Accueil À LA UNE LA BARBARIE SIONISTE DANS TOUTE SA LAIDEUR : Ghaza, la solution finale

LA BARBARIE SIONISTE DANS TOUTE SA LAIDEUR : Ghaza, la solution finale

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Au moins 112 Palestiniens ont été tués dans des frappes israéliennes sur la bande de Ghaza depuis l’aube de la journée d’hier, dont 71 à l’intérieur de la ville palestinienne martyre.
L’armée israélienne a mené des frappes contre une école abritant des déplacés dans le quartier de Tuffah, à l’est de la ville de Ghaza, faisant plus de 30 martyrs, dont la majorité sont des femmes, des enfants et des personnes âgées, en plus de dizaines de blessés. Les avions de combat israéliens ont intensifié leurs frappes sur la ville de Ghaza, ciblant plusieurs écoles. Les forces d’occupation israéliennes ont, jusqu’à ce jour, attaqué 229 centres de réfugiés et de protection, violant gravement tous les traités internationaux, selon le bureau de presse gouvernemental à Ghaza. Le soir, l’armée israélienne a publié un nouvel avertissement d’évacuation pour tous les habitants des quartiers de Ghaza-ville, à savoir la vieille ville de Ghaza, Al-Sabra, Tel Al-Hawa, et Al-Zaytoun à l’ouest de Ghaza. Les forces israéliennes ont également mené des frappes successives sur la zone de Miraj, au nord de Rafah, dans le sud de Ghaza. À Khan Younès, après avoir ciblé des tentes de déplacés dans le camp de Al-Mawasi, un correspondant a rapporté que l’aviation israélienne a détruit la mosquée Fahmi Sharab dans la région de Kizan Al-Najjar, au sud de Khan Younès, dans le sud de Ghaza. Au moins 19 Palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés tôt ce vendredi matin dans une frappe aérienne israélienne contre une maison dans la banlieue est de Khan Younès, dans le sud de Ghaza. Des sources médicales ont également rapporté qu’hier, les frappes aériennes israéliennes sur plusieurs sites à travers Ghaza ont tué au moins 112 Palestiniens. Les forces israéliennes ont commis plusieurs massacres contre des familles dans la bande de Ghaza au cours des dernières 24 heures, faisant au moins 86 martyrs et 89 blessés, selon des sources médicales. Le nombre de victimes palestiniennes de l’attaque israélienne depuis le 7 octobre 2023 s’élève à 50 609 morts et 115 063 blessés. La majorité des victimes sont des femmes et des enfants. Les sources ont confirmé que les équipes de secours n’arrivent toujours pas à atteindre de nombreuses victimes et corps coincés sous les décombres ou éparpillés sur les routes à travers la bande de Ghaza, alors que les forces israéliennes continuent d’empêcher la circulation des ambulances et des équipes de défense civile. Vendredi matin, l’armée israélienne a élargi son offensive terrestre dans le nord de Ghaza, avançant dans le quartier de Shujayya, à l’est de la ville de Ghaza, tandis que l’agression génocidaire contre la région se poursuit pour le 18e mois consécutif. Des sources locales ont rapporté que les forces israéliennes ont commencé à pénétrer dans le quartier densément peuplé de Shujayya à Ghaza, tout en menant de lourdes frappes aériennes et des bombardements sur des zones civiles, forçant les résidents à fuir. Depuis le début de la guerre en octobre 2023, l’armée israélienne a systématiquement forcé les habitants à quitter leurs foyers dans les zones attaquées. Elle y parvient en émettant des ordres d’évacuation, suivis de bombardements massifs autour des zones ciblées pour forcer les habitants à partir, plongeant ces derniers dans des conditions d’incertitude et d’insécurité. Jeudi, l’armée israélienne a ordonné aux habitants de plusieurs quartiers de l’est de la ville de Ghaza, dont Shujayya, Al-Turkman et Zeïtoun Est, de quitter leurs maisons avant de nouvelles attaques. Les habitants ont été sommés d’abandonner leurs propriétés avant qu’elles ne soient frappées. Les frappes israéliennes incessantes n’ont laissé aucun espace sûr pour la population de Ghaza. La dernière attaque, menée jeudi, a ciblé l’école Dar Al-Arqam, à l’est de la ville de Ghaza, qui abritait des familles déplacées. Le bombardement a tué 31 personnes et blessé une centaine d’autres, dont des enfants, des femmes et des personnes âgées. Depuis le début de la semaine, les forces israéliennes ont intensifié leurs attaques dans le sud de Ghaza, notamment dans la ville de Rafah, qui a subi d’importantes incursions militaires.
La situation humanitaire continue de se dégrader, avec la fermeture des postes-frontières de Ghaza par les autorités israéliennes depuis le 2 mars 2025, empêchant l’entrée de l’aide humanitaire indispensable. En outre, toutes les boulangeries dépendant du Programme alimentaire mondial (PAM) ont cessé leurs activités en raison du blocus israélien. De son côté, la résistance palestinienne a dénoncé le massacre « atroce » commis par l’armée israélienne dans le bombardement de l’école Dar al-Arqam, à l’est de Ghaza, qui abritait des milliers de déplacés. Ce bombardement a fait des dizaines de martyrs et plus de 100 blessés. La résistance palestinienne a estimé qu’il s’agissait d’un « crime barbare », visant des civils innocents dans le cadre des opérations d’extermination en cours à Ghaza. La résistance palestinienne a appelé « tous les acteurs internationaux, ainsi que les pays arabes et islamiques, à sortir du silence » et a appelé à faire de ce vendredi un « jour de colère et de mobilisation mondiale » en solidarité avec les habitants de Ghaza et pour rejeter les massacres israéliens soutenus par les États-Unis.
M. Seghilani

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