L’agression américano-sioniste contre l’Iran qui vise à changer le rapport de forces dans la région pour créer les conditions de création du « grand Israël », confirme la participation directe des États-Unis à ce projet de l’entité sioniste.
Les spécialistes font constater que toutes les attaques de l’entité sioniste en Palestine occupée mais aussi au Liban, en Syrie et en Irak font partie de ce plan d’annexions de territoires de pays arabes, soutenu par les États-Unis, comme l’ont révélé récemment les déclarations de Mike Huckabee, ambassadeur américain dans l’entité sioniste, nommé par Donald Trump début 2025. Les développements récents s’inscrivent dans ce projet américano-sioniste : guerre génocidaire contre les Palestiniens à Ghaza, attaques incessantes de colons sionistes appuyés par leur armée en Cisjordanie occupée et expansion de l’occupation sioniste dans ces territoires, occupation de territoires au Liban et en Syrie et agressions incessantes contre ces deux pays, après que le plan de normalisation ait été bloqué par l’offensive de la Résistance palestinienne à Ghaza le 7 octobre 2023. C’est dans ce cadre que les dirigeants américano-sionistes ont plongé, le 28 février dernier, la région du Golfe dans une guerre qu’ils ne maîtrisent plus, aveuglés par leur ambition de dominer le monde arabe et la région du Golfe pour piller leurs richesses et en même temps contrôler les voies internationales d’approvisionnement, sur fond d’impuissance de l’ONU à intervenir pour bloquer ce processus. Les États-Unis livrent tout l’armement dont a besoin l’entité sioniste. En ripostant fermement à l’agression, l’Iran contribue à mettre en échec les visées expansionnistes de l’entité sioniste visant principalement le monde arabe. Les calculs américains et sionistes ont sous-estimé la résilience iranienne: après 14 jours de combats, l’effondrement rapide espéré n’a pas eu lieu. En plus, l’Iran exerce une contre-pression via l’énergie et les tensions régionale, a indiqué Mustafa Bakr au média russe Sputnik Le représentant permanent de la Russie auprès des Nations unies (ONU), Vassili Nebenzia l’a confirmé en déclarant que la « guerre éclair » américano-sioniste contre l’Iran avait échoué. L’Iran poursuit sa riposte à l’agression américano-israélienne contre le pays en ciblant les bases américaines dans la région et les navires de l’agresseur, ainsi que des sites sionistes en Palestine occupée, infligeant de lourdes pertes, malgré les tentatives de dissimulation. Un haut responsable iranien, Mohsen Rezaei, a affirmé que l’Iran est sorti vainqueur de la guerre après avoir brisé l’hégémonie américaine. Il souligne que la fin du conflit est conditionnée par l’obtention de réparations et la garantie de l’avenir du pays, insistant sur le fait que l’Iran d’après-guerre ne sera plus le même et que son prestige dans la région sera plus grand. Il a également confirmé que le détroit d’Ormuz ne serait pas ouvert et qu’aucun navire américain n’avait le droit d’entrer dans le Golfe, insistant sur le fait que la présence américaine était la principale cause d’instabilité depuis cinquante ans. Il a ajouté que la sécurité dans la région était impossible sans le retrait des États-Unis et le contrôle du détroit d’Ormuz par les pays de la région. De son côté, le porte-parole du quartier général de la construction iranienne, Khatam al-Anbiya, a déclaré aux autorités des Émirats arabes unis que l’Iran considère comme son droit légitime, pour la défense de sa souveraineté et de son territoire, de cibler et de frapper les sites de lancement des missiles américains dans les ports, docks et positions dissimulées du personnel militaire américain dans certaines villes des Émirats arabes unis. De son côté, la Résistance libanaise a annoncé, hier, avoir mené plusieurs salves de roquettes contre des localités du nord de la Palestine occupée et un rassemblement de soldats d’occupation près de la ville frontalière de Maroun al-Ras. Des sirènes ont retenti dans plusieurs zones de Haute Galilée et des dégâts ont été signalés suite aux impacts de roquettes.
M’hamed Rebah










































