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DES CADRES DISSIDENTS DÉNONCENT PUBLIQUEMENT LES FUNESTES OBJECTIFS DE L’ORGANISATION TERRORISTE DE FERHAT MEHENNI : « Le MAK est piloté par le makhzen et ses alliés »  

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Dans un documentaire intitulé « s’affranchir de l’organisation terroriste MAK » diffusé sur la Télévision publique, l’implication de services étrangers, notamment marocains et israéliens, a été révélée au grand jour par d’anciens cadres de cette organisation terroriste et membres du prétendu « gouvernement provisoire kabyle ». 

Ces témoins ont fait défection après avoir pris connaissance des réels desseins du traître Ferhat Mehenni, qui les a instrumentalisés durant des années avant de décider de revenir à la raison et profiter de bénéficier de l’initiative de la main tendue décidée par le président Abdelmadjid Tebboune et de la mansuétude et du pardon de l’État algérien. Dans leurs témoignages, ils ont tous révélé les plans occultes et les complots ourdis par des cercles marocains et sionistes afin d’influencer les décisions souveraines de l’Algérie, d’affaiblir ses Institutions et de tenter de saper le tissu social algérien, à travers le financement de campagnes médiatiques hostiles qui menacent l’unité nationale et l’intégrité territoriale. 

Zahir Benadjaoud, ancien cadre dirigeant de l’organisation, a indiqué que la première raison qui l’a amené à faire défection au « MAK », en 2016, était l’annonce par la direction du mouvement terroriste d’un  »plan visant à envoyer des combattants suivre un entraînement militaire chez l’entité sioniste », qualifiant le chef du mouvement, Ferhat Mehenni, de  »traître » ayant radicalement changé de ton pour adopter un discours relevant du terrorisme sanguinaire appelant ouvertement à la violence. Il faut rappeler, dans ce contexte, le voyage effectué par le traitre Mehenni auprès de l’entité sioniste et de sa rencontre au Knesset avec des députés israéliens, une visite qu’il ne s’était pas privé de médiatiser.

La duplicité des dirigeants du MAK

L’autre grief qu’il avait relevé est la duplicité des dirigeants de cette organisation terroriste.  « Au moment où les enfants des dirigeants du mouvement bénéficient d’avantages et d’importants investissements en France, de nombreuses familles en Kabylie sont divisées à cause de cette organisation terroriste », a-t-il indiqué tout en soulignant que le MAK est gangréné par la corruption. Dans son témoignage, Zahir Benadjaoud révélera que cette organisation terroriste recourt à « des campagnes de propagande tendancieuses et propage la désinformation pour amplifier son importance », a-t-il ajouté, indiquant qu’elle a, par exemple, prétendu que certains de ses membres ont été reçus au niveau de l’Organisation des Nations unies, alors qu’en réalité des éléments du « MAK » se sont infiltrés en se dissimulant dans la délégation d’une association marocaine. Idem pour la prétendue réception au Parlement français, qui a été immédiatement démentie, a-t-il poursuivi. D’ailleurs ce travail, orchestré par le Makhzen, le Mossad et des officines occidentales était relayé via une multitude de sites, mouches électroniques financées par les Émirats et d’autres pays hostiles à l’Algérie pour mener des campagnes de désinformation contre notre pays et sa stabilité.

Zahir Benadjaoud a révélé plusieurs détails qui confirment que le MAK n’est finalement qu’un jouet aux mains du Makhzen qui le contrôle et lui dicte sa ligne de conduite. Il a rappelé à cet égard que la relation entre les deux parties a débuté en 2000, lorsque Ferhat Mehenni avait reçu une invitation officielle du Royaume du Maroc, suivie, un an plus tard, par le déclenchement des événements du printemps noir. « Le Maroc détient des otages du MAK qu’il utilise pour faire pression sur l’organisation », a-t-il fait savoir. L’ancien cadre a également évoqué le sentiment de doute et d’agitation qui règne parmi les membres du « MAK » en raison des « contradictions » dans les positions de Ferhat Mehenni, et sa duplicité notamment sa position vis-à-vis du mouvement du Rif marocain, dont il appelle au « maintien sous la bannière du Maroc ». Le documentaire a également rapporté un ancien témoignage du président du mouvement « Maroc de Demain », Mustapha Aziz, signataire d’un accord de coopération avec le « MAK », en 2024, révélant qu’il avait été chargé par les services de renseignement marocains de missions secrètes en Afrique et en Europe pour nuire aux intérêts de l’Algérie.

Des pantins aux mains d’officines étrangères

Zahir Benadjaoud a également rappelé d’anciennes déclarations du dissident Idir Djouder, qui avait affirmé que l’organisation « MAK » est devenue un instrument entre les mains du Makhzen marocain, qui finance Ferhat Mehenni à hauteur de 250.000 euros par mois et lui fournit des fonds considérables au nom de son fils, qui possède d’importants investissements en France. D’ailleurs, de nombreuses publications sur les réseaux sociaux avaient fait état de ses fréquents séjours au Maroc, ce qui confirme qu’il est, au même titre que d’autres traitres, des pantins aux mains du Makhzen et ses alliés.

Pour sa part, Mohand Belloucif, cadre dirigeant autrefois désigné comme « ministre chargé de la sécurité et de l’administration » au sein du prétendu gouvernement du « MAK », qu’il avait rejoint en 2013, a confié que son retour en Algérie après dix ans d’absence était l’occasion de présenter ses excuses à sa famille et aux habitants de sa région, et de se réconcilier avec son pays. Il a indiqué avoir décidé de prendre ses distances d’avec le « MAK » en 2020 à cause des « projets inavoués du mouvement avec des milieux étrangers dont l’objectif était de porter atteinte à la sécurité de l’Algérie et de renverser l’État algérien », évoquant le grand nombre de dérives au sein de l’organisation. Il a ajouté que lui et plusieurs autres membres ont perdu confiance dans les responsables de l’organisation après avoir découvert son projet subversif et pris conscience que cette voie était sans issue. 

« Les autorités ont facilité notre retour en Algérie » 

Mohand Belloucif a, par ailleurs, salué les facilités offertes par les autorités de son pays et par ses représentations diplomatiques en France pour accueillir les dissidents de l’organisation et faciliter leur retour au pays, révélant avoir des informations confirmées selon lesquelles « plusieurs membres sont sur le point de faire défection à l’organisation pour bénéficier des mesures de la main tendue ». Une information confirmée également par le dissident Kamel Matoub, qui était chargé d’organiser les manifestations et les marches. Il a précisé que le « MAK » exploitait toutes les personnes qui avaient maille à partir avec les autorités de leur pays pour les recruter à son service. Noureddine Laârab, qui faisait l’objet de deux mandats d’arrêt internationaux avant de bénéficier des mesures de la main tendue, a, lui aussi, salué les efforts de l’État algérien pour accueillir ses enfants.  Laârab n’a pas manqué d’appeler les éléments dévoyés par le « MAK » à saisir la main tendue par le président de la République, soulignant que « les cadres dirigeants du ‘MAK’ prétendent défendre la démocratie alors qu’ils ne sont pas démocrates et qu’ils propagent des idées diaboliques et subversives ». 

Le documentaire met au grand jour, les dérives de cette organisation terroriste qui s’est improvisée instrument subversif aux mains du Makhzen, du Mossad et de services étrangers.

Il faut rappeler dans ce contexte que l’initiative de la main tendue, lancée par le président de la République, s’inspire largement des principes de pardon qui ont toujours façonné le peuple algérien, sa grandeur et son unité. Il a toujours ouvert ses bras aux égarés qui font preuve de repentance et qui gardent dans leur cœur l’amour de la patrie et du peuple algérien.

Slimane B.

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