À une dizaine de jours de la rentrée universitaire dont la date du début des cours au sein des établissements de l’enseignement supérieur est fixée au 9 septembre, les services des œuvres sociales mettent les bouchées doubles à l’effet de garantir le confort aux étudiants. Ainsi, au niveau transport, par exemple, comme prestation qui laisse à désirer, des efforts semblent être faits en ce sens. On est même tenté de dire que les étudiants seront « gâtés » à l’occasion de la prochaine rentrée.
C’est en effet le cas de le dire. Après l’application « MyBus » lancée l’année passée comme service qui devait atténuer un tant soit peu la souffrance des étudiants en matière d’irrégularité du transport, le trafic via le métro et le tramway leur sera gratuit. C’est ce qu’a annoncé, hier, l’Office national des œuvres universitaires. Cette mesure qui sera à même de satisfaire les bénéficiaires est le fruit d’un partenariat conclu entre l’ONOU et la direction de l’entreprise SETRAM qui gère ces moyens de transport existants à travers sept wilayas. Une convention a été signée à ce titre entre les deux parties,
explique-t-on dans un communiqué sanctionnant la cérémonie de signature de cet accord. Cette mesure intervient « dans le cadre des efforts fournis par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et l’ONOU pur améliorer et développer les prestations fournies aux étudiants ». L’ONOU a précisé, toutefois, ce qui dans l’ordre des choses, que les étudiants résidents pourront en vertu de cette convention bénéficier des services de transport par métro et par tramway dans sept wilayas. Autrement à Alger, Oran, Constantine, Sétif, Ouargla, Sidi Bel Abbès et Mostaganem, où le métro (exceptionnel à la Capitale Alger) et le tramway est de service. « Les étudiants pourront bénéficier de ce service après constitution d’un dossier administratif électronique auprès des directions des œuvres universitaires concernées. Ces-dernières délivreront des cartes spéciales avec SETRAM, qui pourront être utilisées dans les dites villes universitaires dès la prochaine rentrée universitaire », détaille le communiqué.
Pair ailleurs, l’ONOU a annoncé la réception de 19 nouvelles cités universitaires d’une capacité totale de 36 000 lits à compter de la rentrée 2023/2024.
Ces nouvelles cités permettront de « régler certains problèmes de surcharge, d’autant que le secteur a enregistré quelque 442 348 étudiants résidents durant l’année universitaire écoulée ». Concernant les nouveaux étudiants, l’ONOU a fait état de 116.000 demandes d’hébergement enregistrées jusqu’à présent à travers l’application « Progress », dédiée aux opérations d’inscription.
Farid G.