Lyon abritera, le 31 janvier en cours, la troisième rencontre nationale du Mouvement Dynamique des Algériens en France (Moudaf), organisée à l’hôtel Marriott Cité Internationale sous le slogan : « Unis pour une Algérie indivisible ». Cette initiative, explique un communiqué de l’organisation, intervient dans un contexte marqué par des attaques et des prises à partie visant la communauté algérienne établie en France. Face à cette situation, le Moudaf entend créer un espace de dialogue, de rassemblement et de réflexion collective afin de renforcer la cohésion et de réaffirmer l’attachement aux valeurs d’unité, de respect et de dignité. Près de 250 participants sont attendus pour cet événement national, venus de l’ensemble du territoire français. Ils représenteront la diversité socioprofessionnelle de la communauté algérienne : salariés, commerçants, chefs d’entreprise, professions libérales, universitaires, élus locaux ainsi que des acteurs du tissu associatif engagés dans le lien social et citoyen. Selon les organisateurs, cette rencontre vise à consolider les repères collectifs et à renforcer les liens entre les membres de la communauté algérienne autour d’un socle commun fondé sur la mémoire collective, l’histoire nationale et la construction d’un avenir partagé. « Dans un contexte exigeant, le rassemblement, le dialogue et la transmission de la mémoire constituent des leviers essentiels pour préserver l’unité de la communauté algérienne et son attachement à une Algérie souveraine et indivisible », souligne le Moudaf dans son communiqué. Conçue comme un temps d’échange structuré, fraternel et inclusif, cette troisième édition ambitionne de renforcer la cohésion et le sens du collectif, tout en rappelant le rôle et les responsabilités de la communauté algérienne de France dans la préservation de l’unité nationale. À travers cette rencontre organisée à Lyon, le Moudaf réaffirme ainsi son engagement en faveur d’une Algérie unie, souveraine et indivisible, portée par une communauté consciente de sa contribution et de son poids historique et citoyen.
M. Seghilani
















































