Ayant constaté la circulation d’informations imprécises, relayées sur les réseaux sociaux et les pages de certaines organisations syndicales sur la nature de la formation préalable à l’intégration des enseignants, qui concerne trois catégories, le ministère de l’Éducation a rendu public un communiqué pour lever l’ambiguïté et donner plus d’explications.
Ainsi le Men a précisé que cette formation a été programmée comme « une condition légale » à l’intégration pour accélérer l’accès des enseignants concernés à leurs nouveaux grades, avec l’augmentation salariale prévue, et ce dans les plus brefs délais ». Le document souligne en outre que « la formation est prévue tous les samedis pendant 4 mois conformément au volume horaire convenu entre le ministère de l’Éducation nationale et la Direction générale de la Fonction publique et de la Réforme administrative (DGFPRA) », précisant qu’il s’agit «du volume horaire minimal appliqué pour atteindre les objectifs de formation, estimé à 80 heures». Le ministère tient compte, également, «du mois de Ramadhan, d’où la décision de programmer le stage pratique au sein des établissements éducatifs où exercent les enseignants concernés». Le programme de formation prend en considération aussi «les connaissances requises pour le nouveau grade ». « L’accès des concernés par la formation, aux avantages liés au nouveau grade, se fera immédiatement après l’achèvement de la formation », selon le communiqué.
Nouvelles instructions sur le transport et les repas
Sur un autre registre, le ministre de l’Éducation nationale, Mohammed Seghir Sadaoui, a présidé une conférence nationale consacrée au suivi de plusieurs dossiers liés au bon déroulement de l’opération éducative. La conférence a porté sur le suivi de la scolarisation des élèves en cette période d’intempéries touchant plusieurs régions du pays. À ce propos, le ministre a souligné que « la décision relative à la poursuite ou à la suspension des cours est prise sur la base de données précises émanant des secteurs partenaires concernés, en coordination avec le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports ».
Il a également instruit les responsables concernés à « renforcer la coordination avec les autorités locales, et à redoubler d’efforts afin d’assurer le transport scolaire et la distribution continue des repas chauds, notamment dans les régions recluses ». S’agissant du concours de recrutement des enseignants, le ministre a relevé « la nécessité pour les directeurs de l’Education, de superviser, personnellement et directement, le travail des commissions chargées de l’étude des dossiers», insistant sur « le respect rigoureux des normes adoptées, tout en veillant à soumettre à l’administration centrale les cas ne disposant pas de réponses claires, pour leur examen, en coordination avec les services de la Fonction publique ».
Ania N












































