La brigade mobile de la police judiciaire de la commune d’El Khroub, relevant de la sûreté de la wilaya de Constantine, a procédé au démantèlement d’une bande de quartiers composée de quatre individus et à la saisie de diverses armes à feu, a indiqué vendredi un communiqué de la cellule de communication et d’information de ce corps de sécurité. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre toutes les formes de criminalité portant atteinte à la sécurité des citoyens et à la protection de leurs biens, a-t-on fait savoir de même source, soulignant que les faits de l’affaire remontent à la détection, par les caméras du centre de surveillance vidéo de la wilaya, d’une rixe opposant plusieurs personnes dans l’un des quartiers de la ville d’El-Khroub. Suite à cela, une coordination immédiate a été établie avec les unités opérationnelles déployées sur le terrain, lesquelles se sont rendues sur les lieux et ont procédé à l’interpellation de l’un des protagonistes de la rixe, avec la saisie d’une arme à feu, selon la même source. La poursuite des investigations a permis, par la suite, d’identifier les autres suspects et de les arrêter successivement, en coordination avec le parquet territorialement compétent, précise le communiqué. L’opération a conduit à la saisie d’une arme à feu de « cinquième catégorie », à savoir un fusil à pompe, de cinq cartouches de calibre 16mm, ainsi que d’une arme à feu de fabrication artisanale, approvisionnée d’une cartouche de calibre 16mm, en plus d’un masque noir utilisé pour dissimuler l’identité lors de la commission de l’infraction.
À l’issue de l’enquête, les mis en cause ont été présentés devant le parquet local près le tribunal d’El-Khroub, conformément à un dossier de procédures pénales relatif aux chefs d’inculpation de « port d’armes et de munitions de cinquième catégorie sans autorisation délivrée par les autorités légalement habilitées » et de « constitution d’une bande de quartiers en vue de créer un climat d’insécurité au sein des zones résidentielles », selon la même source.
Arrestation d’un dangereux criminel recherché pour sept affaires à Tipasa
Un dangereux criminel recherché par la justice pour sept affaires, a été arrêté samedi à Ahmer El-Aïn (Tipasa), par les services de la police judiciaire, a indiqué un communiqué de la sûreté de wilaya. Selon le communiqué, la brigade mobile de la police judiciaire (BMPJ) d’Ahmer El-Aïn (Tipasa) est parvenue, sur la base d’informations obtenues à l’issue d’enquêtes de terrain, à arrêter un dangereux criminel faisant l’objet de sept mandats d’arrêt pour des affaires graves. Il s’agit notamment d’affaires liées au « trafic d’êtres humains », » trafic de stupéfiants », « coups et blessures volontaires avec usage d’arme blanche », ainsi qu’à l' »appartenance à un groupe criminel et au port d’une arme à feu sans autorisation », a précisé la même source. Après de larges investigations, les éléments de la BMPJ ont réussi à localiser le suspect, avant son arrestation, puis sa présentation devant les instances judiciaires compétentes, selon le même communiqué.
Mise en échec d’une tentative de contrebande de 4,4 kg de drogues dures au port de Béjaïa
Les agents de l’inspection principale du contrôle des voyageurs au port de Béjaïa ont déjoué une tentative de contrebande de 4,4 kg de drogues dures, a-t-on appris, vendredi, auprès de la direction régionale des douanes de Sétif. Il est précisé, dans le document publié par ce corps constitué, que l’opération a été « traitée en coordination avec des membres de l’Armée nationale populaire de la 5ème région militaire, lors du contrôle douanier d’un navire étranger en provenance du port de (Sète), en France. Le contrôle douanier a donné lieu à la découverte et à la saisie de la quantité mentionnée de drogues dures, dissimulée dans un autocuiseur électrique parmi les bagages d’un passager arrivé avec son véhicule de type utilitaire. Le véhicule en question a été saisi, en même temps que la marchandise prohibée, ajoute le communiqué, soulignant que cette action « illustre la vigilance et l’efficacité de la coordination opérationnelle entre les différents services de sécurité qui restent mobilisés pour la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la contrebande et la criminalité transfrontalière organisée afin de protéger la sécurité et la santé publiques ».
2 morts et 131 blessés sur les routes en 24 heures
Deux (2) personnes ont trouvé la mort et 131 autres ont été blessées dans des accidents de la route survenus ces dernières 24 heures dans plusieurs wilayas, indique, samedi, un bilan de la Protection civile. « Durant la période du 30 au 31 janvier 2026, la Protection civile a enregistré 120 interventions, suite à plusieurs accidents de la circulation à travers plusieurs wilayas, ayant causé le décès de 2 personnes et des blessures à 131 autres », précise la même source. Par ailleurs, une personne âgée de 29 ans est décédée intoxiquée, suite à l’inhalation du monoxyde de carbone, émanant d’un réchaud à gaz, au niveau de la commune d’El-Mechira, dans la wilaya de Mila. Les services de la Protection civile sont, également, intervenus pour prodiguer les premiers secours à 10 personnes incommodées par le monoxyde de carbone, émanant d’appareils de chauffage et de chauffe-eaux à l’intérieur de leurs domiciles dans les wilayas d’Annaba, El-Bayadh et Béchar. Les éléments de la Protection civile ont, d’autre part, procédé à l’extinction de 4 incendies urbains et divers à travers les wilayas de Saïda, Tiaret, Boumerdès et Illizi et prodigué des soins de première urgence à 3 personnes blessées, suite à l’explosion d’une bouteille de gaz dans une habitation de la cité d’Ouled Malek, dans la commune de Ben Azouz (wilaya de Skikda).
Le changement climatique pourrait causer plus de 500 000 décès dus au paludisme en Afrique d’ici 2050
Le changement climatique pourrait entraîner plus de 100 millions de cas supplémentaires de paludisme et 500.000 décès supplémentaires en Afrique d’ici 2050, selon une nouvelle étude menée par l’institut australien The Kids Research Institute et l’université australienne Curtin. « Les modèles montrent que les perturbations météorologiques extrêmes pourraient être à l’origine de 79% des cas supplémentaires de paludisme et de 93% des décès supplémentaires en Afrique d’ici 2050, principalement en raison des inondations et des cyclones qui endommagent les habitations, les moustiquaires et les services de santé », indique jeudi un communiqué de l’institut. Publiée dans la revue Nature, cette étude a analysé 25 années de données sur le climat, la charge de morbidité liée au paludisme, les interventions de contrôle, les indicateurs socio-économiques et les phénomènes météorologiques extrêmes en Afrique. La plupart des études précédentes se concentraient sur les effets directs du changement climatique sur les moustiques et les parasites, a déclaré l’auteur principal de l’étude, la professeure associée Tasmin Symons, membre du Malaria Atlas Project, un groupe de recherche basé à l’institut. Les chercheurs recommandent vivement d’intégrer la résilience climatique dans les politiques de lutte contre le paludisme et la planification sanitaire afin de soutenir les progrès vers l’éradication.











































