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MORT D’UN NOURRISSON ET NOUVEAUX BOMBARDEMENTS SIONISTES : La crise humanitaire s’aggrave à Ghaza 

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Le secteur de Ghaza fait face à une nouvelle tragédie humanitaire. Ce vendredi, des sources médicales ont annoncé le décès d’un nourrisson âgé de six mois, Youssef Omar Abu Hamala, à Khan Younès, dans le sud de Ghaza. 

L’enfant est mort dans sa tente, victime du froid glacial qui sévit dans la région depuis le début de l’hiver. La zone de Mawasi, où il vivait avec sa famille, est particulièrement exposée aux conditions climatiques extrêmes, et les habitants manquent cruellement d’abris adéquats et de moyens de chauffage. Avec ce décès, le bilan des enfants morts à Ghaza à cause du froid atteint désormais 11 depuis le début de l’hiver. La pénurie d’aides humanitaires et l’absence de chauffage aggravent la vulnérabilité des populations, notamment celle des enfants et des familles déplacées. Selon les sources, ces tragédies reflètent la gravité de la crise humanitaire qui frappe le territoire depuis plusieurs années. Les habitants vivent dans des tentes fragiles, souvent insalubres et incapables de protéger efficacement contre le froid et la pluie. La situation est d’autant plus critique que la région fait face à une pénurie de carburant, rendant le chauffage quasi inexistant, et limitant l’accès aux soins et aux services essentiels. Les conditions climatiques extrêmes et le manque d’infrastructures de base viennent s’ajouter aux dangers permanents liés au conflit. Ce vendredi matin, l’armée sioniste a mené de nouveaux bombardements d’artillerie dans plusieurs zones de Ghaza, en violation quotidienne du cessez-le-feu en vigueur. Cet accord, conclu avec le mouvement Hamas  le 10 octobre 2025, est régulièrement ignoré par les forces sionistes, qui multiplient les frappes dans des zones habitées et sensibles. Des sources locales ont précisé que l’artillerie sioniste a frappé différentes parties de l’est de la ville de Ghaza, situées sous contrôle militaire israélien. Les bombardements ont également touché le nord de la ville de Rafah, dans le sud du territoire, entièrement sous contrôle sioniste, ainsi que des zones à l’est de Khan Younes. Les tirs aléatoires et répétés accentuent la peur et l’insécurité parmi les habitants déjà fragilisés par l’hiver rigoureux et la pauvreté persistante. Les habitants de Ghaza vivent depuis plusieurs années dans un état de crise quasi-permanent, entre blocus, pénurie de ressources et infrastructures insuffisantes. Les enfants, en particulier, sont les plus vulnérables face aux conditions climatiques et aux violences continues. L’absence d’accès régulier aux soins médicaux et aux services de base complique encore davantage la situation et augmente le risque de nouvelles tragédies. Selon les organisations humanitaires présentes sur le terrain, les décès liés au froid pourraient se multiplier si aucune aide immédiate n’est apportée. Les familles déplacées et les habitants des camps de fortune vivent dans des conditions insalubres et souvent surpeuplées, exposées aux maladies, au froid intense et aux pluies fréquentes. La situation est critique à Khan Younès, Rafah et dans d’autres zones du sud de Ghaza, où les infrastructures sont déjà dégradées par les précédentes frappes et le manque d’entretien. Le lien entre la crise humanitaire et les violations du cessez-le-feu est direct. Les bombardements réguliers compliquent l’acheminement de l’aide humanitaire, empêchent la réparation des infrastructures endommagées et augmentent le risque pour les populations déjà vulnérables. Les frappes aléatoires dans les zones densément peuplées mettent en danger non seulement les adultes mais surtout les enfants et les personnes âgées, qui n’ont souvent aucun moyen de se protéger. La communauté internationale appelle régulièrement à la mise en œuvre stricte du cessez-le-feu et à un accès humanitaire sécurisé pour les populations de Ghaza. Pourtant, les violations continuent, et la combinaison de la violence et de l’hiver rigoureux laisse les habitants dans une situation dramatique, où la survie quotidienne devient un combat. Le décès de Youssef Abu Hamala illustre tragiquement cette réalité. Chaque enfant mort à cause du froid ou des violences rappelle l’urgence d’une action concertée pour protéger les civils et mettre fin aux souffrances dans le territoire. Les habitants de Ghaza réclament un soutien urgent : aides humanitaires, soins médicaux, chauffage et infrastructures adaptées pour faire face à l’hiver, tout en espérant que le cessez-le-feu soit enfin respecté pour réduire les risques de nouvelles victimes. En somme, Ghaza reste prise dans un cercle vicieux : le froid et le manque de ressources aggravent les conséquences des bombardements, tandis que les frappes sionistes continuent de mettre en péril la vie des civils. Le bilan humain ne cesse de s’alourdir, et la situation exige une mobilisation immédiate et coordonnée de la communauté internationale pour répondre aux besoins urgents et protéger les populations vulnérables.

M. Seghilani

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