le directeur général du ministère de la Santé à Ghaza a révélé que 37 enfants sont morts de malnutrition dans le territoire, tandis que l’occupation israélienne empêche l’entrée de vaccins, contribuant à la propagation des épidémies et des maladies infectieuses. Philippe Lazarini, commissaire général de l’UNRWA, a quant, à lui, déclaré que « la faim est utilisée comme une arme » par Israël, précisant qu’une famine pourrait survenir dans le nord de Ghaza, soulignant que les habitants de la région sont privés des besoins essentiels à leur survie, y compris de la nourriture.

15 Palestiniens, dont un journaliste, arrêtés
Les forces d’occupation israéliennes ont arrêté, hier, 15 Palestiniens en Cisjordanie, dont un journaliste et plusieurs ex-prisonniers, selon la Commission des affaires des prisonniers et ex-prisonniers, ainsi que le Club des prisonniers. Ces arrestations ont principalement eu lieu dans les villes de Jéricho, Qalqilya, Ramallah, Tubas, Bethléem et El-Qods. De plus, des interrogatoires sur le terrain ont été menés sur des jeunes hommes à El-Khalil. Les forces d’occupation poursuivent leurs incursions et leurs saisies massives lors des campagnes d’arrestation et d’enquête, accompagnées de violences, de menaces envers les détenus et leurs familles, ainsi que de destructions dans les maisons des citoyens. Ces campagnes d’arrestation systématiques demeurent une des principales stratégies des autorités israéliennes, intensifiées de manière sans précédent depuis le début de la guerre génocidaire.

Une femme israélienne colon tuée à Herzlya, près de Tel Aviv
Une colon israélienne a été tuée à la suite d’une attaque à la lame à Herzlya, une ville située à proximité de Tel Aviv. Selon les rapports des médias israéliens, la victime, une femme, a été gravement blessée lors de l’incident, et son état a été décrit comme « désespéré » par une plateforme médiatique locale. Les autorités israéliennes ont rapidement déployé d’importantes forces de police sur les lieux. Le porte-parole de la police a confirmé que des rapports de tirs et de soupçons de coups de couteau avaient été reçus concernant la place De Shalit à Herzlya. « Nous avons trouvé la suspecte et l’avons arrêtée », a déclaré le porte-parole, ajoutant que les circonstances de l’incident étaient toujours en cours d’enquête. Les autorités israéliennes n’ont pas précisé si l’attaque était liée à un acte terroriste ou à une autre cause. Cet événement survient dans un contexte de tensions croissantes et de violence continue dans la région.

Des centaines de commandants déserteurs
Une crise majeure de la main-d’œuvre a été rapportée au sein de l’armée israélienne, marquée par le départ volontaire de centaines de commandants en pleine guerre.
Selon le journal Israël Hayom, environ 500 officiers de grade capitaine ont quitté l’armée israélienne depuis le début du deuxième trimestre de 2024, principalement au cours des six derniers mois. Les raisons de cette crise sont multiples, selon le journal. Le poids de la guerre, la séparation prolongée d’avec leurs familles, ainsi que le manque de reconnaissance et de soutien pour les soldats permanents ont été cités parmi les facteurs clés. Contrairement aux soldats de réserve qui bénéficient d’une aide substantielle, les soldats permanents, qui n’ont pas de pauses et risquent constamment leurs vies, se sentent abandonnés. L’armée israélienne, déjà en proie à une crise de la main-d’œuvre avant même le déclenchement de la guerre, a constaté une vague de départs record de 613 officiers en 2022. Cette tendance inquiétante pourrait se poursuivre et même s’intensifier en 2025, selon les prévisions. Le départ de ces officiers représente non seulement une perte en personnel qualifié, mais aussi un défi pour la capacité de l’armée à faire face aux multiples missions de défense, de logistique et de soutien. Le journal a averti que cette crise pourrait devenir une menace stratégique pour Israël si elle n’est pas rapidement résolue. Dans ce contexte, l’armée israélienne prévoit d’augmenter le nombre de soldats permanents, mais il reste à voir si cette stratégie sera suffisante pour maintenir l’efficacité des opérations militaires.
M. Seghilani

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