Lors des travaux du 49ᵉ Congrès de la Coordination européenne pour la solidarité et le soutien au peuple sahraoui (EUCOCO), le député algérien Mohamed Hani a souligné le rôle central que doivent jouer les parlementaires dans la promotion du respect du droit international. Selon lui, les parlementaires, en tant que législateurs et acteurs de contrôle des gouvernements, sont essentiels pour orienter les politiques publiques vers la justice et la légitimité. Mohamed Hani a rappelé que les parlementaires algériens n’ont jamais cessé de porter la voix du peuple sahraoui et de défendre ses droits légitimes au sein des instances parlementaires régionales et internationales. Cette position a placé l’Algérie parmi les pays les plus actifs dans la défense des causes de libération, avec en tête celle du Sahara Occidental. Le député a insisté sur la nécessité de renforcer la présence politique et médiatique de la cause sahraouie, notamment pour contrer les campagnes de désinformation orchestrées par la diplomatie marocaine, en particulier dans certains parlements, dont le Parlement européen. Il a identifié trois raisons principales expliquant le soutien de certains parlementaires à Rabat : l’ignorance des faits, la méconnaissance de l’histoire ou la corruption politique révélée par le scandale dit « Morocco Gate ».
Renforcement des liens avec les parlementaires sahraouis
Pour Mohamed Hani, l’efficacité du soutien parlementaire passe par un accompagnement régulier des parlementaires sahraouis, en les invitant à participer aux rencontres parlementaires et en facilitant leur communication directe avec leurs homologues à travers le monde, notamment en Europe, où l’opinion publique et les décisions politiques sont fortement influencées. Cette approche permettrait de clarifier les aspects juridiques du conflit et de contrer les fausses informations diffusées par le Maroc. Le député a également encouragé les parlementaires soutenant la cause sahraouie à prendre des initiatives concrètes, telles que l’invitation régulière des députés sahraouis à des réunions et conférences internationales, afin de porter la voix du peuple sahraoui dans les instances parlementaires mondiales, y compris l’Union parlementaire internationale. En conclusion, Mohamed Hani a lancé un appel à réactiver le Réseau international de coopération parlementaire pour le Sahara Occidental (RIPSO). Selon lui, le contexte régional et international rend cette action plus urgente que jamais. La relance de ce réseau permettrait de coordonner les efforts parlementaires de soutien, de contrer efficacement la propagande marocaine et de renforcer la solidarité internationale avec le peuple sahraoui.
M. S.












































