Accueil L'EXPRESS Six morts et 360 blessés sur les routes en 48 heures 

Six morts et 360 blessés sur les routes en 48 heures 

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Six (6) personnes ont trouvé la mort et 360 autres ont été blessées dans des accidents de la route survenus ces dernières 48 heures dans plusieurs wilayas du pays, indique samedi un bilan de la Protection civile. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Tlemcen avec 2 morts et un blessé, suite au dérapage d’un véhicule ayant percuté un arbre sur la RN 98, dans la Commune de Fellaoucene, précise la même source. Le bilan de la Protection civile fait état également du décès de deux personnes (55 et 57 ans) dans la wilaya de Sétif, par intoxication au monoxyde de carbone, émanant d’un chauffage, ajoute le bilan, relevant que les secours de la Protection civile sont intervenus pour prodiguer des soins de première urgence à 25 personnes, incommodées par le même gaz à l’intérieur de leurs habitations respectives à travers plusieurs wilayas. Durant la même période, les secours de la Protection civile sont intervenus pour l’extinction de 11 incendies urbains et divers à travers plusieurs wilayas, ayant provoqué des brûlures diverses à deux personnes dans les wilayas d’El Tarf et d’Alger. Concernant les dernières intempéries, marquées par des chutes de neige et des averses orageuses dans plusieurs wilayas du pays, les éléments de la Protection civile ont procédé au sauvetage de 220 personnes et au dégagement de 92 véhicules, coincés dans la neige, en plus des opération d’épuisement des eaux pluviale à l’intérieur des habitations et édifices publics, note le bilan. La même source a relevé que certaines routes, situées dans les zones montagneuses (en altitudes), demeurent difficiles d’accès en raison de l’amoncellement de la neige dans les wilayas de Tizi Ouzou et Bouira, notamment sur les RN 33 (zone d’Assoul), 15 (col de Tirourda) et 30 (col de Tizi N’koulane) ainsi que le CWN 253 (Chellata).

Mise en échec d’une tentative d’introduction de près de 44.000 comprimés hallucinogènes à M’sila 

Les éléments de la brigade polyvalente des douanes algériennes de M’sila, relevant de l’inspection divisionnaire de Bordj Bou Arreridj (compétence de la direction régionale de Sétif), ont déjoué une tentative d’introduction en contrebande de 43.800 comprimés hallucinogènes, indique un communiqué publié vendredi par ce corps constitué. « Réalisée en collaboration avec les éléments de l’Armée nationale populaire (ANP) de la 1ère région militaire, dans le cadre de la lutte contre la contrebande et le trafic illicite des drogues et des psychotropes, l’opération est le fruit de l’exploitation de renseignements précis », souligne le document. La marchandise interdite a été « découverte dans deux (2) valises dissimulées dans la caisse arrière d’un véhicule de tourisme », lit-on également dans le communiqué qui précise que l’opération a abouti à la « saisie de cette quantité de drogue, de 2 véhicules de transport utilisés pour la contrebande, et à l’arrestation de 5 individus qui ont été déférés devant les instances judiciaires compétentes ». Cette action s’inscrit dans le cadre des efforts conjoints des différents corps de sécurité visant à mettre en œuvre la stratégie nationale dont l’objectif est de dissuader et de combattre le trafic de drogues et de substances psychotropes afin de préserver la santé et la sécurité publiques, conclut le communiqué des douanes algériennes.

Le nombre de décès dans le monde dus à la rougeole a baissé de 88 % en 24 ans

Les mesures de vaccination prises à l’échelle mondiale ont entraîné une baisse de 88 % du nombre de décès dus à la rougeole entre 2000 et 2024, sauvant plus de 59 millions de personnes, selon un nouveau rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Le rapport, publié vendredi, estime que 95 000 personnes, dont la plupart sont des enfants de moins de cinq ans, sont décédées de la rougeole en 2024. L’OMS constate que malgré la baisse de la mortalité due à la rougeole, le nombre de cas augmente dans le monde. L’agence a recensé environ 11 millions d’infections en 2024, soit près de 1 million de plus qu’en 2019, avant la pandémie de Covid-19. Les régions les plus concernées par cette hausse sont la Méditerranée orientale, l’Europe et l’Asie du Sud-est, alors que l’Afrique a de son côté enregistré une baisse de cas de 50% due à l’extension de sa couverture vaccinale. « Le virus de la rougeole est le plus contagieux au monde, et ces données montrent une fois de plus comment il exploite les failles de nos défenses collectives », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. Selon les estimations de l’OMS et du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), 84 % des enfants ont reçu leur première dose de vaccin antirougeoleux en 2024. Ainsi, deux millions d’enfants supplémentaires ont été vaccinés, ce qui représente une légère par rapport à l’année précédente. Cependant, une couverture d’au moins 95 % par deux doses de vaccin antirougeoleux est nécessaire pour protéger les communautés contre les flambées. Le rapport note que 30 millions d’enfants n’étaient toujours pas suffisamment protégés contre la rougeole en 2024, les trois quarts d’entre eux vivent dans des pays vulnérables ou en proie à des conflits.

Dmantèlement à Mostaganem de deux réseaux de trafic de stupéfiants

Les services de la Sûreté de wilaya de Mostaganem ont démantelé deux réseaux criminels spécialisés dans le trafic de stupéfiants, saisissant près de 3 kilogrammes de kif traité, a indiqué samedi un communiqué de ce corps de sécurité. Selon la même source, ces deux opérations, menées cette semaine par la brigade de lutte contre les crimes majeurs et la brigade de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants, ont été exécutées à la suite d’un travail de terrain intensif, de recherches approfondies et du renforcement du renseignement opérationnel, sous la supervision du parquet territorialement compétent. Les interventions ont conduit à l’arrestation de six individus et à la saisie de 2 kg et 795 g de kif traité. Dans le cadre de ces mêmes opérations, les éléments de la police ont également saisi un véhicule et une moto utilisés pour le transport et la distribution de la drogue, ainsi qu’une somme de 100 000 DA, suspectée d’être issue de cette activité criminelle. Après l’achèvement des procédures légales, deux dossiers judiciaires ont été constitués à l’encontre des mis en cause pour trafic de stupéfiants, avant leur présentation devant le procureur de la République près le tribunal de Mostaganem, précise encore le communiqué.

Le choléra et le mpox coûtent la vie à plus de 8.000 personnes en Afrique en 2025 

Les épidémies de choléra et de mpox ont fait plus de 8.000 morts depuis le début de l’année 2025 dans diverses régions en Afrique, alors que le continent est confronté à des urgences sanitaires croissantes, a déclaré le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique). S’exprimant lors d’une conférence de presse en ligne, le responsable adjoint de la réponse continentale mpox au CDC Afrique, Yap Boum II, a déclaré que l’Afrique avait enregistré 132.008 cas de mpox depuis le début de l’année, dont 40.138 cas confirmés, et 952 décès liés à cette maladie. Le CDC Afrique a mis en garde contre l’augmentation du nombre de décès dus aux épidémies de choléra, quelque 24 pays africains ayant signalé un total de 308.935 cas de cette maladie et 7.131 décès depuis le début de l’année. Il a attribué les épidémies récurrentes de choléra en Afrique principalement à l’accès insuffisant à l’eau potable et à l’assainissement, aggravé par des systèmes de santé débordés et la présence de multiples urgences de santé publique. Les efforts continentaux de lutte contre le choléra et le mpox ont été compliqués par des urgences de santé publique croissantes, l’Afrique ayant signalé plus de 186 urgences de santé publique à risque modéré à élevé jusqu’à présent en 2025, selon le CDC Afrique. 

Climat : les engagements des Etats restent « très insuffisants » pour infléchir le réchauffement 

Les engagements pris par les Etats pour infléchir le réchauffement climatique, demeurent « très insuffisants », indique un nouveau rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), relevant qu’au rythme actuel des promesses de réduction des gaz à effet de serre (GES), le seuil de 1,5 C sera très probablement franchi au cours de la prochaine décennie. Selon l' »Emission Gap Report 2025″, une analyse annuelle du PNUE, la courbe du réchauffement climatique s’infléchit à peine. D’après l’étude, « si tous les plans nationaux de réduction des émissions étaient pleinement mis en œuvre, le réchauffement à la fin du siècle atteindrait entre 2,3 C et 2,5 C, contre 2,6 C à 2,8 C dans l’édition 2024 du rapport. Mais ces maigres progrès ne sont qu’en partie liés à une véritable inflexion des politiques publiques ». « Des mises à jour méthodologiques expliquent à elles seules 0,1 C de cette amélioration, et le retrait prochain des Etats-Unis de l’Accord de Paris rajoutera 0,1 C », note le PNUE. « Les nations ont eu droit à trois tentatives pour viser juste avec leurs engagements climatiques, et chaque fois, elles ont manqué la cible », déplore la directrice exécutive du PNUE, Inger Andersen, dans la préface du rapport, jugeant qu' »il faut maintenant des réductions d’émissions sans précédent, dans un laps de temps de plus en plus court ». Elle appelle en outre les Etats, en particulier les grandes puissances économiques, à « recalibrer leurs ambitions », et à saisir les bénéfices d’une transition rapide, à savoir, « croissance plus forte, emplois, sécurité énergétique et santé ». Pour le PNUE, « chaque fraction de degré évitée est cruciale ». Elle signifie moins de pertes humaines, moins de catastrophes et une moindre dépendance à des technologies d’absorption du carbone encore incertaines. L’agence onusienne prévient que dans la décennie à venir, la moyenne mondiale des températures « dépassera très probablement 1,5 C » par rapport à l’ère préindustrielle. Pour limiter ce dépassement à environ 0,3 C et revenir à 1,5 C d’ici la fin du siècle, il faudrait réduire les émissions de 26 % d’ici 2030 et de 46 % d’ici 2035 par rapport à 2019. Un objectif que le rapport juge « extrêmement difficile » à atteindre, dans un contexte de rivalités géopolitiques et de ralentissement économique mondial. Dix ans après l’adoption de l’Accord de Paris, le rapport du PNUE dresse le constat d' »un progrès entravé : la révolution technologique des énergies renouvelables est bien en marche, mais la volonté politique, elle, reste à la traîne. Et le thermomètre, lui, continue de grimper ».

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