Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a fini par confirmer sa candidature pour un second mandat, pour les quatre années à venir, selon la CAF indiquant dans son annonce que le sud -africain bénéficie «de soutiens de nombreux dirigeants du foot africain.
La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé vendredi la candidature officielle de Patrice Motsepe pour un second mandat à la présidence de l’instance. Actuel président, le Sud-Africain entend poursuivre son travail à la tête de la CAF au-delà de mars 2025, date de la fin de son premier mandat. Cette décision intervient, selon la CAF, en réponse à « la sollicitation de nombreux responsables du football africain », notamment des présidents d’associations membres et de fédérations régionales, ayant opté pour la continuité de son action. Dans son communiqué, la CAF précise : « En réponse aux demandes de plusieurs présidents d’associations membres de la CAF, de présidents de fédérations régionales et d’acteurs clés, le président de la CAF, Patrice Motsepe, a accepté de se présenter aux élections présidentielles de la CAF, prévues en mars 2025. », lit-on. Un soutien clair et visible qui illustre la popularité de Motsepe parmi ses pairs et son impact sur le développement du football continental. Depuis sa prise de fonctions en 2021, Motsepe a lancé plusieurs initiatives visant à améliorer les compétitions africaines et attirer davantage d’investissements.
Il a promu, selon certains observateurs une gouvernance « plus transparente au sein de la CAF », mais pour d’autres, nombreuses sont les questions cruciales demeurant en suspens. Dans ses visées à rehausser l’image du football africain sur la scène mondiale, pour certains observateurs estiment que » plusieurs défis majeurs, notamment la question des infrastructures et le financement, restent à résoudre ». Le programme de Motsepe pour un deuxième mandat devrait connaitre la poursuite des réformes structurelles déjà entamées. Le président de la CAF et candidat à sa propre succession, en attendant d’éventuelles annonces de postulant, a eu, à exprimer son souhait « de développer les infrastructures sportives en Afrique » et d’assurer une « meilleure visibilité » pour les compétitions continentales.
Alors que la CAF se prépare pour les élections en question, il est utile de noter que le monde africain du foot attend de voir s’il y aura du changement en mieux de la CAF ou si les mêmes pratiques auront la peau dure et donc le maintien des mêmes agendas ayant entaché le sport le plus populaire sur notre continent, comme ailleurs dans le monde .
M. A. T.