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Sûreté nationale : saisie de près de 9 quintaux de kif traité en provenance du Maroc

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Les services de la Sûreté nationale ont saisi près de 9 quintaux de kif traité en provenance du Maroc et arrêté 14 individus, dont un contrebandier de nationalité marocaine, lors de plusieurs opérations qualitatives menées à l’ouest du pays au cours de la première semaine de novembre, a indiqué jeudi un communiqué des mêmes services. Selon le communiqué, il s’agit de quatre affaires qualitatives traitées par les unités opérationnelles spécialisées de la Sûreté nationale, au cours de la première semaine de novembre. Ainsi, « ces opérations menées à l’ouest du pays, depuis la wilaya de Bechar jusqu’à la wilaya de Tlemcen, ont permis la saisie de près de 9 quintaux de kif traité en provenance du Maroc, ainsi que l’arrestation de 14 individus, dont un contrebandier de nationalité marocaine ». « Ces opérations qualitatives étaient le fruit des efforts et de la détermination des services opérationnels de police, pour lutter contre les plans criminels visant à inonder le pays de ces poisons », précise le communiqué. « La première opération, menée par la police de Naâma, s’est soldée par la saisie de 173 kg de kif traité et l’arrestation de 4 individus, dont un contrebandier marocain », la seconde opération, menée par le service régional de lutte contre le trafic illicite de drogue de Tlemcen, ayant permis la saisie de 178 kg de kif traité et l’arrestation de 3 individus ». Quant à la troisième opération exécutée par le service de wilaya de la police judiciaire relevant de la Sûreté de wilaya d’Ain Temouchent, elle a conduit à la saisie de 51 kg de kif traité et à l’arrestation de deux individus ». La quatrième opération, menée par le Service central de lutte contre le trafic illicites des drogues, s’est soldée par la saisie de 482 kg de kif traité et l’arrestation de 5 individus ». « Les mis en cause ont été présentés devant les procureurs de la République près les tribunaux de Mecheria, Telagh (Sidi Bel-Abbès) et Ain Temouchent, ainsi que le pôle pénal spécialisé de Sidi M’hammed (Alger) ».

13 blessés suite au dérapage d’un bus de transport de personnel à Alger
13 personnes ont été blessées suite au dérapage d’un bus de transport de personnel, samedi matin, au niveau de la commune de Dar El Beida (Alger). Dans une déclaration à l’APS, le sous-directeur de l’information et des statistiques à la Direction générale de la Protection civile, le Commandant Nassim Bernaoui, a indiqué que les services de la Protection civile de la wilaya d’Alger sont intervenus ce matin vers 07H11, suite au dérapage d’un minibus de transport de personnel, au niveau de la RN 11, près de la mosquée Mohamed Kettou, dans la commune de Dar El Beida. L’accident a fait 13 blessés à différents degrés de gravité. Les victimes ont reçu les premiers soins sur place avant d’être évacuées à l’hôpital local. Six (6) ambulances ont été mobilisées par les services de la Protection civile pour cette opération.

Flambée des cas de rougeole dans le monde en 2023
Le nombre des cas de rougeole, une maladie très contagieuse, a bondi de 20% dans le monde en 2023 à cause d’inquiétantes carences dans la couverture vaccinale, selon une étude parue jeudi. Quelque 10,3 millions de cas ont été recensés l’an dernier sur la planète et 107.500 personnes sont mortes – surtout des enfants de moins de cinq ans. « Une couverture vaccinale inadéquate à l’échelle mondiale est à l’origine de cette augmentation » de 20% du nombre des cas, soulignent les auteurs de cette étude réalisée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC). Une couverture d’au moins 95% avec deux doses du vaccin contre la rougeole et la rubéole est nécessaire pour éviter les épidémies. Mais seuls 83% des enfants dans le monde ont reçu leur première dose dans le cadre des campagnes de vaccination de routine en 2023. C’est-à-dire le même niveau qu’en 2022 mais moins que les 86% d’avant la pandémie de Covid-19. Seuls 74% ont reçu leur seconde dose l’année dernière, selon l’étude. Les auteurs ont recensé des épidémies de rougeole importantes dans 57 pays en 2023 – sur tous les continents sauf l’Amérique et la moitié en Afrique -, contre 36 un an plus tôt. Le virus, qui peut provoquer des éruptions cutanées, de la fièvre et des symptômes pseudo-grippaux mais aussi des complications particulièrement graves chez les jeunes enfants, a toutefois fait moins de morts en 2023 (-8%).

Plus de 1.000 glaciers ont fondu en 30 ans au Tadjikistan
Plus de 1.000 glaciers ont disparu en trois décennies au Tadjikistan, a alerté en marge de la COP29 le ministre de l’Energie de cette république d’Asie centrale, région qui dépend des ressources d’eau contenues dans les glaciers, dont la fonte s’accélère. « Au cours des 30 dernières années, sur 14.000 glaciers au Tadjikistan, plus de 1.000 glaciers d’importance vitale pour l’ensemble de la région ont disparu », a déclaré mercredi le ministre tadjik de l’Energie et des Ressources hydriques, Daler Djouma, lors d’un évènement organisé pendant la COP29 à Bakou, cité par le site du ministère. « La fonte rapide des glaciers due au changement climatique constitue une menace sérieuse dans un contexte mondial de protection des ressources hydriques », a-t-il poursuivi lors de cette réunion thématique organisée par le Kirghizstan, autre république centrasiatique montagneuse confrontée à la fonte des glaciers. En Asie centrale, région aride et enclavée, les ressources hydriques se trouvent au Kirghizstan et au Tadjikistan, abritant chacun entre 10.000 et 15.000 glaciers. Ils font office de châteaux d’eau cruciaux pour la sécurité alimentaire des pays centrasiatiques, alimentant les fleuves notamment durant les mois sans précipitations, mais ces réserves vitales d’eau douce s’amenuisent inéluctablement. Selon les Nations unies et des scientifiques, les glaciers d’Asie centrale pourraient disparaître complètement d’ici la fin du XXIe siècle, principalement à cause du réchauffement climatique, entraînant de graves pénuries d’eau dans cette région d’environ 80 millions d’habitants en forte croissance démographique et économique.

Le rythme de la déforestation de l’Amazonie brésilienne à son plus bas niveau
Le rythme de la déforestation de l’Amazonie brésilienne a chuté de 30,6% sur un an entre août 2023 et juillet 2024, selon des données présentées mercredi par le gouvernement du président Lula, qui avait promis de lutter résolument contre le phénomène. Selon l’Institut national de recherches spatiales (Inpe) du Brésil, 6.288 kilomètres carrés de forêt primaire ont été déboisés dans la région sur ces douze mois. Il s’agit du « résultat le plus bas des neuf dernières années de surveillance », a relevé le directeur de l’Inpe, Gilvan Oliveira. Par ailleurs, plus au sud, le rythme des atteintes au Cerrado, la savane la plus riche en biodiversité au monde, a également baissé de 25,7 %, avec une perte de végétation équivalente à 8 174 km2, selon la même source. La destruction de l’Amazonie et du Cerrado est essentiellement le fait d’exploitants agricoles voulant accroître leurs terres pour les cultures et l’élevage, activités dont Jair Bolsonaro a toujours encouragé le développement. La ministre brésilienne de l’Environnement, Marina Silva, a salué une « baisse significative » du rythme de la déforestation en Amazonie et dans le Cerrado, quelques jours avant de prendre part à la conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP29), qui se tiendra la semaine prochaine à Bakou, en Azerbaïdjan. Luiz Inacio Lula da Silva a pris ses fonctions de président du Brésil en janvier 2023 — pour la troisième fois — en faisant de la protection de la forêt l’une de ses priorités. Il s’est engagé à réduire à zéro la déforestation au Brésil d’ici 2030 en inversant les politiques environnementales de son prédécesseur d’extrême-droite Jair Bolsonaro (2019-2022) sceptique à l’égard du changement climatique. Sous le gouvernement Bolsonaro, la déforestation annuelle moyenne en Amazonie brésilienne avait bondi de 75,5% par rapport à la décennie précédente.

Plus de 3.200 comprimés psychotropes saisies et deux individus arrêtés à Oran
Les services de la Sûreté de wilaya d’Oran ont arrêté deux individus et saisi plus de 3.200 comprimés psychotropes dans deux opérations distinctes, a-t-on appris jeudi auprès de ce corps de sécurité. Les deux opérations ont été menées sur la base d’investigations, suite à des informations parvenues aux services de la première Sûreté urbaine concernant des activités de dealers de substances psychotropes en milieu urbain, selon la cellule de communication et des relations publiques de la sûreté de wilaya. Après surveillance et suivi de leurs activités criminelles, et une fois toutes les procédures légales accomplies, les deux individus ont été arrêtés et 3.240 comprimés psychotropes saisis, ajoute la même source. Un dossier judiciaire a été établi et les deux suspects ont été déférés devant la justice, pour les chefs d’accusation de trafic et mise en vente de substances psychotropes, a-t-on indiqué.

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